Analyse complète des vaccins covid-19

Swaruu et Yazhi

Vaccins Covid analysés par un laboratoire de Taygeta – Rapport complet – Graphène, Nanotechnologie et Transhumanisme.

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  Eloïse B , pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

Vaccins Covid analysés par un laboratoire de Taygeta Rapport complet – Graphène, Nanotechnologie et Transhumanisme.

 

19 octobre 2021, vaisseau spatial Toleka, orbite terrestre basse.

 

Rapport de laboratoire sur les substances trouvées dans des flacons étiquetés comme vaccins contre le SARS CoV-2 des marques Pfizer, Moderna et AstraZeneca.

Docteure Anéeka de Temmer.

Docteure Chirurgienne Senetre d’Erra.

Docteur Dhor Kaal’el de Temmer.

Laboratoire médical du Vaisseau Spatial Toleka TPT-001, Octobre 2021

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Équipements et principales méthodes d’observation et d’étude :

– Microscope optique bifocal, Mag x1500 max.

– Microscope optique, Mag x1500 max, informatisé.

– Microscope électronique, Mag x200,000 max, informatisé.

– Spectroscope par fréquences émises moléculaires et subatomiques.

– Microscope interférométrique électronique gravitationnel avec capacité de cartographie de gravité spécifique de masse, avec capacité de détection de composants subatomiques, couplé à un ordinateur holographique quantique médical avec moniteur de données sous forme d’hologramme de haute définition. Avec la capacité de lire des matériaux au niveau nucléaire et de classer des substances, des échantillons et des tissus biologiques, et la capacité de cartographier ou de lire l’ADN cellulaire de ces échantillons.

1 – Ordinateur holographique quantique avec programme médical, avec simulation détaillée de l’ensemble du corps humain avec tous ses processus biologiques, pour la prédiction du développement progressif dans le temps. Idem pour les autres espèces non humaines étudiées.

– 150 cultures de tissus humains cultivés en Pod médical pour étudier les réactions en temps réel.

– 30 cultures de tissus non humains cultivés dans un Pod médical pour étudier les réactions chez les espèces Lyriennes, Andromédiennes, Arcturiennes – Dieslientiplex, et Urmahs.

– 50 flacons de vaccin Pfizer COVID 19, 5 doses de 0,3 ml.

– 50 flacons de vaccin Moderna COVID 19, 10 doses de 0,5 ml.

– 50 flacons de vaccin AstraZeneca COVID 19, 10 doses de 0,5 ml.

Graphène :

Grande masse de particules de substance congruente avec le graphène, ayant une structure atomique et moléculaire partiellement en désordre et partiellement ordonnée, sous forme cristalline d’origine artificielle synthétique, trouvée à l’intérieur de chacun des flacons.

Le mode ou la méthode de production de telles particules dépasse le niveau technologique de la civilisation humaine actuelle, car pour leur production il faut des dispositifs de réplication basés sur la technologie de création de matière à partir d’énergie, avec l’utilisation de fréquences et d’harmoniques contrôlées. Congruent avec les réplicateurs de matière utilisés au niveau technologique des races non humaines très avancées, membres de la Fédération des Planètes Unies.

Il s’agit d’arranger des atomes individuels pour former des particules avec un ordre cristallin. Dans un tel ordre se trouvent la capacité ou fréquence magnétique et les propriétés électriques de la molécule restante qui, sur Terre, s’appelle le graphène. Cela implique la capacité technologique de créer une particule intelligente de taille variable, mais de seulement 10 nm environ, composée de moins de 60 atomes, c’est-à-dire 10 fois plus petite qu’un virus-exosome moyen.

Le graphène en tant que matériau est extrêmement résistant, flexible, avec des propriétés transparentes s’il est groupé sous la bonne forme cristalline. Il est thermiquement conducteur, électriquement conducteur, et hautement magnétique ou magnétisable. En regroupant ses molécules dans un seul plan, une structure ou une feuille de graphène ne peut avoir qu’un atome d’épaisseur. C’est probablement le matériau le plus résistant connu par la race humaine.

Un seul atome de Carbone, base du Graphène, est constitué de 6 protons, 6 (ou 7) neutrons et 6 électrons (666).

Le graphène programmé atomiquement est capable de prendre n’importe quelle forme structurelle lorsque l’on combine plusieurs de ses molécules. On y parvient en activant ou en désactivant des points de fixation ou des points de liaison sur chaque molécule en utilisant une réponse électromagnétique à

2 une fréquence spécifique de chaque groupe de points de liaison des molécules artificiellement préparées.

Les fréquences électromagnétiques qui contrôlent le graphène peuvent être programmées et transmises sur des fréquences micro-ondes aéroportées sous la forme de la structure même que le graphène prendra en regroupant ses molécules dans les endroits correspondants, jusqu’à ce que la structure souhaitée soit formée.

Le graphène dans les flacons de vaccin a un très faible magnétisme jusqu’à ce qu’il soit introduit dans un tissu vivant, où il est activé et commence son processus préprogrammé. Au moment où il pénètre dans le corps, le graphène devient hautement magnétique. Le champ de fréquences électro-chimiques et biologiques du corps lui-même déclenche le graphène programmé en l’allumant. Cela est obtenu en regroupant les molécules dans le graphène en une structure nécessaire pour pouvoir générer une polarité magnétique. Le graphène est allumé par contact de proximité avec un organisme vivant et ses propriétés bioélectriques.

Le graphène se déplace via la circulation sanguine à travers tout le corps en adhérant aux tissus au cours du processus. Et on le retrouve à une concentration plus élevée dans les tissus là où il y a eu une concentration plus élevée de molécules de graphène par ml (millilitres) de sang, c’est-à-dire dans les tissus proches du point d’entrée de l’inoculation, ce qui explique les bras magnétisés qui sont signalés dans le monde entier.

En atteignant un tissu vivant, le graphène adhère aux parois cellulaires et pénètre dans chaque cellule en filtrant à travers la membrane cellulaire, en raison de sa très petite taille. Une fois à l’intérieur de chaque cellule, le graphène se déplace entre les organites et pénètre dans le noyau cellulaire, où il adhérera à l’ADN de la cellule.

Le graphène forme des structures de type nano-tubules autour de l’ADN cellulaire et en contact direct avec lui, le séquestrant ou le mettant en cage.

Tout de suite, chaque segment de nano-tube réagira aux propriétés électromagnétiques-bioélectriques et à la résistance électrique spécifique de chaque composant de l’ADN cellulaire : Adénine, Thiamine, Guanine, Cytosine ou A-T-G-C. Et sa réaction entre les pores ou les ouvertures du réseau de graphène créera une copie exacte de la structure de l’ADN, mais avec des propriétés magnétiques à l’intérieur de la structure du nano-tube qui enveloppe l’ADN cellulaire. Et avec cette procédure, le graphène peut décoder l’ADN à l’intérieur de chaque cellule, et il est capable d’être lu ou transmis de manière technologique, similaire à celle d’un disque dur d’ordinateur (même principe).

Une fois l’ADN cellulaire décodé, le graphène réagira de manière préprogrammée ou par activation à distance à l’aide de micro-ondes congruentes aux fréquences 5G comprises entre 3,4 GHz et 29,8 GHz, mais pas seulement.

Avec des gènes spécifiques décodés ou trouvés, le segment de graphène en question attirera un homologue de graphène qui a une séquence – fréquence correspondante et qui se trouve dans le sang de ces personnes inoculées. Ce graphène contient des séquences d’ARNm qui est de l’ARN programmé et codé par une protéine spécifique, dans le but de modifier une séquence particulière d’ADN.

L’ARNm est extrait par le nano-graphène lui-même selon le processus décrit ci-dessus, à partir des bases-traces de cellules d’organismes présents dans le vaccin. Il s’agit notamment de cellules souches de fœtus humains, de fœtus de singes, de bovins et d’autres vertébrés et invertébrés que nous n’avons pas encore été en mesure d’identifier complètement à ce stade, y compris des cellules et de l’ADN d’hydra vulgaris que le graphène a pu isoler, et à partir desquels le nano-graphène, soit de manière entièrement préprogrammée, soit contrôlé à distance par des signaux 5G et autres, utilisera les séquences génétiques comme base ou ressource pour former des brins d’ARNm avec lesquels procéder au remplacement des brins d’ADN d’origine des cellules humaines du sujet inoculé.

La particule de nano-graphène est attirée par une cellule et des groupes de cellules qui forment des tissus spécifiques, au moyen de micro-fréquences électromagnétiques correspondantes et contenues en tant que propriétés des structures de nano-graphène elles-mêmes. Ces particules, à la manière de virus artificiels avec leur contenu en ARNm, effectueront le changement génétique au sein de l’ADN cellulaire en utilisant la procédure de transcription inverse, mais guidée par ces particules artificielles.

De même, les vaccins contiennent déjà, depuis l’usine, du nano-graphène encapsulant des séquences d’ARN. Un ARNm spécifique pour remplacer des gènes particuliers à l’intérieur des cellules de tissus précis dans le corps des personnes inoculées.

Le nano-graphène en tant que poussière intelligente préprogrammée est capable de modifier une partie du génome humain, et certains gènes spécifiques, comme ceux qui contrôlent le système reproducteur ou des parties de celui-ci, ainsi que des gènes qui contrôlent les processus neuronaux dans le cerveau de l’inoculé, ou encore de changer complètement l’ensemble du génome humain. Et ce processus peut être contrôlé à distance. En transformant le corps humain en une marionnette biologique à la merci des décisions de celui qui contrôle cette technologie.

Avec cette technologie, une population, un petit groupe au sein d’une population, ou un individu spécifique, peuvent être rendus stériles. Ce dernier semble être un processus préprogrammé au sein du nano-graphène intelligent indépendant des instructions extérieures. Il peut également activer des gènes spécifiques ou les désactiver, provoquant les effets souhaités par ceux qui contrôlent cette technologie, tels que l’apparition de toutes sortes de maladies et de conditions médicales associées à des problèmes génétiques, ainsi que des cancers. L’émergence et le contrôle des maladies dites virales, dans un groupe de personnes ou chez des individus spécifiques, peuvent aussi être obtenus.

Dans différentes réactions, le graphène lui-même est suffisant pour que l’inoculé développe des problèmes inflammatoires systémiques, avec une tempête de cytokines, qui provoqueront des réactions corporelles indésirables telles que le développement de thrombus et de caillots sanguins, sans que soit nécessaire la présence d’une protéine appelée « Spike », comme on l’appelle dans de nombreux cercles. Et l’une des premières zones du corps qui seront affectées seront les poumons.

Nous voyons le concept même de la protéine Spike comme une tentative d’explication terrestre d’un processus beaucoup plus compliqué. Il est vrai qu’il existe des capsules de protéines qui pourrait être classées comme des protéines Spike, ou comme des virus synthétiques, mais comme je l’ai décrit ci-dessus, ces protéines sont assemblées par l’ARNm contenu dans les particules de graphène. Autrement dit, la science humaine normale ne verra que la microparticule de graphène et non la teneur en ARNm qui, à son tour, modifie l’ADN des cellules avec lesquelles elle entre en contact. Dans d’autres cas, la science humaine ne pourra trouver que des molécules d’ARNm spécifiques et non le graphène qui les contrôle de l’intérieur.

De même, ces protéines, dont beaucoup peuvent être cataloguées comme Spike, sont la matière première ou principale pour que le graphène dispose de ressources génétiques pour apporter des modifications ultérieures à l’ADN du sujet. Bien que tous les sujets inoculés ne subiront pas les mêmes changements, le nano-graphène aura par contre la capacité d’avoir l’option d’y recourir, au moins en tant que potentiel latent.

Et avec cette technologie, les contrôleurs de tout cela disposent d’une base de données ADN complète de l’ensemble de la population humaine, au moins de celle qui est inoculée.

Le nano-graphène lui-même réagit au stimulus d’un signal spécifique dans la gamme 5G en renvoyant un signal à l’expéditeur, et qui contient la base de données complètes, non seulement du génome entier de chaque individu inoculé, mais aussi de la progression de la mutation.

Cette nanotechnologie forme et établit une réaction interne aux stimuli auditifs ou sons, ce qui signifie qu’elle a la capacité de transmettre et de recevoir de l’audio comme le ferait un microphone au sein du sujet inoculé lui-même, ainsi que la capacité de transmettre des vibrations que l’individu interpréterait comme des voix dans sa tête, stimulant également des groupes spécifiques de neurones, amenant la télépathie synthétique à un niveau plus ample et plus efficace, en vue de la manipulation de masse.

Pour aller encore plus loin, la nanotechnologie du graphène traverse avec grande facilité la barrière sanguine du cerveau humain, en raison de sa petite taille. Elle se loge ensuite entre les neurones et entre leurs dendrites, contrôlant efficacement les dépolarisations axiomatiques et la synchronisation et la qualité des neurotransmetteurs, ainsi que la fréquence bioélectrique exacte de chaque dépolarisation individuelle. Cela crée la capacité non seulement de lire les dépolarisations et les interactions entre les réseaux neuronaux du cerveau, et de les transmettre au réseau 5G, mais également d’implanter des pensées et des idées en contrôlant la dynamique des fréquences bioélectriques et chimiques des neurotransmetteurs dans le cerveau. Ce type de contrôle neuronal par des fréquences électromagnétiques, appelé Neuro Modulation Artificielle, ou ANM, et aussi par l’altération de l’ADN des cellules nerveuses, génère un effet d’apoptose ou mort cellulaire.

Parasites retrouvés dans les vaccins :

– Microfilaires : dans le Pfizer, dans 15 flacons-doses sur 50, dans le Moderna : 35/50.

– Toxoplasma gondii : dans le Moderna, dans 28 flacons-doses sur 50, dans le Pfizer : 8/50, dans l’AstraZeneca : 32/50.

– Trypanosoma brucei : dans le Moderna, dans 12 flacons-doses sur 50, dans le Pfizer : 38/50, dans l’AstraZeneca : 22/50.

En d’autres termes, les parasites visibles qui ont été trouvés, à différents stades de leur cycle ou sous forme de traces génétiques, n’ont pas été retrouvés dans tous les vaccins du même lot, et ces parasites varient d’une marque à l’autre. Mais des preuves de parasites ont été retrouvées dans tous les échantillons de vaccins des 150 flacons-doses testés, dans les 3 boîtes contenant chacune 50 flaconsdoses, et dans chaque marque. Et nous pensons qu’il est très probable que d’autres types de parasites puissent être trouvés dans d’autres échantillons différents, que nous n’avons tout simplement pas trouvés disponibles.

Nous avons trouvé des variantes parasitaires observables qui ne figurent pas dans ma base de données et nous n’avons pas encore été en mesure de les cataloguer ou de les relier à une classification humaine actuelle. Et il est fort possible que certains d’entre eux soient génétiquement modifiés, c’est-à-dire qu’ils aient été génétiquement conçus spécifiquement pour ces vaccins et qu’on ne les retrouve pas à l’état naturel. Ceux-là ont été trouvés dans les 150 échantillons.

Nous avons également trouvé des structures de graphène hautement magnétiques et cristallines transparentes, ayant la forme d’un vers, en raison de leurs liaisons interparticulaires qui, au microscope, peuvent être confondues avec des parasites. Ceci n’exclut pas la présence de tous les parasites détectables décrits ci-dessus. Cela inclut également la présence de graphène noir dans une forme semblable à un vers ou à un fil congruent avec la maladie des Morgellons.

Il convient également de mentionner que le contenu des inoculations n’est pas uniforme, y compris au sein d’un même lot et d’une même boîte d’une même marque, mais qu’il varie d’un flacon-dose à un autre, ce qui confirme le fait qu’ils peuvent être utilisés pour administrer une dose spécifique à chaque personne, selon la volonté de ceux qui contrôlent la Plandémie. Ceci au moins dans les 150 échantillons que nous avons trouvés disponibles. Sachant que le contenu de d’autres échantillons et de d’autres marques peut différer du nôtre.

Protéine Spike :

Par « protéine Spike », nous faisons référence à l’enveloppe même d’un virus, c’est-à-dire aux parties du virus qui se fixent aux récepteurs cellulaires.

Dans les inoculations, nous n’avons trouvé aucune preuve de protéine Spike congruente avec le SARS CoV-2, ni avec aucun virus de type SARS, ce qui exclut sans équivoque le fait que leur contenu puisse être considéré comme celui d’un vaccin, car ils ne contiennent aucune substance biologique avec laquelle fabriquer ou provoquer des anticorps.

Cependant, étant donné qu’un véritable zoo de matériel organique et inorganique a été trouvé à l’intérieur de chaque flacon-dose, la présence de protéines dans un état ou une taille inférieure à 100 nm peut être interprétée comme une sorte de virus ou d’exosome à l’intérieur de la substance. Or, c’est le résultat du chaos biologique qu’il y a à l’intérieur et qui n’est congruent avec aucun virus SARS. Cependant, je ne vois pas cela comme une justification ou une excuse pour dire qu’il s’agit de réactifs provoquant des anticorps, car ils sont d’une variété très large et chaotique, et aucun ne correspond au SARS ou au SARS CoV-2. Et il n’y a que les protéines Spike que l’on pourrait s’attendre à trouver dans une soupe de matériel biologique.

Nous pensons que les effets indésirables attribués aux protéines Spike, signalés par de nombreux chercheurs, ne proviennent pas de cette classe de protéines, mais qu’ils sont confondus avec les réactions hautement toxiques causées par le graphène lui-même.

Je dois préciser de manière très claire que le graphène dans les inoculations change à volonté de forme et de composition moléculaire ou particulaire, car il s’agit d’une nanotechnologie, et en plus du nanographène noir, il y a une teneur élevée en nano-graphène cristallin qui est transparent. Et ce dernier, en raison de sa taille moléculaire inférieure à celle de n’importe quel virus, est indétectable à l’intérieur des cellules, et encore moins à l’intérieur d’un tissu ou à l’intérieur d’un caillot sanguin qui se trouve étudié par la science médicale humaine en vue d’en trouver la cause. De plus, le nano-graphène ne réagira pas aux réactifs chimiques utilisés pour détecter et classer le contenu biologique d’un tissu ou d’un échantillon de sang. On ne le retrouvera pas non plus sous un microscope optique ou un microscope électronique. Au mieux, on pourra le voir comme une série de fibromes translucides, autant que le permette la concentration du nano-graphène.

En d’autres termes, ce qui cause les caillots est le graphène lui-même et non une protéine Spike.

Des nanoparticules de lipides et des métaux lourds, acier, fer, baryum, strontium 38, titane, or et aluminium en traces, ont été retrouvés dans l’entrelacement structurel du graphène présent dans les inoculations. Ils provoquent des réactions de coagulation sanguine : l’apparition de fibromes sanguins par des globules rouges est instantanée lorsqu’un échantillon de sang normal est contaminé par la substance des vaccins à la quantité étudiée et observée de 1/100 parties. Cette réaction de coagulation a été observée dans tous les échantillons de tissus et également dans les modèles prédictifs informatiques, avec des résultats qui sont congruents les uns avec les autres. Ces substances contenues dans les inoculations provoquent des caillots sanguins, point !

Même si je n’exclus pas que le bouillon de culture de matériel biologique présent dans ces vaccins puisse également provoquer des caillots, puisqu’il provoque toutes sortes de réactions corporelles indésirables. Ceci est le but même de la présence de ce matériel génétique et tissulaire, en plus de pourvoir une source variée de brins d’ADN humains et non humains pour fournir de la matière première à la nanotechnologie, afin de former de l’ARNm/ARNp polymérase, pour que ce dernier puisse effectuer les changements dans l’ADN des cellules humaines de la personne inoculée, selon ce qui lui sera demandé et ordonné via les réseaux 5G et similaires.

Quant au matériel biologique varié qui se trouve dans les inoculations et qui inclue des cellules souches humaines et simiennes, du tissu fœtal complexe, c’est-à-dire de multiples cellules fœtales encore unies, d’origine humaine, bovine et simienne, entre autres cellules et tissus difficilement identifiables, nous y voyons l’objectif de provoquer une surcharge et un effondrement du système immunitaire de la personne vaccinée, de manière progressive. Cela provoque dans un premier temps la génération de maladies opportunistes de toutes sortes, en plus des affections auto-immunes, et de tout l’éventail de problèmes qui sont causés par un système immunitaire effondré similaire à ce qui est décrit chez les patients diagnostiqués avec le VIH, mais de façon très rapide, c’est à dire en quelques jours ou quelques mois, et dans certains cas en quelques minutes ou quelques heures seulement.

Nous voyons cette surcharge du système immunitaire comme faisant partie du cadre nécessaire à provoquer au sein de chaque patient inoculé, pour occuper et affaiblir son système immunitaire, tandis que la nanotechnologie du graphène agit et effectue les changements internes programmés, et pour maximiser son efficacité.

Il y a des études humaines qui assurent que le graphène n’est pas toxique et ne provoque aucune réaction. Mais je précise tout d’abord qu’il existe plusieurs types de graphènes, certains ne sont pas

Vidéo source (EN) : https://odysee.com/@CosmicAgency:c/vaccinelabreport:8

7 toxiques et d’autres le sont. Ensuite, je dois souligner que nous ne parlons pas ici d’une présence de graphène inerte, mais de nanotechnologie qui utilise le graphène comme matière première principale. Une nanotechnologie composée principalement de graphène, mais pas seulement, car comme je l’ai mentionné précédemment, nous avons trouvé différents métaux, décrits ci-dessus, entrelacés dans la matrice cristalline même du graphène, placés là car ils donnent à la nanotechnologie une flexibilité dans ses réactions aux différentes fréquences micro-ondes émises principalement par les réseaux 5G. Car la 5G, par sa meilleure amplitude ou sa plus grande capacité de bande passante, se révèle être la plus adéquate pour le contrôle des nanoparticules de graphène, en tant que composants mêmes pour faire fonctionner cette nanotechnologie.

Ce sont des nanoparticules intelligentes, ou nano-poussières, qui sont construites à l’aide de plusieurs éléments, énumérés ci-dessus, et le graphène n’est que leur composant principal.

Ci-dessus j’utilise le terme de nano-graphène, car le graphène est le principal composant utilisé pour la fabrication des particules intelligentes qui sont congruentes y compris avec des nano-robots. Mais j’insiste sur le fait que ce n’est pas le seul matériau nécessaire au fonctionnement d’une telle nanotechnologie. Rappelons que ce type de technologies se contrôle par le biais de microfréquences spécifiques, à la manière de directions énergétiques exactes pour chaque groupe de nanoparticules, et exactes aussi pour chaque nanoparticule individuelle si c’est nécessaire.

Cela peut s’expliquer en attribuant à chaque nanoparticule un numéro, qui représente la microfréquence à laquelle elle réagira lorsqu’elle la recevra. Cela amènera la nanoparticule à activer ou désactiver les récepteurs à sa surface qui lui permettent soit de se fixer à d’autres nanoparticules pour former des structures plus complexes, soit également de se fixer à un tissu ou à des cellules individuelles, à l’intérieur du sujet inoculé. Ces nanoparticules, ou nano-graphènes, se déplacent principalement en groupes ou amas, avec la même fréquence assignée. Certains de ces amas ont des formes semblables à des vers, telles que nous les avons décrites précédemment.

Toutes les nanoparticules trouvées dans les inoculations, les vaccins mal nommés, n’ont pas la même structure ou les mêmes attributs, et peuvent être classées en deux groupes principaux :

A) Ceux d’action ou de structure, qui forment des objets plus complexes tels que les nano-tubules qui lisent et décodent l’ADN dans le noyau des cellules, et…

B) Les conteneurs que sont les nanoparticules de graphène qui contiennent et transportent du matériel génétique sous forme d’ARN et d’ARNm (m = messager), déjà prêts à démarrer le processus de transcription inverse, faisant muter également l’ADN originel à la demande du programme qui contrôle la nanotechnologie. J’appelle également ces conteneurs des virus synthétiques nanotechnologiques.

Dans le cas du type A), ils peuvent adhérer aux récepteurs eux-mêmes ou aux protéines Spike d’un virusexosome d’origine organique, et modifier leurs propriétés et leurs attributs de connexion avec les récepteurs cellulaires, selon leur programme.

Dans le cas du type B), ils portent non seulement de l’ARN, de l’ARNm, mais également les enzymes nécessaires au processus de transcription inverse. Cet ARNm, ARNp et leurs enzymes sont produits au sein même des cellules du sujet inoculé et sont transportés dans la circulation sanguine à l’aide d’exosomes naturels contrôlés par le nano-graphène. Et nous avons observé que ce nano-graphène de type B) est également capable de transporter de l’ARNm et des enzymes à lui tout seuls

Excrétion ou transmission-contagion :

À la fois dans les cultures de cellules organiques et dans le modèle prédictif du corps humain créé par un ordinateur holographique, on a observé une forte réaction de toxicité corporelle congruente avec la présence de poisons chimiques, combinée à une invasion de substances biologiques. Matériel provoquant de fortes réponses immunitaires et source d’infection.

La réaction du corps est celle d’une alarme, avec une condition hautement toxique dans les tissus, en particulier dans le cerveau, les poumons, le foie et les reins, dans cet ordre, causant des dommages visibles aux tissus.

Cette réaction est causée par un changement dans la capacité de transport d’oxygène due à une action réduite et interférée de l’hémoglobine sanguine, associé à un appauvrissement général de la circulation sanguine capillaire qui affecte tout le corps, avec des effets particulièrement visibles sur les yeux, le cerveau et le système reproducteur, aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

Cela provoque des conditions de manque d’oxygénation, d’hypoxie, et un manque d’environnement cellulaire correct et nutritif, ce qui provoque immanquablement une micro-nécrose cellulaire à nécrose cellulaire, ou une apoptose avec l’apparition de conditions d’extrême toxicité dans les tissus qui, à son tour, provoquera la production d’exosomes cellulaires destinés non seulement à alerter les autres cellules pour les informer du problème qu’elles ont, mais aussi à expulser les contaminants et les toxines qui sont en train d’envahir les cellules.

Ces cellules en état d’alerte passeront en mode de survie et non en mode de reproduction normale, et c’est un état ou une condition dans les tissus qui favorise fortement l’apparition de tumeurs cancéreuses. Apparition de cancers.

L’inoculation de ce soi-disant vaccin provoque le cancer !

Ces exosomes sécrétés par le tissu en état d’alerte sont excrétés du corps de l’individu inoculé par ses fluides corporels et même par sa respiration. Si un autre individu non inoculé est en présence de l’individu inoculé et présente un état physiologique qui correspond au code ou message d’un de ces exosomes-virus de la personne inoculée, cet autre individu présentera alors la réaction symptomatique correspondante.

Et une telle symptomatologie peut correspondre ou non à des maladies virales déjà connues, déclenchant une réaction en chaîne par contagion entre inoculés et non inoculés, mais je rappelle que l’inoculé aura toujours un système immunitaire beaucoup plus faible qu’un non-inoculé, ce qui réduit également ses chances de bonne récupération.

Par conséquent, les personnes non vaccinées sont plus fortes et ont une chance permanente de survivre à cette attaque d’armes biologiques contre la race humaine, comparé aux personnes vaccinées dont les chances sont proches de zéro.

L’individu inoculé présente une libération constante de nano-graphène qui peut s’introduire dans l’organisme d’individus non inoculés, dans lequel à petite échelle ou dans la mesure de sa quantité, il commencera à s’activer comme il a été programmé, en essayant d’effectuer les modifications génétiques correspondantes chez les individus non inoculés.

Le fait qu’un individu non inoculé présente ou non des symptômes ou des effets indésirables, dépendra du degré d’exposition à un ou plusieurs individus inoculés, et de la force ou de la condition physique de l’individu non inoculé, ainsi que de l’état général de son système immunitaire. Sachant que les parties exposées de l’individu non inoculé, telles que les poumons et les muqueuses, sont les plus susceptibles de subir des altérations et des réactions immunologiques face à la présence d’exosomes naturels, en raison de l’extrême toxicité des tissus des personnes inoculées et des exosomes artificiels dus au nanographène que ces dernières libèrent et propagent.

De même, le premier endroit où le nano-graphène va agir par sa pré-programmation, sera dans le système reproducteur des individus, les rendant stériles.

Comme je l’ai déjà mentionné plus haut, le nano-graphène produit des virus ou exosomes artificiels en utilisant les cellules mêmes de la personne inoculée. Le nano-graphène, attaché aux virus artificiels qu’il a produits, est sécrété et dispersé par les personnes inoculées sous forme d’exosomes-virus produits par la nanotechnologie qui, à leur tour, contiennent cette nano-technologie qui a la capacité de transmettre le nano-graphène d’une personne à une autre, d’une personne inoculée à une personne non inoculée.

Un autre point important est que le nano-graphène ne se trouve pas seulement dans les vaccins, mais également dans d’innombrables aliments transformés, dans des produits chimiques de contact humain tels que les cosmétiques et les crèmes, dans des huiles de cuisson et dans d’autres médicaments, qu’ils soient injectables ou oraux. On le retrouve aussi dans les pesticides et les engrais artificiels, dans les huiles et lubrifiants pour automobiles et les fluides hydrauliques, entre autres innombrables sources. On retrouve également du nano-graphène dans les chemtrails avec lesquels la Terre est systématiquement aspergée depuis des années.

Cela facilite non seulement la propagation de virus synthétiques entre les personnes, qu’elles soient inoculées ou non, mais cela provoque aussi une réactivité électromagnétique anormalement élevée dans tous les tissus organiques, y compris dans la vie végétale.

Le contrôle des réponses biologiques et comportementales via les technologies de Neuro Modulation Artificielle dure depuis des années, et l’Agenda de l’inoculation utilisant le SARS CoV-2, inexistant et utilisé comme excuse, ne fait qu’accélérer davantage le processus de contrôle absolu par l’utilisation de fréquences spécifiques contrôlées par des ordinateurs d’intelligence artificielle très avancés, au-delà de la portée et de la compréhension de la population terrestre moyenne. C’est un processus de transhumanisme et d’assimilation de la biologie terrestre, en particulier l’humaine, à un réseau de contrôle, semblable à Internet.

Le plus grave dans tout ça est que la personne moyenne ne voit pas qu’il ne s’agit pas seulement de savoir comment elle pourra accéder à Internet, mais comment Internet pourra accéder à elle. Le système, la Cabale qui contrôle la Terre, aura un contrôle absolu sur ce que les gens feront et même sur ce que pensera la population humaine, en implantant des pensées et des sentiments à l’aide de cette technologie.
Le nano-graphène présent dans les inoculations servira non seulement de méthode de contrôle immédiat et d’extermination de la population humaine, mais il fonctionnera également comme une méthode de changement génétique contrôlé pour adapter les corps biologiques, en particulier les humains, de façon à ce qu’ils fassent partie d’un réseau d’information contrôlé, l’Internet.

Tous les corps, comme c’est le cas du corps humain, sont un système biochimique – électrique complexe qui a besoin d’un équilibre très fin et spécifique pour pouvoir fonctionner. Toute altération des fréquences corporelles, telles que celles qui sont causées par le nano-graphène, provoque de graves dommages à l’ensemble du système, et un déséquilibre tellement soudain, comme lorsqu’une personne vient d’être vaccinée, que cela suffit à provoquer une perte de connaissance et même la mort.

Un être humain contrôlé biologiquement et mentalement, comme c’est prévu, n’a plus le moindre libre arbitre, bien qu’il soit possible pour un tel être de croire que ses pensées et ses décisions sont les siennes, et qu’elles ne lui sont pas imposées par la technologie. Son expérience de vie sera totalement diminuée.

En raison de l’incompatibilité de fréquences, l’âme se rétracte, laissant le corps comme un robot biologique télécommandé et avec un esprit de ruche. Cette incompatibilité de fréquences fait que l’âme originelle, qui est un signal de la Source elle-même, ne se connecte plus ou ne s’accorde plus avec le corps. Cette technologie modifie la fréquence existentielle du corps biologique, le rendant incompatible avec le signal de l’âme – la Source originelle. Et de cette façon, les contrôleurs de la Terre peuvent repousser les âmes qu’ils ne veulent pas voir habiter la Terre et favoriser celles qu’ils veulent voir sur Terre.

De même, cette technologie a la capacité d’altérer les fréquences corporelles pour rendre les personnes inoculées compatibles avec le fait d’être habitées, parasitées ou utilisées par toutes sortes d’entités de l’Astral inférieur, ou par des races extraterrestres régressives, que la Cabale souhaite faire entrer dans le plan terrestre, également appelé plan physique.

Avertissement : on dit depuis longtemps que les entités sombres et maléfiques du dit bas Astral sont toujours à la recherche d’un moyen d’entrer dans le domaine physique. Ici c’est donc un moyen parfait d’adapter les corps humains à leur utilisation.

Il existe également d’innombrables cas de personnes victimes d’attaques technologiques, ou de maladies, d’affections physiques et de santé inexpliquées. Le système médical normal et la science de la Terre ne peuvent pas gérer ce genre de situations, car ils ont une méconnaissance totale de ce type de technologies qui peuvent contrôler à distance la biologie humaine et même le processus de pensées de l’être humain. On peut dire que ce sont les « individus ciblés » dont nous entendons parler depuis des années maintenant.

Cela explique en grande partie les innombrables cas de maladies inexpliquées, dont beaucoup sont associées à un SARS CoV-2 inexistant ou à des maladies mentales ou psychosomatiques. Il est fort probable que le système qui contrôle le graphène via les réseaux de téléphonie cellulaire, qu’ils soient ou non dans la gamme de fréquences 5G, effectue des tests d’efficacité sur des individus au hasard ou sur des individus que le système même ou la Cabale a étiquetés comme dangereux ou rebelles.

Vidéo source (EN) : https://odysee.com/@CosmicAgency:c/vaccinelabreport:8

11 J’insiste sur le fait qu’il n’est pas nécessaire d’être inoculé avec le faux vaccin contre l’inexistant SARS CoV-2 pour être victime ou sensible à ce genre de technologies, puisque le graphène est partout. Qu’il s’agisse simplement de graphène normal ou de nano-graphène technologique, sa simple présence dans l’organisme augmente la réactivité des tissus biologiques aux champs électromagnétiques.

Le point le plus grave est peut-être de réaliser que les gens moyens n’auront pas la capacité de comprendre tout ce qu’il se passe, car ils le prendront comme de la science-fiction ou des exagérations. Mais cela les affectera et les affecte quand même. D’ailleurs, leur manque de conscience et leurs réactions de déni à ce sujet témoignent du fait qu’ils sont contrôlés mentalement en faveur du système, dans une sorte de léthargie mentale, contre laquelle peu se révèlent être immunisés et peu réalisent ce qu’il se passe réellement.

Par ailleurs, nous avons affirmé que la biologie, l’ADN, revient toujours à son modèle d’origine, et cela est toujours vrai. Cependant, ce système nanotechnologique cause des dommages constants au système biologique et à l’ADN, de sorte qu’ils ne fonctionnent plus selon les mêmes principes qu’avant, c’est-àdire des principes qui utilisent la manifestation d’énergies éthériques subtiles sur la matière organique ou l’ADN. Or avec ces vaccins, l’ADN est modifié par un système électromagnétique de fréquences contrôlées spécifiques, qui empêchent ce processus originel et naturel de manifestation de l’ADN de fonctionner.

Inutile de dire que les conséquences de tout cela sont extrêmement graves.

Ce présent document représente les efforts combinés de notre équipage effectués à la fin du mois d’octobre 2021. Cela ne signifie en aucun cas que les données sont totalement définitives, ni qu’elles incluent tous les processus ou les choses que les inoculations provoquent. Il y aura également une évolution de nos observations, nous donnerons donc des mises à jour en temps opportun au fur et à mesure qu’elles se présenteront. Nous voyons que d’autres chercheurs arrivent à d’autres conclusions qui se complètent entre elles, chacun avec son niveau et sa capacité.

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