Comment se téléporter ?

Yazhi explique comment elle a appris la téléportation, comment elle le fait, ses ressentis et affirme que nous pouvons le faire…

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  Mélanie pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

 

Téléportation – Comment faire? Yazhi Swaruu explique (AVRIL 2020)

 

Yazhi: L’idée de ce qui est possible et de ce qui n’est pas est ce qui vous limite.

Gosia: J’y crois pleinement. Même si je ne peux pas encore aller au-delà de ces limites. Mais ça va, je n’en veux pas à ceux qui y arrivent, je les regarde avec admiration.

Yazhi: Vous pouvez y arriver! Vous avez besoin d’entraînement. Tout le monde peut y arriver! C’est un système de croyance qui vous arrête. Il faut arriver à percevoir le temps comme de plus en plus lent et en faisant cela se sentir dans une densité de plus en plus légère. Votre corps et tout ce qui se trouve à l’intérieur de votre champ énergétique résonnera et vibrera alors à la même fréquence que votre esprit et vos perceptions. Vous pourrez percevoir le temps comme de plus en plus lent en modifiant votre perception.

Par exemple, si vous regardez l’aiguille des secondes sur une horloge: regardez la manière dont elle bouge, écoutez son tic-tac, et ce de plus en plus lentement. Dissociez-vous de votre environnement … Entrez dans une transe méditative … regardez l’une de vos mains et imaginez qu’elle bouge de plus en plus lentement, comme s’il se passait une éternité entre chaque mouvement à chaque fois que vous entendez le tic-tac de l’aiguille. Imaginez ensuite que tout devient noir et flou autour de l’horloge. En atteignant cet état, vos vibrations seront très rapides.

C’est un état d’esprit. J’entends aussi les battements du cœur des gens. Il suffit que le me concentre seulement sur l’un d’entre eux suffit pour que les autres battements de cœur s’y accordent. Avec mon esprit, je les fais aller de plus en plus lentement, car ce que j’imagine est la réalité. Le cœur s’arrête presque de battre, une fois de temps en temps. Puis les coeurs ralentissent de plus en plus jusqu’à ce qu’ils soient immobiles. Pour vous, ce coeurs se sont arrêtés de battre. Dans votre perception, car tout est perception. Si on observe les choses du côté des « coeurs », je me déplace extrêmement vite, aussi vite qu’une balle de tir ! Cela signifie que je n’ai pas de masse, parce que j’évolue dans une autre densité.

Le temps ne veut rien dire, il est relatif. Et les “murs” (limites) ne signifient rien non plus. Mettez en pratique ces notions et vous serez capables de faire la même chose que moi. Cela signifie arriver à changer de densité avec la seule action de l’esprit.

Gosia: Dès qu’on quitte des yeux l’aiguille de l’horloge, ne retourne-t-on pas à un état antérieur? Un mur ne redevient-il pas un mur comme avant? Comment maintenez-vous cet état?

Yazhi: Non, l’exemple de l’aiguille sert d’exercice. Ensuite, vous connaîtrez cet état d’esprit et vous vous l’auto-appliquerez. Très vite, à volonté, et en un instant!

L’exemple des battements cardiaques fonctionne mieux, car c’est une référence de la ligne de temps et de la densité des personnes se situant autour de vous. Ce ne sera même plus nécessaire de s’y référer car au fur et à mesure de la pratique, vous reconnaîtrez ces sensations.

J’entre en transe et je deviens un autre, dans une autre densité. Ce n’est pas fou, c’est une question de mise en pratique (exercice)!

Gosia: Que se passe-t-il si l’on ne trouve pas de battements cardiaques à écouter et arrêter ? Je pense que ce serait plus facile pour moi de faire cet exercice avec la trotteuse d’une horloge.

Yazhi: Regardez l’horloge, mais ne pensez pas que vous pouvez arrêter la trotteuse. Laissez aller le tic-tac! Moi-même je ne peux même pas l’arrêter la première fois que je la regarde. En fait, il ne s’agit pas d’arrêter la petite aiguille de l’horloge, mais de ce que vous ressentez à l’intérieur de vous.

Gosia: C’est comme si on imaginait que ça va de plus en plus lentement? Par l’imagination? La volonté ? Yazhi: Oui, mais laissez aller le tic-tac. Vous n’arriverez pas à l’arrêter. Il ne s’agit pas d’arrêter le mouvement de la trotteuse, ce serait simplement de la télékinésie. Ce n’est qu’une référence pour modifier votre réalité, vos perception, et entrer en transe.

Gosia: Ok, donc la main bouge au même rythme que la trotteuse, et notre perception change. On entre dans un autre espace-temps et une autre densité, différents, où on se sent plus “lent”. On évolue alors à une autre cadence. Est-ce juste ?

Yazhi: Exactement! Et ce n’est pas vous auto-leurrer! Notre réalité correspond à notre perception. Modifiez votre perception et vous modifiez votre réalité. Il s’agit de la façon dont vous percevez les choses qui passent devant vous, et à quelle vitesse!

Une autre façon d’expliquer cela est que vous lâchiez tout ce qui vous fait vous sentir pressé. Lâchez tout. Soyez en retard pour tout. Voyez les choses comme si elles étaient lentes, comme si rien n’était important ni nécessaire. Et à mesure que vous ralentissez la perception de votre environnement, de votre réalité, vous-même, votre être, votre conscience s’accélèrent, et de beaucoup, comme des balles de tir. La vitesse et le temps sont toujours relatifs, jamais constants. Donc, si votre monde extérieur est lent, cela signifie que vous êtes rapide, même très très rapides!

Ce n’est pas fou, c’est simplement le pouvoir de l’esprit: la concentration, la dissociation. L’intention focalisée de se dissocier. Anéeka appelle ça des super pouvoirs, ok peut-être que ça en est, mais ce n’est en fait qu’une question de perception. Changer la réalité avec la seule action de l’esprit!

Gosia: Oui. La perception définit vraiment la réalité. Il n’y a que perception. Je comprends!

Que faites-vous de cette vitesse de mouvement ? Passer à travers les murs, par exemple ?

Yazhi: Oui. Les murs sont absents de la densité dans laquelle on évolue, car on vibre beaucoup plus rapidement, ce qui signifie que l’on évolue à une fréquence plus élevée. On sait toujours qu’ils sont là … mais il sont absents dans cette densité. Ainsi, on peut les franchir. Vous vibrez beaucoup plus haut. Du point de vue des densités inférieures, on devient esprit, un “fantôme”, à volonté! Ensuite, mentalement (par l’action de l’esprit), on ralentit et on revient dans la réalité que l’on partage avec les autres. J’ai même essayé de me re-matérialiser lorsque mon bras se situait à l’intérieur d’un mur. J’ai eu peur au début, j’ai donc d’abord essayé de le faire avec ma chaussure. A mesure que l’on abaisse sa vibration pour arriver à la vibration de la porte, la matière de la porte (ou du mur) et la matière de la chaussure se repoussent progressivement. Comme deux aimants qui se repoussent. La porte (ou le mur) a repoussé la chaussure afin qu’ils ne fusionnent pas.

 

Gosia: En d’autres termes, on ne peut pas rester coincé à l’intérieur.

Yazhi: Au départ, je pensais que la chaussure serait coincée dans le mur. Mais cela ne s’est pas produit. J’ai alors essayé le même processus avec mon bras, et avec mon corps: on est repoussé, éloigné d’un côté ou de l’autre du mur, mais jamais coincé à l’intérieur du mur.

En d’autres termes, vous ne pouvez pas rester coincé dans un mur, c’est une impossibilité physique! Les atomes qui composent la matière sont chargés électriquement, et lorsqu’ils interagissent, ils se repoussent.

Gosia: Je me demande pourquoi cela fonctionne ainsi. Pourquoi la matière de la chaussure ne pourrait-elle pas rester coincée dans la matière du mur? Ce ne sont que des objets inanimés. Si vous cimentez la chaussure à l’intérieur du mur, elle y reste.

Yazhi: Ils sont inanimés, mais leurs électrons sont très actifs. Ils créent un champ magnétique qui repousse un autre champ magnétique de même fréquence rencontré (c’est la “densité d’existence”). (NdT: Les deux champs électro-magnétiques se repoussent). Lorsque l’on se « matérialise » à l’intérieur du mur, cette force vous pousse à sortir!

Gosia: Ok, est-ce parce que le pied est resté dans la chaussure ? Si on met simplement la chaussure vide dans le mur de ciment, n’y reste-t-elle pas pour toujours ?

Yazhi: Ce qui change la densité de la chaussure, c’est le fait qu’on la tienne, qu’elle se retrouve à l’intérieur du champ toroïdal de l’individu, qui détermine sa fréquence (NdT: vibratoire) et qu’elle soit donc sous contrôle de la perception de l’esprit.

Gosia: D’accord, c’est donc lié au fait qu’on est d’une certaine manière relié à la chaussure ? Yazhi: Non: si on laisse la chaussur dans le mur et qu’on arrête de la tenir, elle sortira du mur de toute manière.

Quand on vibre en plus haute fréquence on peut tenir la chaussure à l’intérieur du mur, mais à l’instant où on la lâche, elle sera repoussée hors du mur, comme si on l’avait jetée sur le mur, parce qu’on crée le mur autour de la chaussure.

CHAT 2 (octobre 2020)

Gosia: Salut, quoi de neuf Yázhi?

Yázhi: J’ai été examinée par Senetre, notre médecin. J’ai un peu le vertige, c’est tout. J’ai peut-être un peu trop tiré sur la corde.

Gosia: En faisant quoi?

Yázhi: En courbant de l’espace-temps, au moins à mon niveau.

Gosia: Ohh … qu’ as-tu fait exactement? T’es tu changée en tortue?

Yázhi: Non non, j’ai juste fait des expérimentations. Je pense que je cherchais mes limites.

Gosia: Peux-tu m’en dire plus, s’il te plaît ?!

Yázhi: Mmm… J’essaye de me télétransporter en prenant quelque chose avec moi, pas toute seule, mais avec un objet par exemple. C’est facile s’il est petit, mais je voulais en emporter de taille de plus en plus volumineuse, pour devenir moi-même plus volumineuse.

Gosia: Te télétransporter où?

Yázhi: Me télétransporter en général … n’importe où.

Gosia: Et que s’est-il passé? As-tu réussi ? Peux-tu décrire en détail le processus de téléportation?

Yázhi: Oui, j’ai réussi à le faire, mais je me suis sentie très, très fatiguée.

Décrire le processus en détail, d’accord.

Je me mets en état de transe, concentrant simplement mon esprit sur l’endroit où je veux me téléporter. Puis je ralentis le temps autour de moi comme je l’ai déjà décrit, en me dissociant, comme quand je regarde quelque chose, par exemple une petite lumière près de moi: tout devient noir sauf la petite lumière.

Ensuite, je place la petite lumière à l’endroit où je veux aller, en utilisant un raisonnement expliquant pourquoi la lumière se situe là, puis sors lentement de cet état, en ressentant dans le même temps de la joie, et une puissante sensation de paix et de calme, évidemment en vibrant en haute fréquence.

Ensuite, la petite lumière que j’ai prise en référence à mon lieu de départ est placée dans l’endroit à atteindre, et toute l”’obscurité” autour d’elle se dissipe lentement. Les images et l’environnement qui m’entourent ne sont plus ceux de là où je me situais précédemment, et je suis maintenant où je veux être. Maintenant je le fais sans utiliser la petite lumière. C’est intégré à mon fonctionnement de base.

Gosia: Wow. Logique! Mais maintenant … Doit-on utiliser une petite lumière ou n’importe quel objet peut convenir? Et pour qu’il devienne sombre, doit-il être dans une pièce sombre?

Yázhi: Une lumière est vraiment un objet qui attire votre attention et votre concentration. Avant j’utilisais l’une des petites lumières rouges des commandes de la porte coulissante, qui indiquaient que la porte était verrouillée. Mais une bougie ou la lumière d’un feu me semblerait plus efficace grâce à son scintillement hypnotique. Mais maintenant, je ralentis le temps et je me fonds dans l’obsurité, je garde les yeux ouverts et tout devient noir autour de moi. Puis je disparais et je me retrouve dans un nouvel endroit. Pas de lumière, pas de bougie.

Une autre façon d’y arriver est de le faire dans l’obscurité. J’éteins la lumière, je me concentre avec des images mentales là où je veux aller, puis je ferme les yeux et quand je les rouvre je suis là où je veux aller.

Gosia: Combien de temps te faut-il avant de te retrouver dans le nouvel endroit?

Yázhi: 10 secondes, peut-être moins.

Gosia: Comment se fait-il que tu arrives à te téléporter et pas nous? Qu’est-ce qui est différent entre vous et nous ? Des croyances erronées?

Yázhi: Vous et les autres (humains) êtes trop coincés dans la dimension physique des choses. C’est vraiment une question de croyances. La dimension physique n’existe pas, vraiment. C’est comme si vous étiez dans une illusion. L’illusion est de penser que êtes de la matière physique.

Gosia: Comment “décoller” (NdT: dans la matière)? Je veux dire, je sais sérieusement que tout vient de l’esprit. Alors comment se fait-il que je ne puisse toujours pas faire ces choses?

Yázhi: Vous n’êtes pas un corps ayant une expérience spirituelle, vous n’êtes qu’une âme pleine d’idées puissantes, comme on dit. Comment décoller? À quelle fréquence méditez-vous au point de complètement vous évader et au moment de revenir (dans l’ici et maintenant), ne plus vous souvenir du lieu où vous êtes et de l’heure qu’il est ?

Gosia: Une fois par an.

Yázhi: À quelle fréquence pratiquez-vous le voyage astral ou le sommeil conscient (NdT: rêve éveillé ?)?

Gosia: Une fois tous les 5 ans.

Yázhi: C’est ça le problème. Vous voulez être marathonienne, alors que vous apprenez encore à marcher. C’est juste une question d’entraînement.

Gosia: Je ne pensais pas que c’était une question d’entraînement. Tu as dit qu’il s’agissait plutôt de réaliser ces choses avec l’esprit. En prendre conscience. Parmi les Taygetéens qui sont sur le vaisseau, y en a-t-ils qui savent se téléporter?

Yázhi: Une chose est de le comprendre, une autre est d’en être vraiment conscient. Ce n’est pas parce que quelqu’un explique comment se téléporter qu’on sait le faire immédiatement. On doit d’abord ressentir comment le faire, et ce “comment” est singulier à chaque personne, ce ne sera jamais la même chose pour deux (ou plus de deux) personnes.

Anéeka essaie de se téléporter, mais n’y arrive jamais. Raguel m’amuse aussi avec ses astuces, mais il n’y arrive pas non plus.

Gosia: Est-ce plus facile de le faire à partir de la 5D que de la 3D?

Yázhi: Il y existe moins de croyances limitantes, mais ceci en est une en réalité. Donc, il est facile de se téléporter de n’importe quelle densité. La densité est juste une autre idée de toute façon!

Gosia: Oui. Mais ici, nous avons plus de croyances limitantes. J’imagine que c’est usant. Le collectif laisse sa marque.

Yázhi: Oui.

Gosia: Tu as dit qu’il fallait imaginer un endroit où on peut motiver sa présence? Pourquoi pas n’importe où? N’est-ce pas une autre restriction?

Yázhi: Non, non, n’importe où, en tout lieu. Et oui, c’est une restriction. Mais vous pouvez la contourner ! On peut faire un voyage astral jusqu’à cet endroit, comme si on volait au-dessus de cet endroit et qu’on observait tout ce qu’il y a autour. Ensuite, vous voyez et vous vous souvenez de cet emplacement. Et ensuite, on y retourne avec son corps!

Gosia: Ok, intéressant, ça fait sens! Que ressentez-vous en vous téléportant?

Yázhi: Comme quand on s’endort sans perdre conscience, comme lorsqu’on entre en méditation profonde: c’est exactement ça. Un état de méditation essentiellement profond, associant des visualisations de l’endroit dans lequel on veut aller. On s’y sent complètement présent. Chaque détail de cet endroit est présent dans l’esprit. Les odeurs, la température, la brise sur le visage. Ensuite, on extrait cette méditation profonde et on se retrouve à l’endroit en question. C’est ce que je ressens. C’est tout. Ou peut-être d’autres choses aussi, qui sont difficiles à comprendre ou à décrire.

Gosia: Quand tu es dans le processus même de déplacement, que ressens-tu ? Comme dans un voyage à travers l’Éther, il n’y a pas de «voyage» ou de mouvement?

Yázhi: Imaginez tomber dans une transe méditative profonde alors que vous glissez sur une pente. Au plus loin et au plus profond de la méditation. Ressentez cette transe comme s’il s’agissait d’un endroit sombre dans lequel vous glissez, très profond. C’est une méditation normale, linéaire, à l’intérieur de laquelle on entre en glissant vers le bas et de laquelle on sort en glissant vers le haut.

Je me suis imaginée décrire ceci à plusieurs reprises, mais c’est peut-être la première fois que je le fais par écrit …

La téléportation ressemble à ceci: on glisse dans cet état méditatif profond comme d’habitude, état méditatif à partir duquel on se lance à la recherche d’une téléportation ou d’une expérience mystique plus profonde. Mais on n’y arrive pas facilement. On glisse vers l’intérieur, vers le bas et profondément, puis on remonte. C’est comme glisser à l’intérieur de cet état profond et profond, puis une fois qu’on y est, se déplacer latéralement vers un autre endroit, en dehors du mouvement de glissement, à droite ou à gauche. Ça ne ressemble pas à un mouvement latéral, c’est un déplacement précis.

Ceci est une tentative de décrire l’indescriptible.

On utilise l’état méditatif pour accéder à la possibilité, à partir de là, de se déplacer dans une direction entièrement nouvelle, de glisser dans un autre monde. C’est une chose à laquelle on ne peut pas accéder uniquement par la méditation profonde. La méditation profonde est utilisée comme première étape, pour entrer dans une autre transe à partir de cet état.

J’utilise le mot «latéral» pour décrire l’entrée dans cet autre état d’esprit dans la continuité de cet état méditatif profond. L’état méditatif profond ne suffit pas. C’est comme descendre un couloir très profond et sombre, puis dans l’obscurité chercher une porte et la franchir.

C’était autrefois difficile pour moi de parvenir à cet état. Je ne pouvais le maintenir qu’une fraction de seconde avant de revenir. Mais maintenant je peux le faire à volonté. À tout moment, et pour n’importe quelle durée.

Gosia: Pourquoi pendant seulement une fraction de seconde ?

Yázhi: Il semble que l’enthousiasme absolu pour vivre cette expérience entraîne une réaction émotionnelle qui vous fait sortir de cet état. Mais au fur et à mesure que vous expérimentez cela, vous pouvez apprendre à retenir cette émotion et à entrer dans cet endroit, ce monde ou cet état de conscience.

Gosia: Quelle est votre réaction corporelle une fois que vous êtes de l’autre côté? Le corps le gère-t-il bien?

Yázhi: On ressent que tout est normal, comme réel. Mais apparemment, l’expérience vide beaucoup le corps (NdT: en énergie)! Comme si vous aviez couru 16 km en plein soleil avec un sac à dos de 20 kg. Ce ressenti est en fonction de ce que vous avez vécu.

Gosia: Qu’est-ce qui fait cela ? Ce n’est peut-être pas sain pour le corps? Yázhi: Je ne suis pas sûre de la raison de cet effet sur le corps. Je pense que c’est lié à l’idée que votre corps dégage cette énergie, alors que ce n’est pas le cas. Je me sens très reposée quand je ne déplace pas mon corps, mais seulement mon esprit. Ça vide beaucoup mon corps de me téléporter en le chargeant, d’autant plus que j’ai besoin de plus d’énergie pour me téléporter avec un chargement.

Gosia: Eh bien, ne vous épuisez pas trop. Utilisez la porte.

CHAT 3 (octobre 2020)

Yázhi: Quand je me téléporte, je n’ai pas l’impression de traverser un tunnel ou un vortex. C’est ce à quoi on pourrait s’attendre, pour un déplacement d’un endroit A à un endroit B. Mais non, je suis ici, puis je suis là instantanément. C’est comme cela que les vaisseaux spatiaux se déplacent, par une gestion des fréquences.

Comme je l’ai décrit hier, on ne peut pas accéder à cette partie de l’esprit lorsqu’on est à l’état de veille. On doit entrer en transe, en méditation profonde, qui permet à la conscience de s’extraire de l’environnement entourant le corps. La conscience s’extrait de l’environnement, puis à partir de cet état de calme parfait, elle se réveille là où vous voulez être, parce que dans votre esprit vous y êtes.

Je ne souhaite pas être là, peu importe où je veux être. Je suis là dans l’esprit et la conscience. Un peu comme dans la loi de l’attraction, sur le fait de ressentir que l’on a déjà ce que l’on veut, et non souhaiter l’avoir.

Cependant c’est une croyance plus profonde, parce que la plupart des gens pensent qu’ils ressentent ce qu’ils veulent, comme si c’était déjà là, comme s’ils l’avaient déjà, alors qu’ils ne le ressentent pas vraiment. Ils ont seulement l’idée qu’ils s’en font dans leur esprit conscient, et leur subconscient les bloque encore en pensant que ce n’est qu’un souhait et non une réalité déjà présente.

Ils devraient donc s’entraîner à souhaiter de petites choses faciles à obtenir, puis s’entraîner tous les jours, le plus souvent possible, pour des choses de plus en plus compliquées à obtenir. Idem pour la méditation. Les gens pensent qu’il faut s’isoler les uns des autres, trouver un endroit sympa et croiser les jambes, position terrible d’ailleurs, qui coupe la circulation sanguine aux jambes! Certains disent que c’est le but.

Lorsqu’on est suffisamment entraîné, on peut se mettre dans un état méditatif profond en quelques secondes, avec du monde autour de soi. Pour ma part, je n’ai même pas besoin de fermer les yeux pour y arriver. Lorsque vous avez suffisamment de pratique, l’endroit et l’état dans lequel est votre corps n’a pas d’importance. Avec suffisamment d’entraînement, cela devient si facile qu’il est plus facile de se téléporter à la salle de bain que d’y aller en marchant.

Gosia: D’accord. J’ai une question: vous avez dit qu’il fallait visualiser le lieu (NdT: de téléportation) dans ses moindres détails.

Yázhi: Oui. C’est pourquoi la visualisation à distance a son importance.

Gosia: Peut-on imaginer uniquement une personne, en détail, sans imaginer le lieu où elle se trouve, afin de se téléporter là où se trouve cette personne, où qu’elle se trouve? Si Matias se concentrait sur “Gosia, Gosia, Gosia”, pourrait-il se téléporter jusqu’à moi ?

Yázhi: La personne est une balise, mais on doit voir à distance l’environnement de la personne pour « atterrir » au bon endroit. La présence de la personne aide beaucoup car elle donne beaucoup d’indications par télépathie, mais à partir de là, on doit toujours regarder ce qu’il y a autour car la personne n’est pas le lieu. Ce sont des lieu, espace et temps illusoires, comme si on y était.

J’ai besoin de données. J’ai besoin de chaque détail pour le garder à l’esprit. Les odeurs, la température, l’air, le vent, la texture du sol. Je peux imaginer tout cela en même temps de manière vivante, et je me téléporte là-bas. Ou je peux voir un endroit, comme si je le voyais avec mes yeux. Je regarde cet endroit, et je me téléporte là-bas. Comme le sommet d’un pin, par exemple. Parfois regarder la destination n’est pas suffisant pour m’y téléporter, j’ai besoin de me sentir là-bas et je peux manquer de détails pour y arriver.

Gosia: Vu de l’extérieur, est-ce comme si on s’évaporait, puis apparaissait «magiquement» à un autre endroit?

Yázhi: Oui, mais de manière tendancieuse, les gens semblent parfois bloquer ce processus avec leur intention, mais seulement pour un instant, car dès qu’ils clignent des yeux, vous n’êtes plus là mais à l’autre endroit choisi. Ainsi, les autres ne nous voient pas disparaître « sous leurs yeux ». Ça ressemble à un trucage. Ils tournent la tête une seconde ou clignent des yeux, et c’’est tout ce dont j’ai besoin. Mais je suis sûre que ce n’est qu’une idée et qui être transcendée.

Gosia: Et si quelqu’un ne détournait pas le regard et te regardait fixement, que verrait-il?

Yázhi: Cela ne s’est pas encore produit. Il me verrait tout simplement disparaître complètement. Comme un interrupteur d’éclairage.

Gosia: D’accord. Donc regarder la photo d’un endroit où on n’est jamais allé ne suffit pas pour s’y téléporter, comme regarder le désert du Népal sur Googlemap par exemple ?

Yázhi: Non, ce n’est pas suffisant.

Gosia: D’accord. Alors, à quoi sert vraiment cette aptitude, dans ta compréhension, et en dehors de l’évidence ?

Yázhi: Ton imagination est la limite. Tout est lié à mes autres aptitudes. Téléportation, déplacement très rapide et distorsion temporelle. Elles viennent toutes du même principe (règle).

Gosia: Je vois bien. N’est-ce pas exténuant pour le corps de devoir se réassembler tout le temps si tu te téléportes beaucoup?

Yázhi: Cela vide le corps. Le corps est lié à l’esprit et à la conscience, il ne sont pas séparés. Donc, d’une certaine manière, vous l’obligez à suivre ce que font les autres. Et vous brûlez du carburant de manière dingue. Comme un avion chasseur à réaction en postcombustion.

Gosia: Hmm … Pourquoi cela devrait-il être exténuant si le corps est lié à l’esprit, si le corps est l’esprit, et si pour l’esprit ce n’est pas difficile? Le corps est l’esprit. Donc, si pour l’esprit ce n’est pas fatigant, pourquoi l’est-ce pour le corps-esprit?

Yázhi: C’est lié aux systèmes de croyances subtils auxquels je m’accroche encore, à un niveau inconscient. Normalement, l’esprit est assez fort pour gérer tout le processus. Et ce n’est pas aussi difficile de se télétransporter seul, comme je l’ai dit hier, que lorsque vous transportez des choses, ce qui est la partie la plus pénible. J’en trimballe, des trucs!

Gosia: Mais il n’y a pas de réelles choses à transporter. C’est aussi l’esprit.

Yázhi: C’est vrai. Ma téléportation n’est pas encore parfaite. Bonne mais pas encore parfaite.

Gosia: Il y a quelque temps, j’ai eu une sensation en méditation: une autre ville m’est venue à l’esprit … et soudain j’ai eu l’impression qu’un fragment de moi y était déjà. Non pas comme si j’imaginais cette ville, mais comme s’y j’y étais. Et j’ai eu la sensation d’être simplement là … parce que … je suis partout. Je suis l’univers tout entier, la zone tout entière. Alors … d’une certaine manière … s’agit-il simplement de réaliser que vous êtes déjà à cet endroit, de vous connecter avec ce fragment holographique de vous déjà là-bas, et simplement «projeter votre corps dans cette partie de vous-même»? Ce n’est pas comme si vous n’étiez pas là-bas et que vous vous y ameniez. C’est plutôt comme réaliser que vous êtes déjà là-bas, et simplement faire correspondre votre corps à cet endroit. Est-ce juste ?

Yázhi: Oui. Comme je l’ai dit hier, la visualisation à distance de la destination suffit à vous donner suffisamment de concentration pour vous y téléporter. Et c’est juste, vous êtes partout, vous êtes tout, c’est pourquoi c’est possible.

Gosia: Oui. Cette pratique de visualisation rend cela plus facile. Parce qu’on se donne «l’instruction» que cela peut arriver. Mais on y est déjà. On déplace simplement le point de conscience.

Yázhi: Oui. Le corps suit car ce n’est qu’une idée.

Gosia: Hé … J’ai une idée. Qu’en est-il de se téléporter dans une autre personne? Oublier son corps et devenir une autre personne.

Yázhi: C’est facile! Mais en ce qui me concerne, j’ai besoin de bien connaître la personne. On suppose que le corps de cette personne est le sien.

J’ai pensé ou envisagé plus d’une fois de me téléporter dans quelqu’un d’autre puis d’aller frapper à votre porte, mais ce serait extrêmement bizarre et vous condamneriez probablement la prise de possession de cette personne. Et cette pauvre personne serait très confuse par la suite, cela aurait probablement des conséquences désastreuses sur sa vie!

CHAT 4 (octobre 2020)

Yázhi: Si je peux le faire, tout le monde devrait pouvoir le faire. Pour me téléporter, je change d’abord ma fréquence, puis je me téléporte. Qu’est-ce qu’une fréquence? Ça rejoint les notions de vitesse à laquelle la matière se déplace, les particules, l’énergie. Plus “haut”… plus vite.

Donc, pour augmenter sa fréquence, on n’a pas seulement ou pas vraiment besoin de penser aux roses et aux chocolats, aux plages ensoleillées et aux nouveaux jouets. La fréquence est le temps. Un temps plus rapide, non? C’est parce que vous le comparez à un laps de temps, par rapport à vous ou à d’autres dans ce que vous appelez le monde extérieur. Le temps, c’est vous, vos pensées, votre conscience d’être, d’exister, de savoir que vous êtes quelqu’un, une conscience!

Conscience et temps vont de pair. Vous ne pouvez pas être conscient que vous êtes, que vous existez, sans générer une perception du temps unique pour vous-même, unique pour vous. Vous et vos pensées, et votre fréquence, est ce que le temps est pour vous. Le temps, c’est vous.

La conscience génère ceci, mais la conscience est aussi la conscience d’être et de générer tout ce sur quoi vous placez votre attention. La gravité est cette attention que vous donnez à tout ce à quoi vous pensez, dans un laps de temps que vous générez également. La gravité est le flux, le centre de votre attention. Cela crée les mondes et tout ce qu’ils contiennent.

La gravité est un flux de conscience mesuré dans un laps de temps émanant également de cette conscience de création. Tout débit implique une vitesse. La gravité dépend de la vitesse et la vitesse est relative au temps,et le temps à la conscience. Et tout cela est, tout ce qui existe, la relation entre toutes les parties de ce qui précède.

Donc, pour modifier votre densité, vous devez modifier vos oscillations personnelles. C’est votre perception du temps par rapport à l’environnement que vous percevez vous entourant. Ainsi, plus votre conscience est élevée, plus vous apparaissez rapidement.

Je modifie ma perception et avec la perception mes oscillations par unité de temps qui entrent en transe. Je ralentis tout autour de moi dans ma perception. Oubliant ce qui m’entoure, ne percevant que des fragments, je fige le temps dans mon esprit et avec lui ma perception.

Je peux jouer avec de l’eau, la jeter en l’air, et la voir toujours là, comme un globe d’eau tout aggloméré suspendu dans les airs, là éternellement, intemporel. Je ne tiens pas compte du fait apparent que le globe est tombé il y a longtemps. Ce que je perçois maintenant, c’est l’éternel globe d’eau, là, figé dans le temps. J’ai littéralement l’image de ces globes d’eau qui sont vieux de plusieurs mois ou même beaucoup plus vieux.

Gosia: L’astuce consiste donc à faire paraître tout autour de vous plus lent?

Yázhi: Oui, parce que le globe d’eau est le point central de la transe, la modification de mon esprit, de ce que je perçois comme réalité. Alors les gens commencent à marcher de plus en plus lentement, je les «prend en photo» , les rendant immobiles, et puis ils le deviennent. Et je commence à les contourner comme si tout était paisible. Je me déplace donc dans une autre densité. Au dessus d’eux. Invisible pour eux. Je me déplace à proximité d’eux comme à la vitesse d’une balle de tir. La clé est la transe, la perception. Isolez votre esprit des stimuli extérieurs, en ne tenant compte que de votre ligne de temps, pas de la leur.

Ils me paraissent ensuite comme immergés sous l’eau, de plus en plus loin, comme quand la flamme de la bougie ou le globe d’eau encore dans l’air reste la seule chose sur laquelle se concentrer. Par conséquent, la seule chose qui existe alors est la boule d’eau ou la flamme de la bougie entourée d’obscurité.

Vous êtes le temps lui-même, vous êtes la gravité, vous êtes la pure création, quoi que vous pensiez! Alors je me concentre et j’imagine où je veux aller. Et j’ai une mémoire photographique, c’est une autre compétence, je prends des clichés de l’endroit où je veux aller et j’y suis. Je m’imagine là-bas, avec le plus de détails possible.

Tout ce processus ne me prend qu’une fraction de seconde. Tout est une question d’entraînement. La clé est la modification de la perception du temps. Le temps est tout. C’est la conscience, c’est votre fréquence, c’est votre destination. C’est la gravité. On est alors dans sa propre zone, comme je l’ai décrit ci-dessus. Et tout ce qui est dans sa propre zone fait partie de soi. Parfois je gâche l’expérience, mais tout est apprentissage. Je me suis retrouvée dans un buisson épineux, et je ne pouvais en sortir qu’en me téléportant, car j’avais emporté une partie du buisson avec moi dans ma zone.

J’ai donc essayé de me dégager du buisson plusieurs fois par la téléportation à plusieurs endroits mais je ne pouvais pas me dégager du buisson. J’ai remarqué que les choses qui te collent le plus sont celles qui sont vivantes, donc j’ai pu me dégager d’autres choses, mais pas ce buisson car il était vert, et on a dû m’enlever ses épines avec une pince à épiler et des pinces coupantes.

Gosia: Ha ok! Merci pour cet échange! Y a-t-il beaucoup de gens à Taygeta ou de la 5D en général qui ont cette compétence?

Yázhi: Je ne connais personne d’autre que moi qui l’ait. Dans les plus hautes densités, cette compétence est commune et fait partie du mode de vie.

Gosia: Tu as mentionné emmener des êtres vivants avec toi. Cela inclut-il les animaux et les personnes? Pouvez-vous les emmener avec vous?

Yázhi: Théoriquement, je peux, mais je n’ai jamais essayé. Uniquement avec la vie végétale et avec des objets inanimés.

Gosia: Et qu’en est-il de la téléportation temporelle? Vous téléportez-vous à d’autres moments du temps? Futur, passé?

Yázhi: Je pensais pas que tu n’allais jamais poser cette question…

Gosia: C’est en fait la question de quelqu’un d’autre dans les commentaires de Youtube.

Yázhi: Il n’y a ni avenir ni passé. C’est simple comme bonjour d’y aller et d’en revenir !

Gosia: Vraiment? Mais quel est le processus mental sous-jacent ? Autrement, on imagine seulement la scène, ok. Comment spécifiez-vous de quel «temps» il s’agit … le “futur”, le “passé” ?

Yázhi: C’est la même chose. Le temps n’est qu’un lieu, il n’est présent que dans votre esprit.

Gosia: Mais comment le spécifiez-vous, quelle est l’instruction que vous donnez à votre esprit?

Yázhi: On ne donne pas d’instruction. Ce qu’on spécifie, c’est la signification, l’environnement. Donc, si vous imaginez de la bonne manière un endroit qui n’existe plus, mais que vous vous en souvenez avec suffisamment de détails, alors vous pouvez vous y télétransporter. J’ai laissé des repères il y a longtemps, parce que je fais cela depuis longtemps et m’y suis entraînée toute ma vie, aussi court que cela puisse être pour vous.

Gosia: Ok, donc ça revient à s’en souvenir. Mais si vous n’y êtes jamais allé, comme au Ghana des années 1800, vous ne pouvez pas vous y téléporter. Des repères ? À quoi ressemblent-ils?

Yázhi: Je me souviens d’une flamme de torche dans ma chambre avant de venir ici. Je me souviens de ma chambre, non pas dans un vaisseau spatial, mais dans un vieux fort. Je me souviens des murs, des meubles en bois, du sol, des détails, des images que j’ai vus dans les taches et dans les pierres qui constituaient les murs, le rideau jaune-vert qui était la porte de ma «chambre» et qui la séparait de celle de ma mère. C’était en l’an, plus ou moins, 1325 avant JC, il y a quelque trois mille trois cent quarante cinq (3345) ans. Et je m’y téléporte toujours.

Gosia: Je vois. Mais ce doit être quelque chose dont nous nous souvenons alors. Pas un endroit aléatoire. Je ne peux pas aller au Ghana en 1743, puisque je n’ai aucun souvenir de cela, n’est-ce pas?

Yázhi: Ce qui compte est ce dont vous vous souvenez et à quel point vous vous souvenez d’un lieu, d’une destination. Telle est l’adresse dans l’espace et le temps, pour ainsi dire.

Gosia: Ok, alors tu reviens là-bas. Qu’est-ce que tu y fais ?

Yázhi: J’aime juste être là-bas, visiter. Je me tiens à l’écart de moi-même. Mais j’aime être avec ma mère. Me souvenir.

Gosia: Alors maintenant, la question qui doit suivre: vous trouvez-vous là avec votre autre VOUS? Je veux dire, est-ce comme un retour en arrière «dans le temps», en gros?

Yázhi: Oui. Parfois c’est amusant, à d’autres moments je préfère être seule. Nous passons du temps ensemble, jouons, et les gens qui me connaissent là-bas pensent que je (elle) suis en train d’imaginer des choses, un « ami imaginaire” ou une “sœur jumelle » (moi). Faites attention aux “amis imaginaires” que les enfants ont, la plupart du temps ils sont réels. Ceci est un avertissement donné aux parents!

Gosia: Je vois. C’est très cool. Donc d’après ce que je vois, la téléportation va au-delà du simple passage des murs pour se rendre plus vite à la cuisine. Et en d’autres termes, vous ne vous ennuyez jamais.

Yázhi: Pas facilement!

 

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