Interview avec Dhor Kàal’el – Taygétien

Swaruu et Yazhi

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  AnnC pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

Article publié le  (15/11/2019)

Interview avec Dhor Kàal’el (Partie 1) –

Gosia : Bonsoir Káal’él, et merci de nous accorder cette interview. Merci également pour le chat audio de la semaine dernière.

Dhor Káal’él : Merci à vous. En perspective, comment voyez-vous ce que j’ai fait ?

Gosia : L’audio ? Super !

Ce que tu as fait, Káal’él, était très courageux et nous t’en remercions vivement. Tu nous as donné plus de force. Nous sommes tes amis et pas seulement des contacts ou des médias sur Terre. Et nous avons vu cela comme un ACCUEIL de ta part. Un bonjour très spécial.

Dhor Káal’él : Très bien alors. Merci.

Gosia : Pouvons-nous commencer l’interview ? Il y a beaucoup de questions et nous allons la diviser en deux parties. Je ferai la première partie, qui sera plus générale et Robert fera la deuxième partie, plus technique.

Dhor Káal’él : Oui. Je suis prêt.

Gosia : Káal’él, quel âge as-tu, en années terrestres ?

Dhor Káal’él : Je ne sais pas comment répondre à cette question.

Gosia : Réponds de ton point de vue, comme tu le souhaites. En soi, c’est aussi une forme de réponse. Dhor Káal’él : J’ai encore moins de contrôle chronologique sur mon âge que Swaruu. Je semble avoir entre 21 et 25 ans mais, en réalité, j’ai plusieurs milliers d’années, 10 000 ans. Je sais que ce n’est pas une réponse « politiquement correcte ».

Gosia : Comment sais-tu que tu as plus ou moins cet âge ? Comment arrives-tu à cette conclusion du point de vue des 5D ?

Dhor Káal’él : Seulement par la somme de ce que j’ai vécu, par des calculs via les sauts temporels. Il s’avère impossible de calculer mon âge. C’est le même problème qu’avec Swaruu.

 Gosia : Je vois. Quelqu’un m’a posé cette question : J’apprécierais beaucoup si tu pouvais demander au pilote taygétien s’il peut se décrire physiquement de la tête aux pieds.

Dhor Káal’él : Dans quelle direction ? Gosia : C’est à toi de décider.

Dhor Káal’él : Très bien. Je n’ai ni chiffres ni mesures de référence mais je porte des bottes souples à semelles grises, qui font environ 32 centimètres de long. Elles ont des lacets traditionnels ou communs. Je porte un pantalon noir en tissu épais, il est confortable. J’ai une chemise de la même couleur, avec un t-shirt gris à l’intérieur.

La chemise fait partie de l’uniforme. Je porte un emblème des Pléiades sur l’épaule droite et un emblème de sablier sur l’épaule gauche. Sur l’avant, j’ai l’ange Suzy, que vous connaissez déjà. La chemise a des manches longues avec deux boutons sur les manches et des fermetures velcro sur le devant. Il y a aussi des uniformes d’une seule pièce mais je n’en porte pas pour le moment.

J’ai les cheveux longs et ondulés, blonds foncés, qui tombent jusqu’à 10 centimètres sous les épaules. J’ai des cheveux très volumineux. J’ai les sourcils touffus, un grand front, un nez droit.

Ma barbe est courte et blonde, avec une touche de roux sur l’avant. Mes yeux sont bleu foncé, couleur de la mer. Ma taille est de 198 centimètres pieds nus, soit deux mètres avec les bottes. Je pèse 95 kilogrammes.

Gosia : Je vois. À quoi ressemble l’emblème des Pléiades ?

Dhor Káal’él : Les neuf étoiles, sur fond noir, des étoiles en bleu électrique avec un fin croisement de longues lignes, juste au-dessus de Taygeta. L’emblème est fait en tissu mais il en existe aussi sous forme d’hologrammes.

Gosia : Est-ce que tous les hommes portent les mêmes vêtements, ou êtes-vous libre de vous habiller comme vous le souhaitez ?

Dhor Káal’él : Ici, quand nous ne faisons rien d’officiel, ou pendant les opérations, nous pouvons nous habiller comme nous le souhaitons.

Gosia : Pourquoi neuf étoiles ? Ne dit-on pas que c’est « les sept sœurs » ? D’où viennent les neuf étoiles ? Dhor Káal’él : Il y a sept sœurs et leurs parents : Sterope, Merope, Electra, Maia, Taygeta, Celeano et Alcyone.

Leurs parents : Atlas et Pleione.

Gosia : Merci ! Je vais faire vite avec les questions car elles sont nombreuses. Quelqu’un demande : Quel type de sport pratiquez-vous dans les Pléiades ? Les hommes.

Dhor Káal’él : Plus que tout, ce que vous appelez l’athlétisme en général.

Gosia : À quoi fais-tu référence ?

Dhor Káal’él : Développer le corps au maximum, dans de multiples disciplines. Course à pied, marathon, haltères, escalade. Les arts martiaux aussi. Le kenjutsu. Mon ami ici présent ajouterait les compétitions de course. Je ne parle pas seulement de la course comme dans le cas de la course à pied, mais aussi de la course avec de petits vaisseaux.

Les règles indiquent qu’ils doivent être construits, en interne, par les pilotes eux-mêmes. Ils ne peuvent pas dépasser dix mètres de hauteur, ce qui est l’équivalent en mesures humaines.

Gosia : Très bien, merci ! Outre le sport, comment les hommes de Taygeta s’amusent-ils ?

Dhor Káal’él : L’étude et le désir de se dépasser dans tous les domaines nous prennent presque tout notre temps.

L’étude et l’élargissement de nos connaissances, l’exploration, qu’elle soit normale ou technologique, est notre divertissement. Il y a aussi un peu de réunions avec les amis et la famille.

Gosia : Mais est-ce que vous dansez aussi, écoutez de la musique, faites de l’art, allez à la plage, faites des choses plus banales comme ça ?

Dhor Káal’él : Oui. Ici, nous combinons les études et l’avancement personnel avec le divertissement. Gosia : Je comprends. Et maintenant, je vais passer à quelque chose de plus personnel. Qu’est-ce que tu aimes faire pour te divertir ? Quels sont tes hobbies, à part être pilote ?

Dhor Káal’él : Personnellement, je passe beaucoup de temps à absorber toutes les informations que je peux sur tous les sujets possibles. Je lis ou je travaille avec l’ordinateur holographique pour apprendre toutes sortes de choses, cela dépend de ce qui attire mon attention le jour donné.

Je passe également beaucoup de temps à réfléchir à des conceptions technologiques et à la manière d’améliorer les mécanismes existants, en ce qui concerne l’ingénierie.

Mais pour moi, ce qui me touche le plus, ce sont les connaissances générales. De n’importe quel sujet. Gosia : En 10 000 ans, tu as encore le sentiment d’apprendre ? N’es-tu pas fatigué d’absorber des informations ?

Dhor Káal’él : J’observe seulement un besoin progressif d’apprendre encore davantage.

Gosia : Intéressant. Cette question se retrouve souvent: Pourquoi Káal’él est-il venu sur Terre ? Pour s’amuser, pour aider ou pour apprendre ? Quel est le travail de Káal’él au sein de son équipage et sur notre planète ?

Dhor Káal’él : Mon travail est le même que celui de Swaruu : Préparer la population au retrait total de la matrice 3D artificielle. Je veux la même chose que Swaruu, vous préparer pour que vous ne dépendiez plus de guides extérieurs, pour vous préparer à comprendre que c’est vous-même que vous aspirez à trouver, spirituellement.

Gosia : As-tu d’autres connaissances que celles d’un pilote ?

Dhor Káal’él : Ce que j’ai accumulé au cours de ma vie. N’importe quel sujet.

Gosia : Quelque chose en particulier ?

Dhor Káal’él : La même idée que Swaruu. Ne pas privilégier un savoir ou un sujet car tout est lié de manière égale.

Gosia : Toi, en tant qu’essence masculine, comment vois-tu les hommes sur Terre ? Quelles sont leurs qualités et quels sont leurs défauts ?

Dhor Káal’él : Je vois qu’ils sont confus quant à leur identité masculine. Ils sont programmés pour se voir comme des femmes ratées. Qu’en étant simplement des hommes, ils causent des problèmes, ou qu’ils sont à l’origine des problèmes sociaux. Ils confondent « être fort » avec « être une grosse brute ». Heureusement, je ne parle pas de tous les hommes, mais ils oublient ce concept d’être un protecteur fort qui sait ce qu’il est et s’accepte ainsi.

Et je suis d’accord que ce que je dit est lié aux programmes de contrôle.

Gosia : Des femmes ratées ? Peux-tu développer ce point, Káal’él ? Je n’ai pas bien compris.

Dhor Káal’él : Tous les médias nous ont fait croire, par un programme de dépeuplement, que tout ce qui est féminin est bon et tout ce qui est masculin est mauvais. C’est une association du masculin avec le concept de « soldat ou de brute ».

Vous ne pouvez disqualifier aucun sexe. On doit se compléter les uns les autres, côte à côte. Ils ont implanté une culpabilité dans l’esprit des hommes, juste pour le fait d’être des hommes. L’homme est considéré comme quelque chose de dépassé, de démodé. Faible même.

Gosia : C’est un point de vue intéressant de la part d’une personne stellaire. La question suivante : Penses-tu que, malgré leur appartenance à une société matriarcale où les femmes sont nombreuses, elles prennent encore les hommes en considération lorsqu’il y a des décisions importantes à prendre ? Dhor Káal’él : Tout à fait. Etre une société matriarcale n’est pas synonyme de disqualification des hommes. Nous avons notre place, comme on peut s’y attendre.

Même s’il est facile de sentir une présence féminine claire partout, y compris ici, cela ne fait que nous donner une plus grande identité. Elle nous permet de mieux voir le fort contraste. Elle renforce notre identité. Et les femmes ont aussi une identité de genre très claire.

Comme je l’ai déjà dit, il y a beaucoup d’œstrogène ici. Mais je le dis comme quelque chose de positif, et ce sont d’excellents leaders. Cela nous permet, en tant qu’hommes, de nous consacrer à d’autres choses plus importantes que la politique. En soi, nous considérons cela comme une capacité féminine, car cela exige de grandes capacités de communication.

En plus de considérer logiquement mon rôle ici comme allant de soi, j’ajoute que contrairement à la Terre, ici je peux être moi-même, me développer honnêtement envers ma propre personne. Cela rend mon identité personnelle très claire.

Gosia : Tu as dit : Cela nous permet de nous consacrer à d’autres choses plus importantes que la politique. Quel point de vue intéressant. Quelles sont ces choses plus importantes, selon vous ?

Dhor Káal’él : Élargir mon esprit, mes connaissances, sans me soucier du bavardage politique infatigable qui découle du fait d’avoir un poste de commandement.

Nous n’avons pas l’impression que les femmes nous commandent. Nous avons plutôt l’impression que les femmes nous ont enlevé un poids, une responsabilité, car ce sont elles qui, pour la plupart, sont responsables de tout. Mais si moi ou tout autre homme souhaitons avoir un rôle de commandement, nous sommes acceptés comme des égaux.

Gosia : Quelles autres choses aimes-tu dans ton travail ?

Dhor Káal’él : Le sentiment de liberté et d’agilité absolues que procure le pilotage d’un vaisseau de combat. Avoir le sentiment que j’aide et que je réussis à avoir un impact positif sur de nombreuses personnes.

Gosia : Qu’est-ce qui te fait peur ? Dhor Káal’él : Rien ne m’effraie.

Gosia : Bien. Ok, suivant. Avons-nous besoin d’une sorte de préparation spécifique pour nous permettre d’avoir un contact avec les ET ? Que nous recommandez-vous ?

Dhor Káal’él : L’essentiel est de ne pas être attaché à des systèmes de croyance. Voir et comprendre tout de la même façon, que des théories ou des informations différentes contredisent ou non les nôtres. Savoir comment rejeter une idée, en faveur d’une meilleure.

Apprendre à ne pas dépendre d’une quelconque validation extérieure. Se concentrer sur la valeur de son propre jugement, car il est vrai.

Gosia : Et quel est ton point de vue sur l’éveil des humains ? Quels sont tes sentiments à l’égard des humains ?

Dhor Káal’él : J’ai appris à vous respecter et à comprendre vos points de vue. Je comprends que tous ne peuvent pas comprendre les aspects plus complexes de l’ascension de la conscience. Je n’aime pas votre attitude de litige et de combat entre égaux. Ce genre de conflits témoigne d’une grande insécurité interne.

Gosia : En tant que militaire, n’aurais-tu pas aimé prendre et libérer la Terre de façon plus militaire sans autant de diplomatie inutile qui ne fait que prolonger l’inévitable ?

Dhor Káal’él : Une issue militaire n’est pas appropriée car c’est exactement ce que veulent les contrôleurs et les régressifs. Le réveil doit se faire petit à petit ; ce sont les humains eux-mêmes qui doivent dicter personnellement et collectivement leur vitesse d’ascension.

Malgré cela, il reste encore beaucoup de choses à faire dans le domaine militaire pour contrôler les régressifs qui, de manière invasive, tentent d’entraver l’avancée de la race humaine.

Cela signifie qu’il n’y a pas vraiment d’option pacifique isolée. Il s’agit d’une action militaire coordonnée en vue de protéger la population. Il s’agit ici de défense militaire et tout militaire sait que les scénarios défensifs sont parmi les plus difficiles à réussir.

Gosia : C’est une excellente réponse. Poursuivant avec les questions de nos partisans, celle-ci est intéressante : Je voudrais demander à notre ami s’ils ont réfléchi à ce qui arriverait à Taygeta, après le réveil de la Terre. On nous a dit que la population de Taygeta est petite et, maintenant, je suis certain qu’il y a beaucoup d’humains qui souhaitent s’y incarner.

Est-ce que cela les affecterait, ou peut-être, leur population qui augmenterait, est-ce que cela leur serait bénéfique ?

Dhor Káal’él : En soi, le fait que de nombreux humains souhaitent s’incarner à Taygeta est quelque chose de positif. Ceux qui le feront seront ceux qui sont vraiment compatibles en termes de fréquence. Comme l’a expliqué Swaruu, tout est question de fréquences.

Il n’y aura pas de problème de surpopulation car Taygeta a déjà un taux de natalité négatif. Ils seront les bienvenus.

Gosia : Quelles idées peux-tu donner afin d’éliminer les croyances de pénurie insérés par programmation mentale que nous portons dans notre subconscient et comment les remplacer par des notions d’abondance ?

Dhor Káal’él : Vous ne pouvez pas aborder le problème à partir d’une croyance de limitation prise isolément. Le problème se résoudra dans son ensemble, au fur et à mesure que l’on avancera dans l’éveil de la conscience et, plus particulièrement, au niveau personnel. Le changement de mentalité se produit automatiquement lorsque vous comprenez pourquoi cette croyance a pris place.

Etre conscient du problème est un bon début. Mais il doit être abordé en même temps que tout ce qui vient avec l’éveil. Il se résout en avançant dans la compréhension de la réalité sous tous ses aspects.

Gosia : Je vous remercie. Je suis curieuse de savoir comment tu vas répondre à la prochaine question. Les femmes de Taygeta sont-elles aussi compliquées que celles de la Terre ?

Dhor Káal’él : Je comprends les femmes de la Terre comme je comprends les femmes de Taygeta, mais elles sont de mentalité très différentes.

Vidéo source (ES) :

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6 De la même manière que les femmes de la Terre, les hommes y sont tout aussi confus à cause du contrôle mental qui est imposé à la population.

La mentalité de la femme terrestre est celle d’une femme pressée, très centrée sur l’horloge biologique. La femme Taygétienne est très concentrée à cet égard. La femme Terrestre est toujours pressée de tout, mais cela ne diffère pas de la mentalité masculine qui y règne. Je veux dire qu’elle est pressée par rapport à une femme de Taygétienne.

En ce qui concerne la mentalité, je vois les Terriennes très dispersées. Et je vois les femmes de Taygeta très concentrées, avec une pensée claire et précise.

Les problèmes des Terriennes que j’ai mentionnés sont liés à tous les autres problèmes de la Terre et de sa société, c’est donc compréhensible. Et il sera résolu.

Gosia : Tu as dit que tu comprends les femmes de Taygeta tout autant que les femmes de la Terre. D’où vient cette compréhension des femmes de la Terre ?

Dhor Káal’él : En comprenant le problème, vous comprenez ceux qui en souffrent.

Gosia : Une réponse intéressante. Je vais devoir y réfléchir. Et j’ajouterai ici ma propre question: Les hommes sur Taygeta sont-ils aussi mauvais communicateurs qu’ils le sont ici sur Terre ? (Je généralise bien sûr)

Dhor Káal’él : Les femmes ont généralement toujours été plus douées pour la communication, y compris pour les aspects personnels. Ou les sentiments.

Mais le Taygétien est, lui aussi, très doué pour montrer et communiquer ses sentiments et ses émotions. Je généralise. Je sais qu’il est bien meilleur que l’homme humain, pour ce qui est de généraliser.

Gosia : Très bien. Et vous êtes aussi romantiques d’après ce que j’ai entendu. De ton point de vue, est-ce vrai ?

Dhor Káal’él : L’homme de Taygeta est certainement plus expressif en ce qui concerne ses sentiments et la façon de les exprimer. Surtout envers la femme qu’il aime. Les sentiments et les émotions sont considérés comme quelque chose de « pas très masculin » sur Terre, et donc comme une sorte de faiblesse.

Sur Taygeta, ce n’est pas le cas. On vous apprend à comprendre et à embrasser les émotions et non pas à les contrôler, mais, plutôt, à les intégrer comme une partie inséparable de notre être.

Et elles ne sont pas incontrôlables car la compréhension des émotions et de leur origine, ou de ce qui les génère, les met en harmonie.

Pour le Taygétien, non seulement, les émotions et les sentiments ne sont pas mal vus mais ils définissent l’homme Taygétien et font partie de sa force et de ce qui le définit en tant qu’homme.

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7 Gosia : J’adore ça ! Très bien. Pour l’instant, le Taygétien me paraît être ce que j’imagine être un homme idéal, ha ha. Je pense qu’il me reste un peu de temps ici sur Terre.

Dhor Káal’él : À quoi vous attendiez-vous alors ?

Gosia : Rien de plus, rien de moins. En fait, à moins, je crois. Je me réfère à mes idées sur les Pléiadiens d’avant de vous rencontrer tous. Je continue. Voici une question facile Káal’él. Quel genre de musique terrienne aimes-tu ?

Dhor Káal’él : De la Terre, j’aime la musique instrumentale, la musique classique et aussi la musique forte ou la musique pour danser. J’ai les mêmes goûts qu’Anéeka et Swaruu. Et je ne parle que pour moi, pas pour les autres.

Gosia : Ok, super. Moi aussi, j’ai des goûts très similaires. Trois autres questions. Qu’est-ce que tu aimes chez les humains ?

Dhor Káal’él : J’aime que, malgré tout ce qui est négatif, on avance, on trouve des raisons de rire même avec les choses les plus simples. Qu’on puisse créer des choses incroyables avec ce qu’on trouve par terre : l’art fait à partir de déchets et de musique de toutes sortes.

Que même dans les pires moments, vous avancez avec le sentiment intérieur que ce que vous voyez dans la vie n’est pas tout. Vous avancez, même avec une mauvaise santé, ou après avoir tout perdu. C’est cette force intérieure que j’admire.

Gosia : Oui, tu l’as si bien saisie. C’est précisément ce que je ressens et ce que j’admire chez les humains. Nous avons une grande détermination et, avec le peu que nous avons, nous continuons à créer de l’art merveilleux, à sourire, à aller de l’avant. Je généralise. Et c’est pourquoi je continue à les soutenir. Merci de l’avoir si bien capté et d’apprécier les humains pour tout cela. Deux autres questions ! Celle-ci est très fréquente : As-tu déjà été incarné sur Terre ?

Dhor Káal’él : Cela dépend de la définition de l’incarnation. Mais en soi, la bonne réponse est non. Je suis passé en tant qu’humain, j’ai été là-bas, j’ai vécu là-bas plus d’une fois et dans plus d’un endroit. Mais je ne me suis jamais incarné.

Gosia : Pourquoi es-tu descendu sur Terre ?

Dhor Káal’él : Pour comprendre « d’en-bas » ce qui s’y passe ; même si ce n’est que de façon limitée. Juste pour oser. Pour y faire face.

Gosia : Intéressant. J’ai une dernière question et, ensuite, je passe la parole à Robert pour les questions techniques que nous avons recueillies. Comment pouvons-nous avoir un contact personnel avec toi, et les ET ? As-tu un conseil à nous donner ?

Dhor Káal’él : Il est un peu difficile de répondre à cette question. Je veux juste dire qu’ici nous ne sommes qu’une dizaine de personnes qui parlons une langue humaine, et là (sur Terre) vous êtes plusieurs milliers. C’est la raison principale. Il n’est tout simplement pas possible de répondre à tout le monde.

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8 En outre, étudiez profondément les contacts taygétiens de tous les temps et soyez réceptifs. Soyez en contact permanent avec les informations stellaires liées au contact avec la surface. En soi, il y a des problèmes de manque de personnel et il est pratiquement impossible d’avoir des contacts avec autant de personnes.

Gosia : Je vois. Ok Káal’él, tes réponses sont très claires, directes et profondes à la fois. Je te remercie. Je suis sure que les gens aimeront te connaître un peu mieux. Je vais maintenant passer la parole à Robert.

Dhor Káal’él : Merci. Je vous salue tous.

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