le Temps, les Lignes du Temps 1

Swaruu et Yazhi

Swaruu parle d’un sujet qui lui est particulièrement cher et connu, à savoir le temps, les voyages dans le temps et les lignes du temps. 

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  AnnC pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

Article écrit le  (20/01/2020)

Les Voyages dans le Temps, le Temps, les Lignes du Temps – Swaruu de Erra

Swaruu : Le temps. En soi, je voulais parler de ce sujet depuis qu’on a commencé, il y a presque deux

ans. C’est l’une des choses les plus difficiles à expliquer avec du vocabulaire humain.

Le temps est une partie ou un sous-produit de la conscience. C’est une perception de soi et il ne s’agit

pas de quelque chose d’extérieur. C’est la façon dont une conscience se perçoit elle-même et la manière

dont elle anime ce qu’elle perçoit en une séquence d’événements. Le temps est le résultat de la

conscience de l’observateur puisqu’il anime ses concepts et ses idées en leur donnant une séquence, en

leur donnant un sens et une logique. Vous ne pouvez pas échapper au temps parce qu’il fait partie de

votre identité. Sans lui, vous ne pourriez pas être conscient de votre propre existence, pas en tant que

fragment apparemment séparé des autres fragments, ou des autres des gens. Vous ne pourriez être

considéré que comme le Tout, comme la source originelle – l’Éther. Mais même ainsi, … on aurait la

notion de contraste d’avec ce qui est fragmenté.

Lorsqu’il y a un contraste, le temps (la source elle-même) commence à réaliser qu’il y a quelque chose

d’autre qui n’est pas la source. Le temps est alors une perception, un reflet de votre intérieur qui est

projeté vers l’extérieur. Tout comme l’est le monde extérieur, le temps n’est que le reflet de votre

conscience.

Plus précisément, il est lié au processus de perception des données. En général, le fait d’avoir une

conscience primitive ou de ne traiter que quelques « idées » produit une progression temporelle lente

parce qu’elle est très centralisée et égocentrique avec beaucoup d’attention portée à votre propre

personne ou à elle-même. Par conséquent, elle ne perçoit pas beaucoup de ce qui entoure cette

conscience.

Elle se caractérise par une certaine patience lorsqu’elle est en paix et une énorme impatience lorsque

les choses ne se passent pas immédiatement. C’est parce que l’idée d’attendre est perçue comme

quelque chose d’éternel, d’inatteignable, quelque chose qui n’existe pas, et donc, qui est située dans le

futur. Les personnes inexpérimentées n’ont pas les données ou la mémoire nécessaires pour calculer le

temps qu’il leur faut. Pour une conscience comme celle d’un enfant, impatient, Il est en même temps

tellement centralisé et égocentrique que tout lui semble être une éternité. Cependant, cette

contradiction donne aussi à l’enfant beaucoup de paix intérieure, une sensation d’éternité devant soi.

Mais un adulte a beaucoup de contrastes et doit traiter beaucoup d’informations pour survivre,

beaucoup de détails, avoir l’esprit à tout, gérer simultannément de multiples choses n’ayant rien à voir

avec les unes avec les autres: travail, école, problèmes familiaux, problèmes professionnels, amis, relations, frustrations, peurs, finances. Tout cela produit un contraste et un point de comparaison pour

une séquence d’événements et donne la perception du « temps » qui passe entre un événement et le

suivant.

Il n’y a pas assez de capacité d’esprit pour tout cela mais l’esprit reste pressé de tout traiter. En sorte

qu’il n’y a plus assez d’esprit, plus assez de temps. Le temps et sa perception s’accélèrent.

La vision d’une ligne du temps, en tant que telle, n’est possible que par des accords dans lesquels deux

ou plusieurs personnes conviennent de percevoir et de partager une période ou une durée temporaire,

parce qu’elles partagent la plupart du temps les mêmes idées. A Taygeta, les accords de perception sont

différents des accords de perception qu’il y a sur Terre. La vie y est plus lente et plus détendue. C’est

pourquoi, de l’avis général de la population, le temps y semble plus long ; il y en a assez dans une

journée d’où une plus grande paix. L’esprit des enfants est sans l’urgence et le désespoir de ce qu’ils

veulent, sans impatience. Cependant, cette maturité leur donne un sentiment de plus grande maturité

évolutive.

Ce qui suit n’est pas de la théorie mais s’applique directement aux systèmes de navigation des vaisseaux

spatiaux et les résultats sont empiriques, observables et reproductibles.

J’ai expliqué la carte de fréquences comme s’il s’agissait de quelque chose de fixe, comme si un numéro

unique était attribué à chaque lieu ou point. Si un nombre fixe est utilisé, il se réfère à un lieu fixe,

comme dans notre exemple publié précédemment, la Tour Eiffel. Si nous lui donnons un numéro, juste

pour l’exemple, disons 5600 (sans que ce soit le vrai), le fait de lui attribuer 5600 nous amènera toujours

non seulement à un point spécifique sur Terre et dans l’espace mais aussi au même moment dans le

temps. 5600 est une fréquence fixe. L’endroit est donc figé.

Le temps lui-même, son observation à partir d’un vaisseau, apparaît comme si nous animions une bande

de film de cinéma.

Ce sont des photographies figées qui ne s’animent (reçoivent une âme) que par

projection sur un support (toile blanche) avec un projecteur à une vitesse de 24 par seconde. Donc elles

ne bougent pas, ce ne sont encore que des photographies fixes, chacune d’elles étant juste légèrement

différente de la précédente. Il n’y a pas d’âme, ce que vous voyez n’est une illusion d’animation de

mouvement. Mais cela va se passer dans le cerveau de ceux qui regardent et c’est nous, les

observateurs, qui interprétons la séquence de photographies comme une séquence temporelle.

La même chose se produit dans l’espace et dans le monde réel. C’est une matrice énergétique

compliquée, comme une bande de film multidimensionnelle avancée qui ne se développe pas

nécessairement sous une forme linéaire ou avec un flux unique.

Donc 5600 (notre Tour Eiffel) est une photographie figée sur la bobine de film. Il s’agit d’une adresse

spécifique de cette photographie. Ce qui manque, c’est le facteur d’animation.

Bien qu’il y ait des billions de variables, en simplifiant, nous pouvons dire que dans le modèle de flux

temporel accepté par la majorité, grâce à des accords de perception avec ceux de la matrice, est

présenté avec une vitesse spécifique de perception des données qui se produisent dans un cadre

temporel accepté (Temps sur Terre).

Ainsi, sur Terre, le nombre 5600 passe d’une nanoseconde à l’autre à 5601, puis à 5602, ensuite à 5603.

C’est la procession temporaire dont l’ordinateur d’un vaisseau a besoin pour savoir, grâce à des calculs

mathématiques, quel nombre de cette procession correspond au moment appelé « maintenant » et qui

est approprié pour l’arrivée du vaisseau.

Ainsi, quitter la Terre et revenir à Taygeta, du point de vue de l’ordinateur du vaisseau, implique de faire

d’énormes calculs pour comprendre le moment précis de son arrivée à Taygeta en fonction des

paramètres mathématiques de la procession des nombres de fréquence et ceux de la Terre pour revenir

au même point qui y correspond. Ainsi, l’ordinateur de navigation doit être instruit non seulement du

« où » mais aussi du « quand » ils veulent atteindre ce point de l’espace-temps.

Gosia : Pourquoi le nombre change-t-il … de 5600 à 5601 etc ? Je suis désolée.

Swaruu : Le nombre change parce qu’il représente une fréquence vibratoire unique de cette localité ou

de ce point dans l’espace-temps. 5600 représente une fréquence de ce lieu, spécifique à ce lieu. Mais le

problème est que cette fréquence n’est pas fixe. Les voitures passeront près de la Tour Eiffel, les gens se

déplaceront pendant que le « temps » passe, tel qu’il est perçu sur Terre. Cela signifie que la fréquence

5600 (sur une carte par fréquences et non par positions sur une carte X, Y, Z) ne sera pas fixe, mais se

modifiera (la fréquence spécifique de ce lieu change … selon le cours du temps tel qu’il est perçu sur

Terre à ce point).

La vitesse de perception de la progression temporelle est la moyenne de la perception des habitants. Et

leur perception dépend de leur conscience et leur conscience dépend de la quantité de données qu’ils

peuvent traiter.

Afin d’incorporer, d’être capable de traiter plus de données par unité de temps, il faut les absorber dans

leur être en tant que partie d’eux-mêmes, de sorte ces connaissances deviennent quelque chose

d’inconscient et de subconscient.

Du point de vue de là où on était avant, le résultat est à l’opposé (par exemple, lorsqu’on passe de la 3D

en 5D). En l’intégrant, on ressent une plus grande sérénité. En ce qui concerne la personne, elle aura

gagné en densité. Mais de son propre point de vue, elle ne perçoit pas cela comme une accélération

temporaire car elle n’a pas de point de référence externe. Ce n’est que si vous comparez la vie en 5D

avec celle en 3D que vous pouvez faire la différence.

Gosia : Une question brûlante. Pour l’enfant, le temps passe plus lentement mais il a une capacité

moindre à traiter des données complexes. Il semble que plus vous traitez de données, plus le temps

passe vite, n’est-ce pas ? Mais si oui, et comme à Taygeta ils traitent rapidement beaucoup de données,

pourquoi le temps passe-t-il plus lentement pour eux ?

Swaruu : C’est ce que j’essaie d’expliquer. C’est parce que la capacité de traiter des données est entrée

dans l’inconscient ; la réalité est projetée à partir de là, comme vous le savez. Il ne faut pas confondre

avec le stress qui est ressenti lorsqu’une personne est mise sous pression à devoir traiter beaucoup de

données à la fois comme les problèmes de circulation, de famille et de travail. Le fait que les

événements soient analysés et traités automatiquement sans nécessiter l’attention consciente de

l’observateur ralentit le temps alors que sinon, les mêmes choses seraient consciemment perçues

comme un stress accélérant le temps.

Mais il n’y a pas que les événements à percevoir comme des choses qui se produisent. Il y a aussi

beaucoup de données sensorielles comme cela se passerait dans une forêt calme et silencieuse. Une

personne plus consciente verra plus de choses dans cette même forêt silencieuse qu’une personne

moins consciente.

Gosia : Est-il également possible que cela soit dû au fait qu’en 5D, comme tu l’as dit, la connexion entre

le conscient et le subconscient est plus étroite de sorte que les données traitées passent rapidement au

subconscient et sont intégrées comme une partie de votre être ? Donc les nouvelles données que vous

devez traiter sont moins nombreuses. Le cerveau n’est pas submergé. Cela pourrait-il aussi être une

explication ?

Swaruu : Exactement, Gosia… la clé est que le cerveau ne soit pas submergé, comme tu le dis.

Gosia : Pour moi et Robert, le temps passe très vite. Donc, le fait que le temps s’accélère pour nous n’est

pas un bon signe. Cela signifie que nous ne traitons pas assez rapidement ou que nous n’intégrons pas

les nouvelles données. Nous sommes dépassés.

Swaruu : Oui, parce qu’il ne s’agit pas seulement de plus de données. Vous êtes submergés parce que ce

sont les mêmes données, seulement, comme elles arrivent en vrac et sous pression, cela devient

fastidieux parce que c’est quelque chose que vous aviez déjà compris. Gosia, ce n’est pas bon signe mais

cela arrive en 5D aussi, nous aussi sommes submergés par la pression du multitâche. Mais ce

phénomène, en l’appelant ainsi, n’est pas seulement le traitement des données de cette manière sinon

les gens deviendraient une sorte d’ordinateur ultra efficace. Je parle de la compréhension, au niveau de

l’âme, de ce qui a été appris.

Dans le cas d’une planète, quelle qu’elle soit, la moyenne des fréquences de la population est celle qui

domine sur un visiteur extérieur, selon le principe bien connu des fréquences dominantes. C’est

pourquoi une ET, lorsqu’elle perçoit et travaille en 3D depuis l’extérieur, entre dans un état de

perception temporelle égal à celui de l’homme moyen, mais son corps continue en 5D. Donc, ce qui se

produit est un « décalage horaire » extrême entre ce qui provient de la perception mentale d’avec les

fréquences de ce qui provient du corps physique.

Un autre exemple : une personne non éveillée ne peut voir dans un film que ce qui est accepté par la

société, elle le regarde comme un divertissement et rien de plus. Mais si , après une expansion de

consience et son éveil, elle revisionne le film, elle y verra toute la symbolique qui s’y cache, les

intentions cachées ; elle comprendra des détails secondaires qu’elle ne percevait pas avant et, plus

important, elle comprendra comment et pourquoi un personnage se comporte de telle ou telle manière

du point de vue psychologique, quelle est l’intention du réalisateur lorsqu’il saisit cela dans une scène et

comment elle est liée à la précédente ou ce qu’il suggère aux spectateurs concernant le héros.

Le film (ou la réalité) est le même, ces choses ont toujours été là, fixes mais la conscience de

l’observateur peut maintenant traiter plus d’informations parce qu’il a plus de conscience

qu’auparavant. De la même manière, les informations de la 4D, 5D sont déjà présentes chez les humains

mais ils ne les voient pas parce qu’ils ne sont pas encore prêts au niveau de leur conscience.

Gosia : Bien expliqué, merci. Et une question : Pourquoi utilises-tu le facteur appelé TEMPS s’il n’existe

pas vraiment et qu’en 5D, il est compris différemment ?

Swaruu : Je ne te comprends pas bien Gosia, désolée.

Gosia : Ok, je vais reformuler. Pourquoi exactement, s’il n’existe pas, utilises-tu le terme TEMPS? Alors

qu’ ici sur Terre, c’est compris différemment, comme quelque chose de linéaire ?

Swaruu : Parce que qu’il faut que j’utilise un terme humain si je veux me faire comprendre. Ici aussi, le

« Temps » est perçu, mais d’une manière plus plastique, moins dense ou moins fixe. Parce que, oui, moi

aussi je constate, par exemple, une progression d’événements entre le moment où nous nous sommes

connectées aujourd’hui et maintenant. C’est cela le « Temps ». Mais l’Univers lui-même ne comprend pas

le temps linéaire, la séquence des événements, il est, simplement. C’est pourquoi, entre autres choses,

la preuve scientifique que l’Univers se dilate est fausse et qu’il ne s’agit que d’une perception linéaire

humaine.

Gosia : Oui, c’est vrai. Maintenant, je comprends. Et dans votre langue, comment appelez-vous le Temps

?

Swaruu : Quelque chose comme « le flux de la conscience ». Mais il est interprêté comme « le temps ». Et,

en tant que perception, il existe. Mais ce n’est pas quelque chose de tangible en dehors d’une

conscience, c’est une partie conscience même, c’est une idée, ce n’est pas quelque chose d’extérieur à la

conscience. Il n’affecte pas une conscience de manière déterministe. C’est une succession

d’événements, une séquence qui se produit dans l’esprit par la fréquence et par la perception de la

conscience de l’observateur. Le temps en langue taygétienne se dit : ¨Na’alkid¨ comme en langue Navajo

d’ailleurs, d’après ce que j’ai pu voir.

Continuons.

Nous avons déjà vu comment le temps peut être représenté comme un processus de changement, dans

son facteur de fréquence, d’un lieu spécifique et ils sont représentés avec des valeurs numériques. Ces

valeurs déjà présentes dans l’ordinateur de navigation sont prévisibles au moins avec des facteurs

suffisants que pour servir de guide pour savoir, de manière générale, où et quand la destination est

atteinte. Il n’est pas nécessaire de spécifier, à la seconde près, l’arrivée au point de destination.

Il n’y a pas de paradoxes. Pour celui qui dit que les choses ne peuvent se produire qu’une seule fois, cela

reste valide.

Vous avez une ligne de temps par conscience, elle est animée à votre propre rythme. Elle ne peut être

perçue comme la même (bien qu’elle ne le soit pas) que grâce à des accords, que l’on prend avec

d’autres personnes, de voir les choses de la même manière. Mais un accord, dans notre cas, n’est pas un

papier où ceci ou cela est signé.

Non. C’est simplement parce que deux ou plusieurs personnes, dans leur façon de penser, leur esprit,

leurs valeurs, intreprètent ce qu’elles projettent vers l’extérieur d’elles-mêmes comme étant le soidisant

« monde réel ». Il faut se rappeler que le monde réel n’est pas quelque chose d’extérieur à la

personne mais bien un reflet interprété des schémas énergétiques potentiels d’un milieu énergétique.

Mais il revient à la personne elle-même d’interpréter ce monde d’énergie potentielle comme étant son

propre monde extérieur.

Si deux personnes, ou plus, voient leur monde extérieur de la même manière, on dit alors qu’elles sont

d’accord sur la façon de voir les choses, sur leur réalité. En soi, c’est justement la raison pour laquelle

elles sont là ensemble, parce que leurs fréquences sont les mêmes. Et donc, c’est similiaire à ce qu’on

trouve dans les lois de fréquence qui veulent que, lorsque vous correspondez à une fréquence, vous

devenez plus ce celle-ci. Comme on dit chez nous : « Votre vibration attire votre tribu ».

Sur le même principe du « ce qui correspond à une fréquence, devient plus de cette même fréquence »,

s’applique à la navigation des vaisseaux spatiaux. Avec leurs moteurs, la fréquence de la destination est

adoptée avec une précision suffisante que pour devenir une partie de la destination, ce qui fait que le

vaisseau arrive à cette destination.

La manière dont le temps, la réalité ou l’existence peuvent être compris comme cela l’a été par les

civilisations interstellaires avancées , vous avez ce qui suit :

Comme dit précédemment, tout se passe comme avec une bobine de film.

Toutes les « photographies »

de chaque événement, figées à chaque instant, existent déjà, depuis le début de tous les temps (c’est

une expression) jusqu’au futur le plus lointain. Le concept même de début du temps passant par le

présent et se dirigeant vers le futur n’est dû qu’à la perception de chaque conscience et aux accords

passés avec les autres. Il ne s’agit pas de quelque chose d’extérieur, comme nous l’avons déjà dit.

Ainsi, tous les moments présents, futurs ou passés existent déjà et ont toujours existés. Sans début ni

fin, ce sont des concepts finis élaborés par l’interprétation d’un être fini enfermé dans des idées 3D du

matérialisme et du déterminisme.

Gosia : Puis-je demander quelque chose rapidement ?

Swaruu : Oui, oui.

Gosia : Je te remercie. Dans un certain sens, ceci devrait aussi éliminer le concept d’évolution, de

progression, d’expansion de l’âme, n’est-ce pas ? Si tout existe déjà et que ce ne sont que des images

figées, il ne s’agirait donc que de percevoir celle qui correspond à notre « état » de perception actuel,

non ? Mais nous existons déjà quelque part dans notre état le plus expansé, ce n’est pas que nous nous

dirigeons vraiment vers celui-ci? Nous sommes déjà évolués à un moment donné dans l’univers. C’est

juste que, pour le moment, nous sommes concentrés sur notre photo actuelle ?

Swaruu : Exactement, mais les deux sont valides, l’un n’exclut pas l’autre. Vous êtes déjà la source

originelle, entière, complète ; ce n’est pas que vous soyez « endommagé » par manque de connexion ou

d’évolution mais la source originelle est tout et comprend tout, y compris le concept ou les points

d’attention qui doivent encore être complétés, ou incomplets, fragmentés… parce que le concept même

de complet dépend de son contraste : incomplet, fragmenté. Le concept d’être évolué et d’être au

sommet a aussi besoin de son contraste : l’absence d’évolution. Et, en même temps, il inclut le fait de

n’avoir besoin de rien, de juste d’« être ce qu’il est ».

Est-ce que cela répond à ta question ?

Gosia : Oui, je te remercie. Je comprends. Continue, s’il te plaît.

Swaruu : Chaque photographie dans le temps a sa propre fréquence. Il vous suffit de connaître cette

fréquence pour la faire correspondre aux moteurs du vaisseau et, lorsque les fréquences sont égalisées,

le vaisseau et tout ce qui se trouve à l’intérieur feront partie de cette fréquence cible. Le concept de

voyage vers le passé ou le futur existe dans l’esprit des hommes, pas dans l’univers. C’est la même chose

de voyager jusqu’à 10 000 ans en arrière que de voyager jusqu’à ce matin.

C’est juste une fréquence à laquelle il faut correspondre, comme si on tourne le bouton d’une radio

(électronique) pour localiser ou syntoniser une station particulière. Votre attention se porte sur cette

station et sur ce qui s’y passe, les autres stations ne sont pas perçues alors qu’elles sont là, partageant le

même espace. Vous n’avez tout simplement pas posé votre attention des autres stations même si elles

sont là. Le vaisseau spatial est le bouton du tuner.

Cela signifie qu’il y a déjà une destination fixe. Et donc, elle est pré-écrite. Mais, si une quantité infinie

de possibilités futures sont déjà écrites, n’est-ce pas la même chose que de pouvoir choisir l’avenir ? Le

libre arbitre ?

Malgré cela, toutes les possibilités ne sont pas disponibles.

Rien qu’à partir de leurs fréquences personnelles, les gens se limitent à un éventail réduit de possibilités

parmi lesquelles choisir. Cela s’applique non seulement aux individus, mais aussi à un collectif qui, par

des accords comme ceux décrits ci-dessus, partage la même perception.

Ainsi, si les tendances de répétition sont connues avec des algorithmes tels que le langage de

programmation BASIC de type ASCII ou DOS — Si —> Alors —-> Ou bien … Avec des algorithmes qui

peuvent voir la progression des variables dans un champ d’énergie quantique, on peut, avec une assez

bonne fiabilité, prédire l’avenir.

Ainsi, pour voyager dans un vaisseau à travers l’espace-temps, il suffit d’avoir des informations

préalables, de disposer d’une carte de fréquences. De là, on peut sauter vers n’importe quel point de la

destination et à n’importe quel instant dans ce lieu.

Alors qu’en théorie, un grand vaisseau peut partir pour Temmer le 17 septembre à 18h55 de l’aprèsmidi,

son équipage peut passer 2 mois sur les plages de Temmer et revenir le même jour sur Terre le 17

septembre à 18h56 de l’après-midi, une minute plus tard. Cela peut et a déjà été fait.

Le problème est que d’autres facteurs temporaires s’ajoutent, ou qu’il y a des déplacements

temporaires et des désynchronisations car cette manoeuvre confère un changement ou un saut dans la

ligne du temps. Les changements peuvent sembler minuscules mais, parfois, le changement est très

important. C’est comme jouer à la roulette russe parce que, dans la perception linéaire, le temps peut

changer radicalement rien que pour un tout petit événement placé au bon endroit.

Respecter la perception du temps des conventions collectives dans leur ensemble et avec leurs

différences, c’est voir ou cimenter l’intégrité d’une ligne de temps. Respecter les perceptions de la conscience entre la façon dont le temps est perçu collectivement sur Taygeta et sur Terre, permet

d’assurer une continuité temporelle fiable.

Robert : Donc le « futur » ne pourrait être prédit qu’avec de gros ordinateurs qui feraient tous ces calculs,

pas avec un voyant ou un tarotier ou un astrologue.

Swaruu : On ne peut prédire l’avenir qu’avec l’esprit. Seulement, il y a une forte tendance à ne voir que

l’avenir de ce voyant et pas celui du collectif ; on n’a que la manière dont ce voyant voit l’avenir.

Gosia : Swaruu, je souhaiterais mieux comprendre quelque chose. On parle beaucoup du terme « ligne

du temps » : cette ligne du temps ceci, cette ligne du temps cela. Mais je pense que nous devons définir

un peu plus de quoi on parle quand on dit « lignes du temps ». Parce que j’ai compris, par exemple, que

si quelqu’un venait du futur, ce serait notre ligne de temps mais venant du futur. L’avenir, dans ce cas,

ne serait pas une autre ligne du temps, ce serait simplement l’avenir de la même ligne de temps. Si on

parle d’une autre ligne du temps, ce serait, de ce que j’ai compris auparavant, parler d’un autre moi.

Cela pourrait se produire au même moment, pas nécessairement dans le futur. Juste un autre moi.

D’autre part, il a aussi été dit que chaque conscience EST une ligne de temps individuelle. Alors c’est

quoi une LIGNE DE TEMPS en réalité?

Swaruu : En ce qui concerne les personnes qui viennent du « futur » ou du « passé », oui, ils sont tous sur

une seule ligne temporelle. Partout où vous sautez, de leur point de vue, il y a un passé qui se dirige vers

un futur bien que, plus d’une fois, ils peuvent se croiser avec eux-mêmes. Cela ne se produit pas

naturellement, c’est possible uniquement en utilisant le vaisseau et jusqu’à deux ou trois fois maximum.

Et chacun d’eux poursuivra son chemin en changeant la ligne du temps dans laquelle il vit, simplement

grâce à l’accès aux informations de l’autre ou des autres.

Gosia : Je comprends. Alors, comment définiriez-vous la ligne du temps exactement ?

Swaruu : En soi, cela n’existe pas. Nous définissons seulement la ligne du temps comme une séquence

d’événements qu’une conscience a vécu. Mais ce n’est pas quelque chose d’extérieur à cette conscience.

Gosia : Sont-ils comme des mondes parallèles alors ? A chaque nouvelle perception / décision, une autre

ligne de temps est-elle créée ?

Swaruu : Oui. Malgré tout, en se basant sur leur origine et sur ce qui s’y est passé, on peut prédire dans

une certaine mesure ce qui va se passer ensuite.

Gosia : Donc, quand ils disent : il y a eu un changement de ligne de temps. Qu’est-ce qu’ils veulent dire,

si la ligne de temps est quelque chose de personnel. Comment ont-ils pu la modifier de l’extérieur ?

Swaruu : C’est que, par exemple, pour une ligne de temps collective, ce qu’ils disent c’est que « cette »

ligne de temps n’est qu’un groupe d’accords perceptifs de deux ou plusieurs personnes qui ont

« accepté » de la voir comme étant la même, de la vivre comme étant la même, en partie parce qu’ils ont

une fréquence de conscience similaire. Mais ce n’est pas une ligne unique, ce sont plusieurs lignes de

temps, une pour chaque personne-conscience qui accepte de voir les choses de la même manière mais

qui ne sera jamais la même que les autres personnes du groupe. La seule façon d’influencer ou de

modifier une ligne commune au groupe est de contrôler la perception mentale.

Gosia : Exactement. Cela n’influence que ce que ce groupe perçoit. Et autre chose. Donc quand on dit

qu’on saute une ligne de temps, c’est grâce à toute nouvelle décision ou perception, n’est-ce pas?

Swaruu : Oui. Et vous sautez soudainement lorsque vous êtes confrontés à de grands changements.

Chaque situation que vous avez vécue est une fréquence, qui est le résultat de toute la dynamique

énergétique qui vous entoure et que vous, avec votre cerveau, voyez comme une réalité extérieure.

Sauter une ligne de temps, c’est simplement forcer un changement de situation ou passer d’une « carte »

de fréquence à une autre « carte » de fréquence. Mais en soi, cela se fait tout le temps avec l’esprit, sauf

qu’avec le vaisseau, grâce à sa grande puissance de « manifestation », il favorise des changements

spectaculaires dans ce que vous percevez comme votre ligne de temps. De fait, lorsque vous sautez

entre des lignes de temps, vous sautez simplement VOTRE ligne de temps. Il y a quelque chose de très

important à souligner et que je vais expliquer plus tard.

Du fait que l’IA du vaisseau est consciente, elle devient, après un certain temps, une partie de vous.

L’interface de l’esprit de l’ordinateur est très efficace par télépathie donc l’ordinateur du vaisseau

devient comme une extension de votre cerveau et il accroit ce que vous pouvez manifester.

Cependant, je n’accède pas directement aux données de l’ordinateur avec l’esprit, je parle toujours et

cela me donne des informations que je perçois comme étant externes à mon esprit. C’est parce la

télépathie de l’ordinateur vers mon esprit me ferait mal et serait invasif. C’est possible mais la limite est

située du côté de la personne et pas de l’ordinateur. Il est plus sain mentalement de demander à

l’ordinateur d’être quelque chose d’externe et plutôt que quelque chose d’attaché comme le serait une

IA implantée pour améliorer votre capacité cérébrale.

Gosia : Données intéressantes, merci. Mais je n’ai pas encore compris : Aller vers votre futur ou votre

passé, c’est aussi faire un saut dans le temps ? Ou est-ce la même chose que le « futur / passé » ?

Swaruu : C’est aussi un saut dans le temps, oui. Mais du point de vue de la personne qui doit le vivre, ce

n’est qu’une partie de sa propre ligne du temps. Elle n’est perçue que comme un changement fort ou un

point de liaison.

C’est plus facile avec un graphique. Mais je vais vous expliquer. Imaginez une série de lignes parallèles,

nombreuses, innombrables. Elles sortent de l’infini et disparaissent devant vous dans l’infini. Elles

représentent des lignes temporelles fixes. Chacune est une histoire, une bobine de film et ce qui s’est

passé et ce qui se passera est fixe. Mais chacune est différente.

Maintenant, imaginez que vous vous trouvez sur une de ces lignes. Tournez-vous et regardez les autres à

droite et à gauche. Tout est une question de fréquences.

Vous suivez une des lignes, une des bobines de film avec des images fixes, vous traversez l’une d’entre

elles mais, lorsque vous voyez les images du « film », vous décidez de faire un choix entre ce que vous

voyez dans l’image dans laquelle vous vous trouvez, ou celle qui se trouve le long de la ligne suivante à

gauche ou à droite de l’endroit où vous vous trouvez. Ce sont les décisions de la vie. Vous sautez à la

ligne sur le côté et c’est une autre ligne de temps et, de là, vous revenez à la première ou bien vous

décidez de continuer à dévier.

À gauche, nous avons les lignes temporelles qui sont progressivement de basse fréquence et à droite

celles qui sont progressivement de haute fréquence. Les décisions sont prises avec la fréquence de la

personne, consciemment ou inconsciemment. Si vous avez une fréquence basse, vous serez compatible

avec les lignes de temps, avec les sauts de ligne de temps comprenant des événements

catastrophiques ; si vous êtes de fréquence plus élevée, vous serez compatible ou vous sauterez vers les

événements positifs.

Vous faites de petits sauts entre vos lignes de temps chaque jour, avec vos variations de fréquence et

vos humeurs naturelles. Vous le percevez comme la même ligne de temps car, dans un certain sens,

c’est une ligne de trajectoire qui saute de ligne en ligne comme si vous passeriez de voie en voie avec un

train.

Les lignes de temps, en tant que telles, sont écrites mais il existe d’innombrables variations et vous seul

leur donnez un sens en sautant à volonté entre elles. Vous les animez, vous décidez laquelle vous allez

vivre, quelles expériences vous voulez et lesquelles vous ne voulez pas. Vous le faites en modifiant votre

conscience, votre fréquence. Ces sauts sont minuscules, vous les percevez comme les mêmes, comme

votre ligne de temps car c’est votre chemin total entre toutes ces lignes.

Et lorsque vous parvenez à faire un saut spectaculaire où les différences sont notoirement importantes,

comme si vous sautiez plusieurs lignes en évitant une progression, cela s’appelle « saut quantique ».

Leterme vient du fait qu’en physique quantique un électron saute d’une orbite à une autre orbite autour

de l’atome (Science des matrices qui se contredit d’ailleurs puisqu’ici avec cette théorie du saut

quantique de l’électron, on ignore le principe d’incertitude de Heisenberg). Nous devons être à une

fréquence élevée pour choisir les meilleures décisions.

Ce qu’est une ligne de temps, ce que les gens voient et perçoivent comme une linéarité temporelle de

leur temps, comme inéluctable et comme un enchaînement d’événements, c’est simplement de passer,

en créant notre propre succession, par les sauts entre des lignes de temps déjà fixées. Il nous semble

s’agir d’une ligne unique, mais en soi, il s’agit de sauts entre des lignes de temps fixes, en prenant les

options au fur et à mesure qu’elles se présentent. Cela signifie que, oui, le destin est déjà gravé et, en

même temps, en ayant un nombre infini de lignes de temps parmi lesquelles choisir, vous avez aussi le

libre arbitre.

Ce qu’un vaisseau fait, c’est devenir la fréquence de chaque destination dans le temps dans cette mer de

lignes temporelles. Il saute à ce moment artificiellement comme il le ferait avec une seule destination

dans l’espace, une destination comme dans un lieu.

En soi, les lignes n’existent pas, c’est juste une façon d’expliquer les choses. Au lieu de lignes, ce qu’il y

a, c’est une séquence mathématique d’événements, avec des harmoniques de fréquence. Mais c’est

comme une ligne, cela dépend de la façon dont vous la voyez.

Robert : Qu’est-ce qui fait que nous avons des lignes de temps infinies, notre conscience, la source que

nous sommes ?

Swaruu : Oui.

Robert : Et qu’est-ce qui nous fait choisir une ligne de temps plutôt qu’une autre ?

Swaruu : Ce qui vous fait choisir, ce sont les émotions et les sentiments. Ce qui est agréable et positif,

c’est choisir des fréquences et des lignes de temps de fréquence élevées. C’est pourquoi les émotions ne

sont pas bien perçues par les contrôleurs. Parce qu’elles sont le guide, la boussole pour sortir du chaos,

de la Matrice. La voie ou la stratégie de l’illumination afin atteindre l’ascension et prendre le contrôle de

votre vie est d’apprendre à avoir du respect et de l’amour pour soi-même. Demandez-vous chaque jour

si ce que vous faites serait fait par quelqu’un qui vous aime. Ce n’est pas la même chose que d’être un

égocentrique narcissique, non. Si vous ne savez pas comment vous aimer et vous respecter vous-même,

vous ne pouvez pas aimer ou respecter les autres.

Le temps, c’est vous et vous êtes le temps. Vous ne pouvez pas avoir conscience de votre existence (« Je

pense donc que j’existe ») sans temps, mais ce n’est pas quelque chose ; c’est juste le processus de prise

de conscience. Vous êtes le Temps. Le temps n’est pas votre ennemi, il ne travaille pas contre vous. C’est

juste la perception que vous êtes votre propre ennemi ! Si vous êtes conscient, alors vous êtes le temps.

Vous ne pouvez pas être conscient sans le temps car ce sont les mêmes choses. Vous êtes dans un

espace sans temps, sans localité, oui. Un lieu d’immobilité vide. L’éther… Pourtant, vous êtes conscient.

Mais alors, vous contrôlez le temps. Vous l’arrêtez dans votre esprit. Vous ne faites que gérer vousmême

ce que vous êtes, en apaisant vos perceptions. Mais, si vous pouvez le faire, vous pouvez faire ce

que vous voulez. Pas besoin de vaisseau spatial. Pensez simplement en toute conscience, manipulez le

vide du néant, que vous êtes dans la paix de la méditation. Vous pouvez créer un portail avec votre

esprit et vous y glisser.

Qu’est-ce qu’une réalité ? Une idée. Changez votre idée, changez ce que vous voyez. Une idée est une

fréquence. Changez-la et vous aurez un portail. Un portail, un avant et un après. Un ici et un là. Votre

esprit peut être aussi puissant que cela, mais vous le laissez ensuite revenir au confort, au connu, à ce

que vous pensez être possible. Un vaisseau est un luxe qui augmente cette capacité en vous. Mais vous

pouvez aussi le faire avec votre propre esprit.

Tout ce qu’il faut, c’est une réelle croyance en soi et la certitude que vous êtes tout. Pensez « hors des

sentiers battus » tout le temps, en sachant qu’il n’y a pas de limites. Vous le pensez, cela est vrai, c’est un

fait ! Si cela ne fonctionne pas pour vous, c’est parce que vous n’y croyez pas assez fort. Votre esprit et

le pouvoir de votre esprit sont éparpillés partout avec un tas de « si » conglomérés. Concentrez-vous.

Vous le pouvez !

POINTS IMPORTANTS :

– Le temps est une partie ou un sous-produit de la conscience. Il s’agit une perception

personnelle et non de quelque chose d’externe. Il provient de la manière dont la conscience se

perçoit elle-même et comment elle anime ce qu’elle perçoit en une succession d’évenements.

– En soi, vu à partir d’un vaisseau, le temps apparaît comme une bobine de film de cinéma. Ce

sont des images figées qui vont être animées. C’est nous, en tant qu’observateur, qui

interprétons la succession des images comme une séquence temporelle.

– Le monde réel est une matrice énergétique complexe, telle une bobine de film

multidimensionelle et qui ne se déroule pas nécessairement sous forme linéaire ou suivant un

flux unique.

– La vitesse de perception de la progression temporelle est la moyenne des perception des

habitants. Et leur perception dépend de leur niveau de conscience, lui-même dépendant de la

quantité de données qu’ils sont capables de traiter par unité de temps.

– Pour pouvoir traiter plus de données par unité de temps, il convient d’incorporer les

connaissances dans notre être jusqu’à ce qu’elles deviennent quelque chose que l’on peut

utiliser inconsciemment ou subconsciemment.

– Le fait d’analyser les évenements automatiquement, sans attention consciente de l’observateur,

permet de ralentir le temps alors que les mêmes choses analysées consciemment seraient

perçues comme stressantes, ce qui semble accélèrer le temps.

– La 4D, la 5D existent déjà pour les êtres humains. Mais ils ne les voient pas parce que le leur

conscience n’est pas prête.

– On a une ligne du temps par conscience, animée à notre propre rythme. Elle est perçue comme

une ligne de temps commune avec d’autres personnes parce que nous nous sommes mis

d’accord pour percevoir les choses de la même façon.

– Tout est comme une bobine de film. Ce sont des images figées de chaque évenement à chaque

moment situé entre le commencement de tous les temps et le futur le plus lointain. Le concept

de voyage temporel n’existe que dans l’esprit humain, pas dans l’univers.

– La seule manière d’influencer ou de modifier une ligne de temps pour un groupe ayant un

accord est d’utiliser un contrôle mental sur leur perception.

– Chaque situation expérimentée est une fréquence. Sauter sur une autre ligne de temps se fait

en forçant la modification d’une situation, donc de sa carte de fréquence vers une autre carte de

fréquence. C’est ce que l’on fait tout le temps avec notre esprit. C’est seulement qu’avec un

vaisseau puissant, son plus grand pouvoir de manifestation peut provoquer des changements

plus radicaux.

– Les lignes de temps, en tant que telles, sont déjà écrites mais il en existe d’infinies variations.

Vous seul pouvez leur donner un sens en sautant de l’une à l’autre. Vous les animez, vous

décidez celles que vous allez vivre et vous faites cela en changeant votre conscience, votre

fréquence.

– Et si vous arrivez à faire un changement radical et que la différence est très visible, cela s’appelle

un saut quantique.

– En soi, les lignes de temps n’existent pas, c’est juste une manière d’expliquer les choses. Au lieu

de lignes, nous avons une séquence mathématique d’évenements avec les harmoniques d‘une

fréquence.

Vidéo source (EN) : https://www.youtube.com/watch?v=o2NK2o9FMEE 13

 

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