Libre arbitre et lignes de temps

Yazhi aborde le sujet des lignes temporelles, du libre arbitre et de l’expansion de la conscience 

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions Marie-S de l’Alliance française interstellaire, pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

Cosmic Agency (26/10/2020)
Y a-t-il vraiment un libre arbitre ? Combien y a-t-il de lignes de temps ?
 

Yazhi : Peu importe ce qu’il s’est passé avant, dans d’autres lignes de temps, cela ne se répétera jamais. Mais d’un autre côté, tout est déterminé, donc peu importe ce que vous faites, les choses se passeront toujours comme elles sont censées se passer. C’est pourquoi je questionne même le libre arbitre à ce stade. Je le considère comme une illusion.

Gosia : Oui, c’est quelque chose que je n’arrive pas à comprendre totalement… Quelles sont les choses qui sont déterminées et lesquelles ne le sont pas.

Yazhi : C’est simple : tout est complètement statique et fixe. Mais cette notion de « tout » est complexe. Donc, même lorsque vous faites un choix que vous pensez être imprévisible, vous ne changez rien du tout. Vous avez l’impression que c’est différent, mais in fine, c’est toujours exactement ce qui allait se passer. Si vous allez dans le passé pour le modifier, vous en venez à comprendre qu’il est également fixe et fait partie de toute la matrice de la réalité.

Et même pour les choses que vous essayez de modifier, vous découvrez rapidement que ce sont les efforts que vous faites pour changer ces évènements qui les font se produire en premier lieu. Le libre arbitre est donc une illusion. Vous avez l’illusion d’avoir le choix, car vous ne vous souvenez pas de ce qui va se passer ensuite. Donc, vous ne faites que regarder le film qui se déroule devant vous. Le film de votre vie.

Gosia : Tu as dit : « Vous avez l’impression que c’est différent, mais in fine, c’est toujours exactement ce qui allait se passer.» Pourquoi s’agit-il de quelque chose qui allait se produire de toute façon ? Puisqu’il y a des millions d’alternatives qui se produisent TOUTES en même temps. Alors, qu’est-ce qui EST CENSÉ SE PASSER exactement ? De mon point de vue, ça n’est pas possible.

Yazhi : Vous pensez que vous avez le choix, mais c’est seulement parce que vous n’êtes pas conscient de ce qui va se passer ensuite.

Gosia : Mais ce qui va se passer ENSUITE, il y en a des millions de variantes. Et il y a donc bien un libre arbitre pour en choisir une, non ?

Yazhi : Exactement. Mais ce ne sont pas des alternatives. Vous croyez seulement que ce sont des alternatives à travers la vue limitée, très limitée, de votre conscience.

Gosia : Oui, parce que vu du niveau le plus élevé, tout est prévu de toute façon, n’est-ce pas ? Je crois que nous en avons parlé dans une vidéo.

Yazhi : Au moment où vous acquérez plus de conscience, vous comprenez que tout est lié et qu’en fait vous n’aviez pas le choix. Vous ne regardez qu’une petite partie d’une réalité immuable, donc vos choix sont toujours limités à une gamme fixe de perceptions préétablies. Comme si vous regardiez un éléphant dans l’obscurité avec une petite lampe de poche. Vous ne voyez que certaines parties de l’éléphant et vous percevez leurs différences. C’est votre conscience. Mais il s’agit toujours d’un éléphant et vous ne pouvez rien y changer !

C’est l’illusion d’avoir le libre arbitre, le choix. Parce que du point de vue limité d’une âme, en tant que fragment d’une réalité d’âme plus grande, la Source, vous avez une quantité illimitée de choix. Mais c’est seulement ce que vous croyez à partir de votre perception limitée, parce que votre perception est limitée. Mais au fur et à mesure que vous grandissez dans la conscience de l’Absolu, du Tout, alors vous commencez à voir que vous n’aviez en effet aucun choix. Que tout ce que vous avez fait avant, vos choix, étaient tout ce que vous pouviez faire à ce moment donné. Toujours en fonction d’une réalité préétablie.

Gosia : Établie par qui ? Par nous ? Alors notre « moi supérieur » prédétermine des millions de lignes de temps en même temps ? Et des millions de choix ?

Yazhi : Même le chaos sur Terre aujourd’hui est causé par ceux-là mêmes qui le vivent. Parce que ce sont eux et toujours eux qui font les mêmes erreurs. Et ils n’avaient pas le choix du fait de leur compréhension très limitée.

Du point de vue d’une âme limitée, avec une perception limitée, vous avez des choix et des possibilités illimités. Vous pensez que tout est aléatoire, mais ça ne l’est pas. Quand vous prenez du recul et regardez la situation dans son ensemble… Vous comprenez qu’il n’y a jamais eu de lignes temporelles multiples. Ni de choix multiples. Il n’y en avait qu’une seule.

Gosia : Que veux-tu dire par une seule ?

Yazhi : Les mots manquent pour exprimer cela. Si vous êtes sur une route et que vous arrivez à un carrefour, vous pensez que vous avez le choix d’aller à droite ou à gauche. Donc, vous choisissez par exemple la voie de droite, et vous pensez que vous auriez aussi pu choisir la gauche. Mais tout ce qui était derrière vous et tout ce qui était devant vous vous a fait choisir la droite, et vous n’auriez pu choisir que la droite. Même si vous vous arrêtez et revenez en arrière, puis tournez à gauche, c’est toujours une illusion.

Gosia : Mais il y a un autre moi, quelque part, qui a choisi la gauche et qui a eu des expériences de vie différentes pour arriver à la gauche. N’est-ce pas ?

Yazhi : D’une certaine façon, oui. D’une perspective limitée, mais pas d’une perspective plus étendue. Il n’y a pas de lignes de temps d’en haut. Il n’y en a qu’une. Je dois y aller maintenant. Ils m’appellent.

Gosia : Oh wow, tout cela nécessite beaucoup plus d’explications.

Yazhi : Je n’ai pas dû l’exprimer correctement. Est-ce que tu veux continuer demain ?

Gosia : Tu l’as bien exprimé mais juste pas assez en profondeur. Oui, bien sûr. Merci. Yazhi : Je t’en prie.

2 LE JOUR SUIVANT

Yazhi : Les humains ont tendance à penser qu’ils savent toujours tout, et ils s’attachent à leurs idées, ils se les approprient comme si elles étaient des objets. Si vous leur transmettez une nouvelle idée, c’est un peu comme si vous leur retiriez un objet cher.

Les gens qui pensent qu’ils sont avancés dans les sujets comme la spiritualité, les E-T et tout ça, ont été programmés par les uns et les autres pour comprendre que les lignes de temps sont quelque chose de séparé d’eux. Un peu comme une voie ferrée sur laquelle ils se trouvent qui pourrait être bifurquée vers une autre. D’où les concepts de « ligne de temps positive » et « ligne de temps négative ».

Mais les choses ne sont pas si simples. Comme je l’ai décrit précédemment, tout ce qu’une personne perçoit, selon son niveau de conscience, lui appartient de plein droit et constitue techniquement une « ligne de temps » qui lui est propre. Et les choix que chaque personne fait sur chaque ligne de temps produisent un ensemble d’événements qui lui font percevoir que le temps est quelque chose qui se déplace du passé vers le présent puis le futur.

Comme je l’ai expliqué auparavant, les lignes de temps sont un ensemble de lignes fixes avec une série d’événements déterminés progressant dans chacune d’elles. Chaque conscience saute de la perception de ce qui se déroule sur une ligne à ce qui se déroule sur la suivante. Plus le changement d’événements est spectaculaire sur une ligne, plus le saut vers une autre ligne qui diffère beaucoup de la première est long. D’où le terme de saut quantique.

Les lignes les plus proches les unes des autres sont les plus similaires, et les lignes éloignées diffèrent. Il s’agit encore d’une analogie grossière utilisant la métaphore des lignes, mais il me faut bien utiliser une image pour décrire tout cela.

Maintenant, passons à un autre sujet qui converge avec celui que l’on vient d’évoquer. L’Histoire. On dit que l’Histoire est une série d’événements se déroulant dans un ordre chronologique. Mais l’Histoire a été écrite par les vainqueurs et les gens au pouvoir, toujours. Et vous remarquerez qu’elle n’est qu’une collection de souvenirs de batailles après batailles, avec peu ou pas de sujets alternatifs pertinents, ou alors seulement comme des références secondaires.

Mais outre le fait que l’Histoire telle qu’elle a été présentée aux humains ne reflète pas ce qui s’est réellement déroulé dans le « passé », nous devons faire face à un autre problème qui n’est évident que pour ceux qui ont beaucoup voyagé dans le temps.

Il n’y a pas qu’un seul passé.

Il existe d’innombrables passés avec d’innombrables événements, qui diffèrent également les uns des autres, de légèrement différents à très différents. C’est ce que les gens appellent des lignes de temps, ou lignes de temps collectives. Mais ils les considèrent toujours comme des choses séparées qui n’interfèrent pratiquement jamais les unes avec les autres. Ce n’est absolument pas le cas.

Tous les événements de toutes les lignes de temps sont aussi pertinents pour un point actuel du « temps » que nous appelons « maintenant », du point de vue de la personne-conscience qui perçoit tout cela. Ce qui signifie qu’il n’y a pas de passé unique. Les innombrables événements différents sont tous pertinents et forment ce que toute personne-conscience appelle « le présent », de son point de vue.

 De mon point de vue… pour en revenir à l’exemple des lignes parallèles que j’ai utilisé précédemment, je vois d’innombrables lignes temporelles, des milliards et plus, convergeant vers un point unique où elles se touchent toutes. Comme un trou noir qui plie tout en lui. Tout en un seul point. Un point qui se déplace à son propre rythme, à sa propre vitesse et avec sa propre intention. Et toutes les lignes temporelles précédentes qui convergent en lui forment ce point de singularité temporelle.

Et à nouveau, les mêmes innombrables milliards de « lignes de temps » représentées comme des lignes parallèles dans un graphique sortent de ce point de singularité et se dispersent devant lui dans ce que vous pourriez appeler le futur.

Mais il ne l’est pas vraiment. Ce qui fait que notre graphique progresse dans son développement conceptuel en un vortex qui concentre en son centre tous les événements et séries d’événements liés appelés lignes de temps. Exactement comme un trou noir. Mais cette image n’est pas correcte non plus… Car elle représente une surface plane au-dessus. Ce devrait être une sphère. Un trou tridimensionnel est une sphère. Ici c’est un trou bidimensionnel dans l’image.

Donc, tout sort de ce point de singularité qui est en fait en train de tout créer. Il est formé par les choix et les données qu’il a perçus dans son passé en tant que perception personnelle, avec lesquels il perçoit le présent toujours illusoire, et forme les possibilités de choix pour créer ce qu’il appellerait son futur.

Ce point de singularité est une personne-conscience. Une personne, un être sensible, qui sait qu’elle existe. Elle ne connait peut-être rien, les secrets de l’Univers lui échappent. Mais tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle existe. Et de ce point de vue limité, elle crée tout. Le passé, son passé, n’existe plus comme son futur n’existe pas non plus. L’un est aussi inexistant que l’autre.

Croire en son passé comme à quelque chose d’inéluctable et d’impossible à changer est aussi irréel que de penser que le futur est lui aussi figé. Les deux sont malléables, les deux sont aussi incertains l’un que l’autre et ne font qu’un. La seule chose qui distingue l’un de l’autre est une idée dans l’esprit du sujet.

Le fait ci-dessus est parfaitement valable du point de vue d’une personne, une conscience ayant une expérience percevant une séquence d’événements qu’elle appelle le temps. Donc, de ce point de vue, le libre arbitre existe. Vous avez tellement de libre arbitre que vous pouvez aussi changer votre passé. Vous pouvez décider de votre avenir, de ce qu’il sera, autant que vous le voulez. Et tout le monde devrait le faire afin d’avancer en tant que conscience et en tant que personne. Changer la perception et la signification du passé de chacun en supprimant les événements indésirables et en les remplaçant par des événements ayant une signification plus pratique et positive.

Mais d’un autre point de vue, plus élargi, étant donné que tout converge vers un point, qu’il s’agisse du passé ou du futur, point que nous appelons « le présent », et que ce présent n’est et ne peut être généré que par un observateur conscient, alors tout est fixe, et l’observateur ne fait que rejouer ce qui est déjà là.

Comme vous avez des choix infinis, même s’ils sont tous fixes, cela signifierait ou reviendrait à avoir un libre arbitre complet et absolu. Et cela est valable de la façon qui vient d’être décrite.

Mais c’est ici que les choses se compliquent. Car comme je l’ai mentionné plus haut, les lignes de temps ne sont pas vraiment des séquences d’événements distinctes, puisqu’un sujet saute de l’une à l’autre pour créer une histoire personnelle, une ligne de temps personnelle des événements. Tous les événements de différentes lignes temporelles, à la fois les plus proches et similaires, et les plus éloignées et différentes, interfèrent tous les uns avec les autres en permanence.

Un événement dans ce que nous pourrions appeler une autre ligne de temps, façonne les événements dans la ligne perçue ainsi que dans toutes les autres, et vice versa. Ainsi, tous les événements que nous qualifions d’aléatoires, sans explication, bizarres ou que l’on considère comme étant « la vie », des choses qui arrivent tout simplement et dont nous prenons pour acquis qu’elles « doivent avoir une raison logique », ont leur origine et leurs racines dans un autre ensemble de lignes temporelles.

Elles convergent toutes, tous les événements de toutes les lignes temporelles convergent en un seul point. Comme expliqué ci-dessus. Donc, toutes ensemble, en bloc, elles forment une seule ligne de temps massive. Si massive qu’elle englobe l’Absolu, le Tout, et cela signifie nécessairement qu’elle ne peut pas s’écouler uniquement dans une seule direction perçue, d’où mon ancienne description du temps comme une sphère en expansion et en contraction constantes, composée d’innombrables milliards de milliards de lignes de temps. Ce qui signifie que le temps s’écoule dans toutes les directions et qu’il s’inverse également. Cela équivaut à l’immobilité, à l’absence de temps. Et de ce point de vue plus élargi, tout est gravé dans la pierre.

Lorsque vous avez une conscience limitée, comme nous l’avons tous, nous ne pouvons voir qu’un ensemble limité de choses, d’événements. Mais à mesure que votre conscience se développe, vous commencez à voir de plus en plus de choses qui ont toujours été là, mais vous n’aviez pas la conscience nécessaire pour les percevoir. Non seulement nous commençons à les voir, mais nous commençons à comprendre les relations entre elles. La relation de cause à effet qui provoque ce que nous appelons un événement.

Ce qui était auparavant inconnu, devient soudainement explicable, logique, et donc connu. Et cela revient à percevoir plusieurs lignes temporelles comme une seule. Plusieurs lignes temporelles qui, auparavant, étaient perçues comme distinctes, n’ayant peu ou rien à voir les unes avec les autres.

Ainsi, au fur et à mesure que vous progressez dans votre perception-conscience, votre connaissance de tout augmente de plus en plus. Et comme décrit précédemment, cela signifie que vous pouvez traiter de plus en plus de données, pas comme une mémoire vide. Nous élargissons notre conscience et formons notre âme et notre esprit au point de créer ou de manifester ce que nous appelons le monde dans lequel nous vivons. Ce qui forme en retour ce que nous considérons comme une densité d’existence.

Au fur et à mesure que nous grandissons dans la perception de multiples lignes temporelles, nous créons notre ligne de temps personnelle pour nous-mêmes. Plus notre compréhension et notre conscience en général sont étendues, plus la ligne du temps sera grande, parce qu’elle comprendra plus de choses, plus de données. Nous créons à partir de là un monde personnel en fonction de nos connaissances appliquées, à travers notre perception et notre conscience. Nous devenons soudain de plus en plus conscients de tous les événements qui se corrèlent pour en créer de nouveaux. Ainsi, les mystères peuvent par exemple être résolus.

Mais cela signifie également que d’autres personnes dans un état inférieur de conscience, dans leur traitement des données appelé « densité inférieure », ne peuvent pas nous comprendre, comme nous les comprenons. Nous comprenons parfaitement leur perception, mais eux ne comprennent pas la nôtre, car notre conscience est beaucoup plus étendue. Ainsi, ce qui était autrefois des lignes de temps séparées, devient soudainement une seule ligne de temps pour nous. C’est pourquoi nous pouvons expliquer l’inexplicable.

Mais ce processus ne s’arrête jamais, car au fur et à mesure que notre conscience et notre façon de traiter les données grandissent, nous réunissons des lignes temporelles autrefois séparées pour n’en former qu’une seule, celle que nous percevons comme étant la nôtre (ce processus s’apparente également à la formation et à la fabrication progressive de notre propre âme).

Nous arrivons au point où nous pouvons voir, traiter et comprendre tellement de lignes temporelles par rapport au point de vue d’un autre ensemble de personnes conscientes, que nous pouvons voir que depuis cette perspective plus étendue, et en observant les consciences moins évoluées, le futur est autant gravé dans la pierre que le passé. Parce que les options en face sont très limitées, à tel point qu’elles se convertissent en une seule.

Mais ensuite vous vous tournez pour vous regarder vous. Et vous savez que vous êtes dans les mêmes circonstances que ceux qui sont de votre point de vue des « consciences moins évoluées » et vous réalisez que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et que vous avez beaucoup de travail à faire pour développer votre conscience personnelle, votre perception et votre âme.

Qu’est-ce que le temps ?

C’est une part inséparable de vous, c’est vous. Vous ne pouvez pas prendre conscience de vous-même sans avoir une sorte de perception temporelle. Moi-pas-moi. J’ai une pensée / je n’en avais pas avant.

Vous avez l’impression que vous ne pouvez pas contrôler le temps, mais c’est une illusion. Parce que vous ne vous connaissez pas suffisamment. Vous êtes coincés dans un ensemble d’idées, comme le fait que le temps s’écoule en avant, faisant référence à… quoi au juste ? Aux choses extérieures, mais encore une fois, c’est dans votre tête et seulement dans votre tête. Le temps, en tant que chose incontrôlable, est issu de n’importe quelle partie de vous dont vous n’êtes pas pleinement ou pas conscient. Cela signifie que le temps est issu de votre inconscient, et votre inconscient constitue la plus grande partie de ce que vous êtes.

Mais en vous comprenant de plus en plus, en intégrant tout en vous, en comprenant pourquoi vous réagissez comme vous le faites, sans jugement comme avec jugement, en exposant vos ombres, votre côté le plus sombre, vous serez de plus en plus conscient de la façon dont le temps est fait, et que le temps vient de vous.

Ce que vous pensez, et comment vous pensez, le sens que vous donnez à vos pensées, définit le temps pour vous. Ainsi, plus vous vous connaissez, plus vous contrôlez votre temps. Car vous êtes le temps et le temps est vous.

Gosia : Merci ! Wow ok. Je dois avouer qu’il va falloir que je relise ça encore plusieurs fois pour le contempler et mieux le comprendre, puisqu’il s’agit d’une nouvelle vision. J’ai plusieurs questions que j’ai notées. Ok, la première chose que j’aimerais comprendre : tu as dit qu’il y avait d’innombrables lignes de temps, toutes convergeant en une seule. Mais y a-t-il un moi distinct, physiquement, dans chacune d’elles ? Sinon comment est-ce que ça marche ? Je fais référence au moi de Gosia… pas au moi de la vision élargie. Dans la vision élargie, il n’y a qu’un seul moi.

Yazhi : Comme pour beaucoup de choses que j’ai expliquées, oui, il y a un vous « différent » dans chaque ligne de temps parce que vous faites des choses différentes dans chacune d’elles, allant de légèrement différentes à extrêmement différentes. Cela revient donc à être entièrement un autre vous, car vous avez un ensemble d’expériences différentes et, comme je l’ai expliqué ailleurs, cet ensemble d’expériences différentes vous définit comme une autre âme.

Pourtant, ils convergent tous, tous ces vous convergent en un seul : vous, qui lisez ceci. Ils vous définissent tous et toutes les expériences qu’ils ont vécues, qu’ils vivent et qu’ils vivront convergent vers le « trou noir » que vous êtes.

Vous êtes une densité, vous êtes un « univers », vous êtes l’Absolu. Tout le reste, en particulier ce que vous appelez les autres personnes, n’est que vous dans une autre ligne de temps qui diffère de celle que vous percevez comme la vôtre.

Elle diffère au point que vous les voyez comme étant des personnes, des sexes, des apparences différentes, mais ils sont juste davantage de vous, et vous les définissez comme ils vous définissent, c’est pourquoi nous sommes tous connectés, c’est pourquoi nous sommes tous un.

De manière très concrète, certains « vous » sont plus étendus en conscience que d’autres, créant ainsi ce que vous appelez un moi supérieur, ou un soi supérieur. Mais là encore, il ne s’agit que d’un concept limité à l’un ou l’autre point de vue.

Donc les deux affirmations sont justes : il y a d’autres vous dans d’autres lignes de temps, et il n’y a pas d’autre vous dans aucune autre ligne de temps, parce que vous êtes la somme de tous les autres formant un vous plus élevé, un vous de champ unifié, l’Absolu, donc vous êtes tout ce qui existe. Alors il n’y a pas d’autres vous et il ne peut y en avoir d’autres dans aucune autre soi-disant ligne temporelle parce que vous les avez tous unifiés dans votre perception de conscience, donc dans votre densité d’existence, qui serait du coup très haute.

Gosia : Pourquoi convergent-ils tous vers moi, qui suis en train de lire ceci, et non vers une autre Gosia, ailleurs, qui ne lit pas ceci, mais qui est en train de cuisiner ?

Yazhi : De son point de vue, ils convergent en elle, et du tien ils convergent en toi. Mais comme elles sont toutes toi, vous créez un champ unifié, une singularité, peu importe quel toi est conscient de tout ça, c’est toujours toi, donc tous convergent en toi et en toi seule.

Chaque conscience est une singularité, chaque être sensible. Tes toi sont « cela », elles sont toutes une. Chacune crée son propre univers et l’univers ultime. Tout est connecté, tout est un.

Que sont les « personnes différentes » ? Elles sont toutes des idées créées par elles-mêmes, par l’unité. Vous êtes l’unité, le champ unifié. Nous sommes des ondes stationnaires et des idées, c’est tout ce que nous sommes tous. Nous sommes tous une idée que nous avons eue.

Gosia : Oui, ok… Maintenant tu as dit : tout vient d’un point de singularité… la conscience d’une personne. Mais ensuite, tout converge aussi en un seul point. Donc, tout sort de l’Un et converge vers l’Un ? Il n’y a rien d’autre que l’unité. Aux deux extrémités alors.

Yazhi : Il ne s’agit que d’idées. Ce ne sont que des idées, l’idée que quelque chose est dans le passé la fera converger dans un sens, l’idée que quelque chose est dans le futur convergera dans un autre sens, avec toutes les variantes au milieu.

En fin de compte, cette analogie linéaire est une tentative graphique d’illustrer quelque chose d’impossible à illustrer. Pour l’exprimer simplement.

Tout, le passé, le présent, le futur, sont des idées générées par la conscience qui est vous.

Gosia : J’ai compris. Maintenant cette question : tu as dit que tout est malléable… Même le soi-disant passé. Les événements sont tous malléables. Alors pourquoi le libre arbitre est-il une illusion si les événements sont malléables par la conscience/l’observateur ? Est-ce parce que vu du niveau supérieur, tout est déjà établi ? Chaque choix ?

Yazhi : D’un certain point de vue, du point de vue inférieur, il y a le libre arbitre, mais au fur et à mesure que votre conscience s’élargit, vous commencez à comprendre que vous n’auriez pu agir que de la façon dont vous avez agi. Parce que plus votre conscience augmente, plus vous réalisez pourquoi vous avez de moins en moins de choix dans telle ou telle situation.

Gosia : Pourquoi de moins en moins de choix ? Pourquoi n’aurions-nous pu agir que de cette façon ? Yazhi : Parce qu’à partir d’un point de conscience inférieur, vous voyez de nombreux choix (libre arbitre) et vous pensez que vous pouvez changer les choses. Et cela devient encore plus clair lorsque vous voyagez dans le temps et que vous tentez de changer les événements du passé pour modifier le futur.

Mais vous réalisez alors que le fait même de vous rendre dans le passé pour changer ces événements indésirables est ce qui les a provoqués en premier lieu. Cela signifie qu’avant même que vous ayez eu l’idée de voyager dans le temps pour modifier un événement passé non désiré, cela avait déjà été fait. Vous aviez déjà voyagé dans le passé pour modifier l’événement, mais en conséquence de cela, il s’est produit.

Vous essayez donc de le modifier à nouveau, de manière plus complexe, et vous vous rendez compte que, quoi que vous fassiez, cela provoque également les événements qui ont conduit à la formation du premier événement indésirable. Vous n’étiez tout simplement pas capable de percevoir le lien entre tous les événements qui ont conduit à l’un ou l’autre.

C’est le processus que je décris comme l’expansion de conscience afin d’unifier ce que nous percevions auparavant comme des lignes de temps différentes, pour les faire converger en une seule, celle que nous percevons actuellement.

Gosia : Oui, mais tu as dit que changer ces événements dans le passé, voyager dans le temps, n’affectait pas la ligne temporelle d’où l’on vient. Que celle-ci restait intacte. C’est ce que je ne comprends toujours pas.

Yazhi : Vous ne pouvez pas changer le passé, car les choses de ce point de vue sont assez fixes. Mais vous pouvez changer votre passé à partir du point où vous vous trouvez maintenant. Comme dans votre perception actuelle et votre compréhension du pourquoi des choses.

Mais même en voyageant dans le temps et en changeant le passé, vous conservez cette illusion. Car même si vous arrêtez un événement non désiré, vous ne faites en réalité que regarder son événement miroir : ce qui est arrivé versus ce qui n’est pas arrivé, car tout ce qui est, crée son opposé.

Ainsi, même si vous contemplez quelque chose que vous avez changé et qui grâce à vous ne s’est pas produit, vous ne faites que regarder un autre ensemble d’événements (ligne de temps) qui affecte et définit également celui où l’événement indésirable a en réalité eu lieu. En bref, vous n’avez rien fait. Parce que même le fait de changer un événement définit l’événement lui-même d’un autre point de vue, et les deux lignes temporelles se définissent et se créent mutuellement. Par conséquent, les choses sont déterminées.

C’est un problème courant auquel je suis confrontée lorsque j’explique des concepts comme celui-ci… Certains concepts sont valables à un certain niveau et point de vue, et pas à un autre. Mais au même moment précis, les deux finissent par se définir mutuellement.

Gosia : Oui, je sais. Ok, je ne comprends toujours pas… Mettons nous au niveau le plus basique et terre à terre. Prenons l’exemple d’une personne qui a le choix entre, disons, aller à l’école dans une ville A ou déménager dans une ville B, pour une raison totalement différente. Elle choisit l’option B. Pourquoi, selon elle, aller dans la ville B est la seule chose qu’elle aurait pu faire ? Alors que de son point de vue elle aurait pu tout aussi facilement choisir l’autre voie ? Mais son libre arbitre l’a conduite dans la ville B. Ou bien ce n’est pas le cas ? Qu’est-ce qui l’a décidée à aller dans la ville B ? Et pourquoi était-ce la seule chose qu’elle pouvait faire ?

Yazhi : Parce qu’elle avait le choix et que chaque choix définit l’autre, et que l’autre lui transmet des informations au niveau quantique, définissant chaque ligne de temps.

Et oui, comme on le perçoit au niveau supérieur, tous les événements convergent pour qu’elle n’ait pas d’autre choix que de faire ce qu’elle fait exactement. Mais ceci de son point de vue d’elle-même maintenant, dans la ville B. Tout comme pour l’autre qui est allée à l’école dans la ville A.

Elles se transmettent toutes l’information, non seulement ces deux-là, mais aussi d’innombrables milliards d’autres « elle », formant ce qu’elle appelle « elle-même ».

Gosia : Quels types d’informations ?

Yazhi : La perception, l’expérience de ce qui définit une âme, ce qui forme une âme.

Gosia : Attends. Donc, du point de vue d’elle-même dans la ville A, si elle a choisi cela, CELA AUSSI était la seule option qu’elle pouvait faire ?

Yazhi : Oui.

Gosia : Alors attends une seconde… nous avons au final des millions de décisions de libre arbitre. Même si toutes ces décisions sont les seules que nous aurions pu prendre pour nous-mêmes…

Yazhi : D’un certain point de vue, oui. Mais seulement parce que vous n’êtes pas conscient des autres choses qui convergent pour créer ce que vous appelez la réalité. À la minute où vous le savez, alors vous unissez ces lignes temporelles en une seule. Et c’est ce que nous faisons tous en permanence, en élargissant notre conscience.

Gosia : C’est un sujet compliqué à comprendre pour moi. Je veux dire… elle est allée dans la ville B. Elle aurait pu aller à l’école dans la ville A. Pourquoi aller là était la seule chose qu’elle pouvait faire ? Je ne comprends toujours pas.

Yazhi : À un certain niveau, elle aurait pu faire beaucoup de choses, mais elle en a fait une en particulier. Pourquoi ? Pourquoi celle-là ? Parce que toutes les autres ont convergé pour former celle-là comme le seul résultat possible en raison de l’addition des circonstances de toutes les autres. Parce qu’ils ne sont pas isolés, ils interfèrent tous et se créent les uns les autres. Donc, vu d’en haut, en voyant tous les choix et toutes les lignes temporelles, elle n’aurait pu faire que ce qu’elle a fait.

Gosia : Mais elle aurait quand même pu aller à l’école de la ville A. Ce « aurait pu » signifie que cette option était ouverte.

Yazhi : Oui, mais elle ne l’a pas fait.

Gosia : Mais elle aurait pu.

Yazhi : Vous auriez pu être frappé par une météorite, mais vous ne l’avez pas été ! Le fait que tu considères l’un comme plus probable que l’autre n’est dû qu’aux croyances que tu as dans ta tête.

Gosia : Mais le fait que quelque chose se passe d’une façon et pas d’une autre ne signifie pas que l’autre n’aurait pas pu se produire, et que ce n’était pas la bonne option, n’est-ce pas ?

Yazhi : Mais il y avait un ensemble très spécifique de raisons pour lesquelles cela ne s’est pas produit.

Gosia : Hmm ok… Et la dernière question que j’ai pour le moment est la suivante : tu as dit que toutes les lignes de temps se chevauchent et que les informations se transmettent etc… Donc, les événements étranges, un peu comme les gens qui manifestent des choses étranges paraissant miraculeuses, pourraient être en lien avec des événements dans une autre ligne de temps ?

Yazhi : Oui, parce que toutes les informations dans toutes les lignes de temps ne forment qu’une seule masse sans présent, sans passé, sans futur, donc les informations ne sont transmises que par la correspondance des fréquences, à volonté, par la perception.

Donc… comme on le voit dans l’Histoire de nombreux évènements qui se sont produits dans le passé, disons il y a 2000 ans, à partir de lignes temporelles totalement différentes, convergent tous en un point, point que nous appelons « maintenant ». Mais le « maintenant » du point de vue d’un observateur conscient. Ainsi, si le roi Édouard II a glissé et s’est cassé la jambe, alors que dans une autre ligne de temps il ne l’a pas fait… ces lignes affectent toutes le présent avec la même intensité.

Même les batailles de l’Histoire qui, dans une ligne temporelle ont eu certaines conséquences, et dans une autre ligne temporelle en ont eu d’autres, affectent toutes le moment présent de la même manière et avec la même intensité, définissant le « maintenant » comme le point de singularité de la conscience.

Ainsi, il n’y a pas de passé unique. Pas de passé « juste » ou « faux ». Il n’est considéré comme « faux » qu’à partir d’un point de vue très spécifique ou d’un autre. Toutes les possibilités existent en permanence et toutes interfèrent et se définissent mutuellement en se déterminant mutuellement.

Gosia : Ok je comprends, mais j’ai encore besoin de réfléchir. Es-tu fatiguée ? Yazhi : Non.

Gosia : Tu écris depuis un certain temps pourtant, non ?

Yazhi : Quand j’écris en anglais, je peux aller plus en profondeur plus rapidement.

Gosia : Ok. Eh bien, ce sujet est assez fascinant, notamment la façon dont tu le perçois, à partir d’un niveau aussi élevé. Tu offres définitivement un nouvel angle de vue.

Yazhi : Un autre exemple. Imaginez que vous voudriez voyager dans le passé pour empêcher un scientifique de se faire renverser par un autobus, ce qui créerait une spirale d’événements négatifs qui mènerait à, disons, une guerre mondiale. Donc, vous vous rendez à un moment de la ligne de temps, 3 minutes avant qu’il ne traverse la rue où il a été percuté par un bus. Puis vous l’interpellez pour l’arrêter et lui demander votre chemin, ce qui modifie la synchronicité nécessaire pour qu’il soit renversé par le bus. Ensuite vous repartez heureux, pensant que votre mission est accomplie… tout en entendant le bruit sourd du scientifique qui se fait renverser par le bus.

Le fait que vous l’ayez arrêté pour lui demander son chemin a en réalité causé le retard qui l’a fait se faire renverser par le bus. Alors vous y retournez une seconde fois, et vous le retardez encore plus. Sauf que vous l’avez du coup rendu stressé d’arriver en retard au travail et vous le faites se précipiter à nouveau dans la rue pour être percuté par le même bus. Encore une fois, vous provoquez l’événement que vous vouliez arrêter.

Gosia : Mais on ne l’a pas vraiment provoqué. C’était censé se produire en premier lieu de toute façon, sinon, nous n’aurions pas essayé de l’empêcher de se produire.

Yazhi : C’est simplifié à l’extrême, mais cela peut devenir extrêmement complexe, car vos tentatives ajoutées et répétées pour l’empêcher d’être renversé par un bus ne font que créer d’autres spirales de temps avec le même résultat… et dans ce cas, tout ce qu’on aurait pu faire, c’est y aller pour tenter de stopper cet événement.

Gosia : Explique-moi s’il te plaît ce que tu veux dire par le fait que lorsqu’on y retourne, on PROVOQUE l’événement. En quoi cela le provoque-t-il ? On a peut-être un peu modifié son déroulement, mais il se serait quand même produit, même sans notre intervention.

Yazhi : Vous voulez arrêter un événement, alors vous organisez une mission pour voyager dans le temps afin d’empêcher le scientifique d’être renversé par un bus. Mais vous n’avez pas réalisé que la raison pour laquelle il a été renversé par le bus est que vous étiez déjà là à essayer de l’arrêter, avant même de partir en mission. Parce que tout est interconnecté et devient de plus en plus complexe. Et plus vous êtes conscient de la complexité du pourquoi des choses, plus vous comprenez pourquoi il n’est pas si simple de changer le passé.

Gosia : Ok. Quel méli-mélo de réalité nous créons ! Une question : pourquoi créer l’illusion du libre arbitre pour notre moi inférieur ? Qu’est-ce que le moi supérieur y gagne ? Tu as dit plus haut que nous ne sommes pas conscients de ne pas avoir de libre arbitre parce que nous ne nous souvenons tout simplement pas de ce qui se passe ensuite. Alors pourquoi est-ce conçu de cette façon ?

Yazhi : Davantage que pourquoi… je dirais que l’illusion du libre arbitre naît du fait que nous ignorons comment les choses fonctionnent et ce qui va se passer ensuite. Comme lorsque vous regardez un film pour la première fois. Vous n’avez aucune idée de ce qui va se passer dans le film. Donc toutes les possibilités et tous les choix des acteurs sont possibles pour vous qui regardez. Mais d’un point de vue plus élargi, le film est déjà déterminé, les événements sont tous en place, déjà filmés. Il n’y a que vous qui ne connaissez pas l’intrigue ni la fin. Donc, vous pouvez penser qu’il y a un libre arbitre dans le film, parce que vous ne savez pas ce que les personnages vont faire.

Mais lorsque vous regardez le film pour la deuxième fois, vous voyez qu’il n’y a pas de libre arbitre et que les choses sont déjà mises en place. Alors c’est seulement votre point de vue personnel et la perception de votre conscience qui déterminent s’il y aura ou non un libre arbitre dans le film.

Gosia : J’ai quand même besoin de comprendre comment la MANIFESTATION de tout cela entre en jeu. Et le fait que nous sommes « créateurs » de la réalité. À partir de quel niveau sommes-nous les créateurs ? Comment manifestons-nous vraiment ? Comment cela s’articule-t-il ici ?

Yazhi : La manifestation consiste à amener une possibilité à vous en utilisant la correspondance des fréquences. C’est valable d’un point de vue inférieur, mais d’un point de vue plus étendu, tout ce que vous manifestez n’est que la conséquence logique de tout ce qui précède cet événement.

Gosia : Ok. Donc… dans ce cas… nous avons un vaste terrain de jeu devant nous alors… en ajustant les fréquences, en choisissant de vibrer certaines fréquences, en étant ces fréquences, nous attirons à nous une certaine possibilité et pas une autre.

Et pour en revenir au point précédent… que cela provient du fait que nous ignorons comment les choses fonctionnent. ALORS POURQUOI LE FAISONS-NOUS ? Pourquoi cela a-t-il été conçu comme ça ? L’ignorance ?

Yazhi : Il n’y a qu’une chose, il n’y a que la Source. La Source est tout ce qui existe, une unicité impossible à imaginer ou à définir. Cela signifie que tout ce qui peut exister est, et est déjà, en dehors du temps et de l’espace. Donc, tout ce qui est existe déjà, toutes les possibilités sont, et sont simplement. C’est la raison pour laquelle l’Un, la Source, s’est fragmenté en d’innombrables parties holographiques, contenant toutes ce qui définit le Tout, des fragments holographiques de la Source appelés âmes.

Mais la seule façon de fragmenter la Source, qui est la connaissance de tout, parce que la connaissance est aussi une conscience et tout est conscience, est d’être un fragment. Bien que vous soyez toujours l’unité, vous ne vous souvenez pas de tout / ne savez pas tout, parce que si vous le faisiez, alors vous seriez la Source.

Donc, ce qui définit une âme, un fragment de la Source, c’est le fait de ne pas se souvenir de tout. Ne pas tout comprendre. Mais vous êtes toujours la Source et votre énergie, ce qui vous définit, est de tout savoir, donc c’est tout ce qu’une âme souhaite faire. S’étendre, chercher le chemin du retour, le moyen de se souvenir de tout, d’être à nouveau pleinement la Source.

Et tu as dit, Gosia : « Dans ce cas… nous avons un vaste terrain de jeu devant nous alors », oui, en tant que fragments de la Source… et même si tout est fixé, dans notre expérience limitée, nous avons l’illusion du libre arbitre, comme dans mon analogie cinématographique. Dans ce sens, nous sommes des créateurs. Mais nous ne créons rien, car tout est déjà créé.

Mais en même temps, ce n’est pas comme si les choses étaient déjà créées… nous sommes ces choses, nous sommes ce que nous pensons créer. Nous ne créons pas des « concepts, des choses ou des idées », c’est nous que nous créons, et tout le reste sort de « nous ». Nous SOMMES ce que nous créons.

Gosia : Hmmm… Je crois toujours que c’est un peu différent que dans l’exemple du film, parce que dans le film, ce n’est pas nous qui l’avons produit ou créé. Alors que les circonstances de notre vie, c’est nous. À différents niveaux, mais c’est toujours nous.

Yazhi : Non, c’est vous qui l’avez créé, comme vous avez créé tout le reste pour vous-même, même les étoiles au-dessus de vous. Parce que c’est vous, avec votre conscience, votre perception, votre éthique et vos valeurs, qui interprétez ce film à votre manière unique. Ainsi, c’est vous qui créez l’expérience de regarder ce film. Et tout est expérience.

Gosia : Je n’ai pas créé ces acteurs dans le film. C’est Hollywood qui l’a fait.

Yazhi : Même les acteurs, le réalisateur et le producteur ne sont que vous, dans une autre ligne de temps, dans d’autres circonstances. Mais je sais que ce n’est valable que d’un point de vue supérieur.

Qui détient l’idée de ce qu’est Hollywood ? Qui interprète ce qui se passe dans le film, pourquoi il vous intéresse ou non ? C’est comme si vous marchiez dans la rue. C’est une expérience, qui en apparence n’est pas entièrement sous votre contrôle car vous vous dîtes que vous n’avez pas créé ce trottoir, ce lampadaire, ce bâtiment. Mais c’est quand même vous qui créez tout cela dans votre esprit, en donnant un sens à toute cette « énergie potentielle ». C’est pourquoi vous l’appelez un bâtiment, parce que vous détenez dans votre esprit tous les concepts qui relient cette « chose » à un objet utile de telle ou telle qualité et utilisation.

Ainsi, rien n’est vraiment à l’extérieur de vous. Tout est dans votre esprit. VOUS créez tout l’Univers tel que vous le voyez et l’interprétez. Et votre interprétation est aussi valable que celle dont n’importe qui d’autre perçoit l’Univers. Toutes communiquent, se relient, se modifient et s’influencent mutuellement, de plus en plus, jusqu’à ce que l’unité soit de nouveau obtenue.

Gosia : Oui. Et la dernière question que je pense avoir pour l’instant : mis à part le fait que leur esprit soit élargi par ces concepts, comment les gens peuvent-ils appliquer cette connaissance, afin qu’elle soit profitable à leur réalité immédiate ? Comme ce que tu as dit par exemple sur les événements mystérieux qui se produisent, comment tout cela arrive et se chevauche dans les différentes lignes de temps. Les gens peuvent commencer à comprendre ces événements sous un nouveau jour maintenant. Mais quelle autre leçon pratique pouvons-nous leur donner à partir de tout cela ?

Yazhi : L’expansion est la seule chose qu’une âme souhaite. Comprendre le pourquoi de tout. Enlevez cela à une âme et vous vous retrouvez avec une coquille vide. La possibilité ou non de trouver une application pratique dans le « monde réel » avec ces concepts dépend du niveau de conscience de chaque personne.

Comme je le dis souvent, c’est l’essence même de ce qui compte, et tout ce qui compte. Parce qu’au fur et à mesure que votre conscience grandit, vous comprenez de plus en plus de choses sur tout et ainsi, vous savez automatiquement comment modifier votre réalité en votre faveur, pas comme un savoir-faire, mais cela vient automatiquement avec la connaissance.

Donc, la leçon pratique, c’est la raison pour laquelle nous devrions tous nous développer et en apprendre davantage sur tout. In fine, cela vous donnera le pouvoir sur le temps et la matière, et même sur la mort elle-même.

 Marie-S de l’Alliance française interstellaire.

Vidéo source (ES) : https://youtu.be/_DXIhFTYriM Vidéo source (EN) : https://youtu.be/c6TGn7g1neo

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