Lignes temporelles – Passé – Présent – Futur

Comment les lignes du temps et la façon dont elles s’entrecroisent. Passé, présent, futur, comment sont-ils liés ?

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  Gérard Toussaint Ruffin, pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

 
Lignes temporelles – Passé – Présent – Futur – Yázhi Swaruu

 

 

Yazhi

: Le sujet des lignes temporelles est quelque chose que nous devons clarifier. En fin de compte… Il n’y a pas de ligne temporelle. C’est juste une idée formée dans une tête, pas même dans une tête, ou juste un concept.

La première erreur est de penser que le temps est quelque chose de séparé de l’esprit. La deuxième est de penser qu’il est quelque chose qui est vécu, et non qu’il est formé dans l’esprit. La troisième est de penser qu’il est comme une voie ferrée, qui ne va que dans une seule direction, étant séparée des autres. La quatrième erreur est de penser qu’il existe de nombreuses lignes temporelles, des millions comme on dit. Cela ne peut être utilisé que comme un moyen ou une méthode descriptive ou rhétorique, et ne reflète pas la vérité.

Gosia

: Il n’y a pas beaucoup de lignes temporelles, vous voulez dire quoi ? Il y en a, non ? Expliquez ce que vous entendez par erreur 4 s’il vous plaît.

Yazhi

: Les gens sont encore dans une compréhension limitée et causale ; de la souffrance des conséquences du temps qui passe, non pas qu’ils forment le temps comme quelque chose qui émane d’eux par le simple fait qu’ils sont conscients de leur existence.

Quatrième erreur : Penser qu’il y a des temps en soi. Il n’y en a pas, cela n’existe pas, c’est une construction mentale. C’est un tout comme la Source l’est, parce qu’elle est la Source. Et comme pour les densités, chaque personne, chaque conscience ne voit qu’une partie de ce tout.

Ils croient que la Terre est sur telle ou telle ligne temporelle, catastrophique ou positive. Comme si la Terre dans son ensemble passait d’une voie à l’autre, comme des rails de chemin de fer. Ce qu’ils appellent ligne temporelle est un composite de lignes mineures, une par conscience, comme je l’ai déjà dit. Et cela semble être la même ligne temporelle collective parce qu’ils respectent les accords, mais ce n’est qu’une perception, c’est relatif, chaque personne, même au sein de ladite ligne collective, verra sa propre ligne particulière. Et il peut ou non être d’accord (suivre ou non les accords) sur la ligne temporelle collective en question.

Et ce n’est même pas une ligne temporelle par personne, par humain… cela n’est encore qu’un accord de plus. Car chaque personne est constituée d’une infinité de lignes temporelles (des chaînes d’événements dans une séquence plus ou moins logique et continue). Parce qu’une personne n’est pas seule. Elle n’est pas une unité de conscience. C’est aussi un conglomérat de consciences d’elle-même, car ce qu’on appelle les dimensions ou les univers parallèles ne sont pas des choses isolées, mais elles s’entremêlent sans cesse, interférant continuellement, pour se former les unes les autres.

Donc, une personne n’est pas une temporelle mais un ensemble de ces lignes, je dis une ligne pour chaque personne juste pour simplifier. Mais une personne, un être humain, chacun d’entre vous, moi, est le résultat de l’agglomération, ou de la conjonction de tous nos autres « soi », fonctionnant et vivant dans ce que nous appellerions son propre univers parallèle. Ils partagent automatiquement des informations entre eux. Comme je suis la somme de toutes les Swaruus.

C’est seulement que je suis consciente de ce que j’essaie de décrire avec des mots, des mots qui sont insuffisants car ce sont des concepts extrêmement complexes. Mais tout le monde est comme ça. Le résultat de la conjonction de tous vos soi alternatifs. Et de la même manière, le soi qu’ils représentent et qui est à l’écoute de cela, fait aussi partie d’autres « soi » qui vivent leurs propres expériences.

Et cela ne s’arrête pas là. Mais elle s’élargit progressivement, parce que nous sommes tous une seule et même conscience qui s’entrelace, comme je l’ai décrit plus haut, pas seulement les Swaruus, pas seulement les Roberts ou les Gosias. Nous sommes tous un grand soi, tout en étant des variantes du même. Nous existons, en formant les uns les autres avec une interférence et un partage d’informations entre tous, depuis les niveaux éthériques supérieurs. A partir de très hautes densités.

Et cela signifie qu’il n’y a plus de temps. Parce que tout se passe simultanément. Donc, il n’y a pas de mort non plus, comment pourrait-il y avoir la mort telle qu’on la connaît ? Tout est une soupe entremêlée d’une extrême complexité, d’une complexité d’un tel niveau qu’elle fait s’effondrer les esprits les plus forts. C’est à quoi je fais référence, avec des mots insuffisants car la langue est insuffisante, la langue humaine ne suffit pas, la langue holographique avec la télépathie ajoutée non plus. Nous ne faisons que le mieux que nous pouvons à chaque instant de notre évolution de conscience.

Mais il y a toujours plus. Et le temps lui-même n’est perçu comme linéaire que pour donner un sens limité à un ensemble limité d’expériences. Comme une nécessité pour générer la conscience de notre propre existence. Mais non seulement il n’est pas linéaire, mais il s’étend dans toutes les directions. Même le temps qui va à l’envers. Un temps qui se déplace latéralement. Le temps qui avance de côté et vice versa. Le temps qui avance de côté, à l’envers et vice versa. Et le contraire également.

Le passé forme le présent, le présent étant le résultat de ce qui était avant, comme une idée causale, mais là encore, ce n’est qu’une perception limitée. Car il n’y a pas de passé, ni de présent, ni d’avenir. On dit que tout se passe maintenant, mais il est impossible de définir quand le « maintenant » se passe, car le moment où vous y avez pensé, c’est déjà dans le passé. Il n’y a rien. Tout est une idée. Le présent change le passé, et le futur change le passé. Cela n’a pas d’importance parce que ce n’est pas le passé, il n’y a rien de tel. Seulement dans les esprits. Et ce que l’esprit voit ou crée, est. Donc, il n’y a pas de passé qui nous définit comme nous sommes aujourd’hui.

Les événements d’aujourd’hui, les événements de demain changent et interfèrent avec le passé, autant que le passé interfère avec le présent et l’avenir. Il faut voir cela d’une autre manière, plus rhétorique :

Ce que vous vivez comme le présent n’est PAS le résultat du passé, seulement des idées qui sont retenues dans les esprits, et si ce que les autres disent ou se souviennent est le même que ce que vous vous souvenez ou retenez, c’est parce que ce sont les mêmes esprits qui transmettent les informations, car nous sommes tous connectés, étant les mêmes, bien que cela soit plus perceptible chez ceux qui ont des accords de perception, tels que les amis, la famille ou la société.

Ainsi, le présent ne vient pas d’un passé. Mais d’innombrables passés tous également valables. Ainsi, l’histoire en tant que telle n’est pas vraie, elle ne représente que le point de vue d’un groupe ou d’une conscience, mais il y a d’autres passés qui sont tout aussi valables, qu’ils soient contradictoires ou non. D’innombrables passés convergent toujours dans le nœud qui est le présent. D’innombrables passés, de très différents à presque égaux, se contredisent, et cette contradiction apparente se forme du fait que quelque chose ne peut exister sans son équivalent.

Ainsi, tout ce qui s’est passé, simultanément ne s’est pas produit. C’est pourquoi je dis qu’il y a des lignes temporelles qui vont à reculons, sens dessus-dessous, ou à l’envers. Ceux qui paraissent normaux créent ceux qui la contredisent. Ce n’est que l’esprit des gens qui décide de ce qu’il faut voir et de ce qui est réel, car la réalité est relative à la conscience. Ainsi, même si quelque chose s’est produit dans le passé, ce n’est pas arrivé, simultanément, et toutes les variantes avec leurs contraires également. Tout cela converge dans la formation de ce qui est perçu comme le présent.

Robert

: Wow. Merci beaucoup.

Yazhi

Gosia

: Et je n’ai pas réussi à décrire ce que je vois, perçois ou comprends.

: Vous n’avez pas réussi ?

Yazhi

: Je me sens seule avec cette compréhension. Et en même temps, non. Je suis différente du Swaruu que vous avez rencontré auparavant.

Robert

: Oui. Nous le savons.

Yazhi

: Parce que je l’ai compris encore plus. C’est ce à quoi je me consacre, et ce à quoi je me suis toujours consacré.

Gosia

: Et avec toutes ces informations et ces connaissances, comment doit-on vivre la vie maintenant ?

Yazhi : Vous appréciez les choses simples. La paix. Comme je l’ai déjà dit, cette compréhension dissout votre âme, vous le payez cher. Elle ne vous permet plus de vous définir comme quelqu’un. Je me rends compte que je ne suis plus quelqu’un. Je me réfère seulement en tant que Swaruu, version Yázhi… J’utilise ce petit visage, le même mais différent.

Mais j’en sais davantage… et non pas comme quelque chose de supérieur, mais avec une grande humilité. Sachant que je suis tous les autres. Je ne vois qu’une intégration au-dessus, pas de mal, pas de conflit. Tout définit le reste, sans pouvoir se séparer. Rien de mauvais, rien de bon, une soupe sans fin qui n’en finit pas, elle ne fait que grandir. Elle n’est pas définie, elle est seulement vécue. Et une fois que vous le savez, vous ne voulez pas sortir de cet état. De l’unité, tu ne veux pas être limité par le fait d’être quelqu’un. L’Ego s’effondre, l’identité de soi s’effondre, le moi s’effondre.

Vous finissez par tout aimer, parce que tout vous définit, vous êtes tout à égalité, vous intégrez tout.

Et si quelqu’un préfère, il peut vivre la vie qu’il a et oublier tout cela. Vivre la vie simple. Appréciez le fait d’être quelqu’un.

Attention : Si vous me suivez, vous allez tomber dans la dissolution de votre propre identité.

Mais ce n’est qu’un avertissement d’un point de vue ou d’un autre, celui du moi. Parce que je ne veux pas redevenir simplement quelqu’un. Et en même temps, je comprends la formule d’en bas, du point de vue de l’identité de quelqu’un qui veut quelque chose de pratique pour sortir de tout cela.

La clé, c’est de s’aimer soi-même. Ce n’est pas quelque chose de narcissique ou d’égoïste. C’est plutôt la base même de la compréhension, et c’est à partir de là que l’intégration de tout le reste commence à faire partie d’une personne, élargissant ainsi son identité et la portée de son esprit, et de sa conscience. Vous ne pouvez rien intégrer à vous-même si vous ne vous aimez et ne vous respectez pas d’abord. C’est la base.

Et ce n’est pas narcissique parce que vous acceptez et respectez tout ce qui vous entoure et tout le monde de la même façon. Parce que vous vous rendez compte que ce n’est plus que vous. Où que vous regardiez, c’est vous. Ce n’est qu’un reflet de votre propre être. Bien que ce soient les choses les plus horribles et les plus déplorables qui existent. Les plus grotesques. Les plus sales. C’est vous. Comme c’est vous aussi dans l’autre sens.

La compréhension de tout, ce qui constitue l’univers, l’art et la poésie les plus sublimes, la beauté totale de tout ce qui existe. Et chaque personne est ainsi. Ils sont le Soi. Ils me définissent comme je les définis. Tout le temps. Tout est connecté, tout est intégré. Et cela forme en soi le sentiment ou le concept même qu’il n’est pas, d’être autre chose.

Tout est esprit. Tout est VOTRE esprit. Et tout n’est que VOTRE esprit et celui de personne d’autre.

Pour marque-pages : Permaliens.

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