Modèle de societe holographique

Swaruu et Yazhi

le nom signifie qu’elle inclut tout et tout le monde de manière égale. Il existe autant de variantes de la société holographique que de culture…

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  Gérard Toussaint Ruffin, pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

 
Article publié le 11 juin 2019

Gosia : Qu’est-ce qu’une société holographique ?

Swaruu : Pour commencer, le nom signifie qu’elle inclut tout et tout le monde de manière égale.

Il existe autant de variantes de la société holographique que de cultures. De plus, au sein d’une même culture, il y aura des variantes selon les besoins de la région dans ladite culture. Le postulat principal et le plus important est le suivant :

Plus un peuple est conscient, moins il a besoin de gouvernement. C’est inversement proportionnel.

Lorsqu’une ville dispose de toutes les ressources dont elle a besoin, et qu’elle a de l’empathie pour ses pairs et ses membres, lorsqu’on sait que tout le monde est connecté comme dans une petite communauté, ce qui vous affecte, affecte tout le monde. Par conséquent, les abus entre eux seront minimes, voire inexistants. Vous n’avez donc pas besoin d’un gouvernement qui impose des règles à cette population, car elle suit déjà ses propres règles et tout va bien. Avec comme prémisse la liberté et la responsabilité propre, tant individuelle que collective. Le modèle de société holographique le plus utilisé, et qui est aussi celui de Taygeta, est ce qu’on appelle le « système holographique politique par étapes », le modèle d’Andromède.

Dans ce type de société, il existe une série de conseils qui vont d’un petit conseil de ville, à un autre d’un groupe de populations, à une région, à un groupe de régions, à un autre conseil planétaire et enfin à un Grand conseil qui représente toute la civilisation (alias : Haut Conseil de Taygeta).

Qu’est-ce qu’un conseil ? C’est un groupe de personnes qui se réunissent autour d’une table, généralement ronde, ou sans table, et qui s’assoient en cercle où l’on peut voir le visage de tous de la même façon.

Ils sont composés de membres de la population en toute liberté. C’est-à-dire que n’importe qui peut demander à faire partie du conseil, soit en général, soit uniquement pour la discussion à tour de rôle d’une question particulière. Ou encore, par consensus au sein du même conseil, une ou plusieurs personnes peuvent être invitées à intervenir dans la discussion pour la raison qu’elles sont impliquées dans le sujet, ou parce qu’elles se présentent comme des experts en la matière. Tout citoyen d’une culture peut être membre du conseil, y compris les enfants, car ils ont de très bonnes idées et sont les bienvenus. Lorsque le problème dépasse la compétence du conseil d’une ville ou d’une région, celui-ci demande l’aide du conseil suivant, qui comprend la ville ou la région qui a présenté la pétition.

C’est-à-dire que le problème relève de leur juridiction. Cette procédure se poursuit jusqu’à ce que vous atteigniez le conseil supérieur de l’espèce ou de la culture. C’est pourquoi on dit qu’elle est graduelle.

Gosia : Je te remercie. J’imagine que ceux du conseil doivent vivre dans chaque ville où se trouve chaque conseil… Par exemple, un Andromédien pourrait-il faire partie de votre conseil ?

Swaruu : Vous pourriez participer si vous avez quelque chose à apporter. Mais si vous ne vivez pas dans la population qui pose le problème, c’est-à-dire qui prend une décision d’action, celle-ci sera prise en compte mais n’aura pas le même poids que ceux qui y vivent. La priorité.

Gosia : J’imagine qu’étant une société sans argent, on ne peut pas être corrompu ou soudoyé.

Swaruu : C’est vrai. C’est la même chose pour le crime. Si vous pouvez avoir ce que votre voisin possède… Pourquoi voler ?

Gosia : Cette société n’impose jamais rien à ses citoyens ? C’est-à-dire… Ont-ils tous les droits, mais aucune obligation ?

Swaruu : Ils ne sont pas considérés comme des obligations, mais seulement comme des choses qui doivent être faites. Par exemple au niveau le plus élémentaire, qui serait le conseil d’une petite ville en formation. Les gens qui y vivent travailleront tous pour un bien commun, comme creuser des fossés pour l’irrigation, poser des tuyaux de drainage ou construire des maisons pour les mêmes personnes. Tout le monde s’entraide. Oui, il peut arriver qu’un Conseil impose quelque chose si une situation présente des difficultés, mais c’est minime. Au début de la formation de cette ville, il y a beaucoup de travail, mais au fur et à mesure que vous avancez et que vous commencez à mettre les pièces à leur place, ainsi que la mise en place de systèmes automatisés… alors les gens commenceront progressivement à avoir plus de temps libre. Tout cela dans l’idée qu’ils aident la communauté à faire ce qu’ils font le mieux. 

Gosia : Je suis un solitaire et je n’aime pas vivre en communauté. Qu’arriverait-il à des gens comme ça ? Qui veulent vivre loin des autres ? Dans la solitude, l’isolement, sans interaction avec les autres ?

Swaruu: Il y a beaucoup de gens comme ça, surtout à Taygeta. La société est déjà très stable, et ils ne sont pas considérés comme des parasites ou quoi que ce soit d’autre. On peut être comme on veut. Vous apporterez toujours quelque chose à la communauté. Nous n’avons pas de police, ce que nous avons, c’est quelque chose de comparable aux services de secours ou aux pompiers qui sont polyvalents. C’est ce qu’on appelle le SAR ou Search and Rescue (recherche et sauvetage).

 

Gosia : OK, merci. J’ai une question. Plus haut, tu as parlé des règles. Qu’elles ne sont pas imposées, que tout le monde sait ce qui est bon pour la communauté. Que se passe-t-il si de nombreuses idées différentes émergent parmi les membres, sur ce qui est bon pour la communauté ?

Swaruu : C’est que chacun sait à quoi servent ces règles. Ce n’est pas une imposition, mais des raisons de bien-être en général.

Gosia : Mais ce qui est bon pour l’un peut ne pas l’être pour un autre.

Swaruu : Le conseil d’administration tiendra un débat jusqu’à ce qu’un accord soit conclu. À Taygeta, avec la télépathie, il y a beaucoup d’empathie. Les différences d’opinion ne sont pas traitées comme sur Terre. Vous parlez dans un contexte humain terrestre. Ce n’est pas comme ça que ça se passe ici.

Gosia : Ensuite, le Conseil parvient aux conclusions ensemble. Et que se passe-t-il si un membre de la société n’est toujours pas d’accord avec la décision du Conseil ? Peut-on être rebelle et faire autre chose à son goût ?

Swaruu : Tant que cela ne porte préjudice à personne ou ne va pas à l’encontre des droits des tiers, ils peuvent faire ce qu’ils veulent.

Gosia : Ok, je comprends. Et quelle est la relation entre la société holographique et la royauté ?

Swaruu : La royauté à Taygeta est une lignée génétique ou familiale très ancienne, et ils ont toujours travaillé pour le bien de la société dans le cadre du Conseil holographique. Ils se caractérisent par le fait d’être exemplaires dans leur jugement et dans leur morale. Ils sont comme des icônes qui représentent un peuple entier, comprimé en une seule personne.

 

 

Gosia : Et qu’en est-il de l’éthique et de la morale ? Sont-elles acceptées par tous de la même manière ?

Swaruu : Comme on peut s’y attendre, c’est différent. Mais la fondation ici, c’est que les gens ont une autre mentalité de base. C’est la mentalité des gens qui est la clé d’une société holographique. Ensuite, il y a le concept de respect des autres, même si nous ne sommes pas d’accord. Cela se traduit par ce que j’ai dit précédemment… Que nous ne pouvons pas imposer nos critères aux peuples de la Terre et à leurs idées et raisons d’être comme ils sont. S’incarner pour souffrir ou pour une raison quelconque. Parce que nous savons qu’elle obéit à des plans et des concepts plus étendus. C’est la mentalité du peuple qui est la clé d’une société holographique.

Gosia : Quels sont les éléments clés de cette mentalité ?

Swaruu : Je ne peux pas répondre brièvement à cette question. Tu la connais déjà, car elle est la somme de tout ce que tu as appris en un an et quatre mois de contact avec nous. Je pourrais écrire pendant des heures, mais je n’arriverais pas à la description de ce que tu sais déjà.

Gosia : La société holographique est-elle répandue dans l’univers ?

Swaruu : Oui. Il existe des variantes, mais la plus acceptée est le « modèle andromédien graduel ».

Gosia : Et c’est celui que vous allez essayer de présenter à la Terre ?

Swaruu : Non. Nous ne l’introduirons pas, car ce serait une imposition. Nous ne pouvons que proposer l’alternative.

Gosia : Je comprends.

Swaruu : Tout le monde n’aura pas la capacité de comprendre comment cela fonctionne. Ce qui leur manque, dans une société holographique, ils peuvent l’avoir. Si ce n’est pas le cas, alors il serait possible de la fabriquer, ou alors ce serait un point de départ pour travailler ensemble à une avancée collective aussi bien qu’individuelle. En outre, le concept de MOI d’abord est très ancré sur terre. Il y a beaucoup de dualité. Ici, le concept de vous et du moi s’amincit, on fusionne et on comprend qu’en vérité, nous sommes tous un. 

Terre unie

Gosia : Une société holographique peut-elle être mise en place sur une planète sans ressources naturelles, ou faire du commerce avec d’autres races d’ETs ?

Swaruu : Oui, mais ils auraient besoin du soutien d’autres races dans le pire des cas. Et c’est ce qui a été fait.

Gosia : C’est que l’avantage que vous avez est très grand. Une race, une langue. Regardez-nous.

Swaruu : Oui, il y a des variantes du Taygétain, mais elles sont minimales et la plupart des gens les comprennent toutes. Tant de langues vont provoquer la séparation. Comme tout le reste.

Gosia : Comment la distinction de tant de langues sur Terre est-elle arrivée ? Est-ce parce que différentes races les ont mises en œuvre, ou en quoi les langues diffèrent-elles exactement ? D’où viennent-elles ?

Swaruu : C’est surtout parce que les gens étaient isolés au départ, parce que du point de vue humain, la communication et l’interaction entre les peuples ont toujours été difficiles en raison de la distance et de la difficulté à se déplacer. De là, ils ont pris les influences extérieures les plus prononcées et les ont converties au fil du temps en une langue basée sur une précédente. Ceci par la conception des contrôleurs. Chaque langue provient d’une précédente, ou de la combinaison de plusieurs langues. Certaines, pas toutes, ont des racines extraterrestres et la population humaine ne le sait pas.

Gosia : Et quel était le précédent du précédent ? Y en a-t-il eu un premier ?

Swaruu : Le Lyrien, je suppose. Mais le Taygétain en tant que tel est vieux de centaines de milliers d’années et est la base de la langue Navajo. Le sumérien est basé sur la langue Usungal, l’Anunnaki.

Gosia : Tout cela est très intéressant et j’aimerais l’approfondir un jour.

Swaruu : Pas de problème. Nous en reparlerons. À la prochaine, et merci.

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