Navigation Stellaire 4

Swaruu et Yazhi

Navigation Stellaire quatrieme partie leurs vaisseaux fonctionnent à savoir les des moteurs à plasma électromagnétiques…

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  AnnC pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

Article publié le (19/10/2019)

Traduction par AnnC de l’Alliance française interstellaire.

 

Navigation Stellaire 2 – Partie 4 – Technologie des vaisseaux extraterrestres – Swaruu de Erra

Points important de Navigation Stellaire 2 – Partie 3

– Au moment où le vaisseau altère sa fréquence et ses harmoniques pour les changer en celles de la destination sur la carte de fréquence, il cesse d’être énergétiquement compatible avec son lieu d’origine et devient compatible avec son lieu de destination.

– Un vaisseau taygétien utilise trois modes de déplacement

1. La manipulation de gravité

2. Les fusées à plasma électromagnétique de haute énergie

3. L’immersion totale du vaisseau

– Pour manipuler la gravité ou pour générer une gravité artificielle, ce qu’il faut faire c’est de, tout d’abord, déterminer la fréquence de base du flux gravitationnel de la région et à partir de celle-ci de créer un flux électromagnétique de valeur opposée.

– Le générateur de gravité est à la base la même chose qu’un Rayon Tracteur.

– Si un vaisseau est enveloppé dans son tore électromagnétique, avec un changement de densité par rapport à la densité externe, …. la forme de la coque n’a plus d’importance.

– Beaucoup de vaisseaux ne se déplacent pas dans une densité visible à partir de la 3D.

– Cela dit, chaque jour, le ciel est plein de vaisseaux en transit interstellaire et interplanétaire.

Swaruu : D’abord… Les bases pour les moteurs de fusée. Ils ont l’air compliqués mais ils sont très simples et faciles à comprendre comme vous le verrez dans le schéma suivant.

Il fonctionne en combinant en quantité égale, ou adéquate, un propulseur ou un carburant, généralement de l’hydrogène dans les tuyaux rose vif avec un oxydant qui est un promoteur de combustion, qui est essentiellement de l’oxygène liquide, dans les tuyaux bleu clair. Les parties du gaz chaud dans les parties jaunes du schéma sont principalement le système de refroidissement du tuyau de sortie, sinon il fondrait.

Le combustible et l’oxydant se combinent pour produire une explosion continue où les gaz en expansion ne peuvent sortir que dans une direction (arrière), produisant une poussée vers l’avant selon le principe d’action-réaction. Il est encore utilisé aujourd’hui et constitue la base de toutes les fusées des Allemands de la Seconde Guerre mondiale, des Titans, des Saturnes et des fusées modernes.

Sur Terre, il existe ce que l’on appelle un moteur-fusée à plasma, il est en cours de développement et c’est pourquoi je parle d’abord de fusées normales car le moteur-fusée à plasma de la Terre n’a rien, ou presque, à voir avec celui d’un vaisseau taygétien ou d’autres races stellaires.

Le moteur à plasma électromagnétique de la Terre (schéma).

Le système est également assez facile à comprendre dans son principe.

La différence la plus notoire et la plus grande entre un moteur à plasma terrestre et celui de Taygeta est que celui de la Terre a toujours besoin de propulseur ou de carburant.

Le gaz chaud provenant de la combustion entre l’oxygène liquide oxydant et l’hydrogène propulseur passe à travers une série d’électroaimants très puissants qui ordonnent fondamentalement les molécules de gaz en expansion, créant, non seulement, une combustion plus complète mais aussi une plus grande efficacité dans l’ordre de sortie des molécules de gaz de combustion chauds, produisant plus de poussée pour une consommation de carburant plus faible.

Les aimants puissants vont ordonner les petites molécules des gaz sortants, alignées les unes derrières les autres en une séquence presque parfaite comparativement à la sortie des molécules dans un moteur normal de fusée où elles sont toutes mélangées et s’entrechoquent entre elles en un gaz plus dense dont la combustion est incomplète, ralentissant les processus de sortie de la tuyère et en même temps, réduisant la poussée utile du moteur lui-même.

Moteur à réaction normal. Ils n’aspirent pas d’air et n’utilisent aucun type de carburant. (schéma)

Ceci est un Turbo Jet. (schéma)

La soufflante fait passer l’air à travers le moteur et au-dessus de celui-ci, l’aide à la poussée, le refroidit et trie également les gaz d’échappement du moteur lui-même. D’autres systèmes que je mentionne brièvement et qui sont en cours de développement sur Terre sont les moteurs ioniques à impulsions. (schémas)

dans lesquels la sortie unidirectionnelle des électrons focalisés par leur différentiel de charge avec l’arrière du moteur crée un effet d’action-réaction.

Ces moteurs sont encore en cours de développement mais ils perdent leur temps car la puissance de sortie sera toujours limitée. Les meilleurs moteurs ioniques à impulsion actuellement sur terre, principalement dans le JPL en cours de développement, sont de gros appareils très coûteux qui ont réussi à générer plus ou moins assez de puissance pour déplacer une feuille de papier.

(Sans blague, un hamster dans une roue génère environ 100 fois plus de puissance que cet engin).

Moteur à plasma électromagnétique des vaisseaux taygétiens.

L’énergie électrique générée par les réacteurs de puissance du point zéro du vaisseau passe par une série de ce que l’on pourrait comparer à des bobines électriques, faute d’un meilleur nom, qui amplifient grandement leur tension et leur ampérage.

De là, ils passent à l’arrière des moteurs à impulsion magnétique, dans une partie où l’énergie électrique de puissance de plusieurs TEV (Milliards d’Electron Volts) est injectée dans une série de plusieurs turbines placées en série les unes après les autres, toujours par paires qui tournent en sens inverse de leurs compagnons, les turbines contrarotatives.

Ces turbines sont composées d’un matériau non magnétique présentant un certain degré de résistance et de tolérance aux forces centrifuges et aux températures élevées. À l’intérieur, elles sont remplies d’un matériau liquide à haute pression, ce liquide est un supraconducteur comparable au mercure enrichi mentionné ci-dessus mais de plus grande efficacité et de stabilité chimique et moléculaire.

L’énergie électrique à haute tension et à fort ampérage entre dans ces turbines d’un côté, ce qui pourrait se traduire par un centre de distribution. Lorsque l’effet électromagnétique d’une telle quantité d’énergie électrique entre dans les turbines en contre-rotation, il crée un vortex d’énergie dans le noyau de la turbine ou centre géométrique.

Ce vortex électromagnétique concentre, dans son noyau, une énorme quantité de magnétisme et de particules chargées – des électrons – et la seule sortie du moteur est à l’arrière, vers la sortie ou la tuyère d’échappement, ce qui crée une poussée d’action-réaction avec un indice de puissance utile gigantesque.

Bien que cette théorie semble assez simple, pour que le plasma électromagnétique entre dans cet état, il est nécessaire de contrôler les fréquences magnétiques précises et exactes de chaque série ou de chaque turbine contrarotative.

Bien sûr, cela est contrôlé par ordinateur, et ces fréquences sont également des harmoniques de fréquence spécifiques pour concentrer toute l’énergie électromagnétique en un précis point du moteur. Sans ce contrôle de fréquences spécifiques, le plasma résultant serait chaotique et, même s’il produisait encore beaucoup de poussée, il ne serait pas possible de contrôler sa fréquence ou les harmoniques totales de la puissance du moteur dont nous aurons besoin plus tard pour les vitesses de vols plus grandes de la vitesse de la lumière (ou vol supra lumineux ou warp) en maintenant ce moteur à une vitesse limitée de propulsion-impulsion.

En bref, l’énergie électrique est produite dans le réacteur, passe par des bobines de haute technologie qui augmentent considérablement sa puissance, puis est injectée dans une série de turbines contrarotatives qui distribuent ou convertissent cette énergie en plasma électromagnétique dont les fréquences sont contrôlées par ordinateur et qui produisent une énorme poussée, sans qu’il soit nécessaire d’utiliser un combustible ou un propulseur supplémentaire.

Ce type de moteurs est largement utilisé dans presque tous les vaisseaux, sauf dans les très petits pour lesquels il est plus pratique de n’utiliser que les moteurs gravitationnels. Ces moteurs sont ceux qui produisent une flamme de fusée blanc bleu-électrique très distinctive.

Gosia : Super sympa. J’aime cette couleur. Si on le voyait, il ressemblerait à ça… bleuâtre ?

Swaruu : Oui. C’est la couleur que vous voyez. Comme vous le savez, même en science-fiction, tout est là sur terre ou presque.

Robert : Suzy, ton vaisseau a-t-il ce type de moteurs à cause de sa taille ?

Swaruu : Oui, Suzy est déjà de grande taille, 93 mètres, ce qui rend nécessaire l’utilisation de ce type de moteurs en plus des moteurs gravitationnels. Suzy possède deux moteurs à aimants de turbine contrarotatifs alimentée par deux réacteurs de 2,5 TEV (X 2) à Energie au Point Zéro avec une puissance combinée nominale de sortie de 5 TEV.

Ces moteurs sont assez élaborés, ceci étant, je ne fais que décrire ici leur théorie de fonctionnement. Ils ont également besoin de systèmes cryogéniques élaborés, tant pour les énormes câbles de transmission d’énergie internes que pour le système de refroidissement des moteurs eux-mêmes, en particulier les tuyères d’échappement qui sont creuses et remplies de tuyaux internes en forme de radiateur à travers lesquels passe un liquide spécial (comparable, par référence, à de l’azote liquide) qui maintient l’ensemble du système à une température stable puisque la température de sortie des moteurs juste à l’extérieur des tuyères d’échappement peut atteindre 3000°C ou 3/5 de la température officielle du soleil (Par référence car ce n’est pas le cas, le soleil n’est pas une boule thermonucléaire comme on le dit).

Ces moteurs sont ceux qui ont produit ce grondement caractéristique que vous avez entendu hier en parlant à Káal’el. Ce qui pourrait être interprété comme le bruit du vent ou du vaisseau traversant l’atmosphère, est en fait le bruit du plasma sortant sous pression. Le vaisseau, étant chargé à l’intérieur de son tore bouclier, ne touche pas l’air atmosphérique qui ne fait que glisser à travers la coque. Pour cette raison, le vaisseau n’a pas de frottement atmosphérique ni de réchauffement de la coque pour la même raison. Cependant, comme l’atmosphère est à proximité de ce type de charges magnétiques de grande puissance, l’ionisation de la coque peut généralement (mais pas toujours) se produire, produisant une couleur ou une lueur caractéristique des OVNI.

Manœuvres

Un avion a une poussée ou une puissance de moteur à réaction ou à hélice et ce qui le stabilise et le guide en vol est la manipulation de l’air qui passe autour de l’aile, au moyen de pièces mobiles appelées gouvernes, bords d’attaque, ailerons ou volets.

Mais dans l’espace, on ne peut pas utiliser les volets. Ils ne sont pas non plus utiles à grande vitesse, même en vol atmosphérique.

Dans un vaisseau de Taygeta, des moteurs à entraînement magnétique produisent l’énergie de propulsion, et sont combinés à l’utilisation de moteurs de manipulation de gravité pour manœuvrer ou diriger un vaisseau. Pour lui faire changer de cap.

Bien que de petits moteurs de fusée puissent être utilisés pour le même effet, il est plus pratique d’utiliser des moteurs à gravité comme moyen de contrôle des manœuvres d’un vaisseau. Ils remplacent les gouvernes, les ailes et les volets, que les ailes d’un avion auraient, par exemple, et peuvent être utilisés aussi bien dans l’atmosphère que dans l’espace.

En plus des deux moteurs principaux, un gros vaisseau de chasse, comme celui de classe Suzy, est équipé de moteurs à impulsion magnétique sur les côtés qui sont rétractables. Ils servent à accélérer le décollage en remorquant ou en déplaçant des cargaisons lourdes de manière cinétique et non gravitationnelle. 2 de chaque côté.

Robert : Oui, j’imagine pour faire un travail en vol plus précis ou plus exact. Des manœuvres plus précises.

Swaruu : Oui, comme le ferait un jet Harrier. Avec son énorme fusée rugissante qui s’est ensuite écrasée et une énorme quantité de poussière et de débris qui a volé dans l’air autour de la zone de largage.

Fin des moteurs à impulsion de plasma électromagnétique en mode sub-lumineux.

Gosia : Est-ce la fin de ce chapitre ?

Swaruu : Oui, mais il manque le mode Supra Lumineux… Ce qui inclus également ces mêmes moteurs.

Points importants:

– La différence la plus grande et la plus notoire entre le moteur terrestre à plasma et celui de Taygéta est que le moteur terrestre a encore besoin de carburant et de gaz propulseur.

– Le vortex électromagnétique concentre dans son noyau une quantité énorme de magnétisme et de particules-électrons chargées et la sortie unique du moteur est dirigée vers l’arrière créant par là-même un effet action-réaction dont le rapport puissance utile/énergie nominale est gigantesque.

– Ce type de moteurs est largement utilisé dans la plupart des vaisseaux, à l’exception des petits pour lesquels il est plus pratique d’utiliser uniquement des moteurs gravitationnels.

– Ce qui peut être interprété comme le bruit du vent ou d’un vaisseau traversant l’atmosphère est, en réalité, le son du plasma expulsé vers l’arrière.

– Bien que de petits moteurs de fusée puissent être utilisés à cet effet, il est plus pratique d’utiliser des moteurs gravitationnels comme moyen de contrôle pour manœuvrer un vaisseau.

 

 

Pour marque-pages : Permaliens.

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