Questions diverses à Anéeka

Anéeka de Temmer répond à diverses questions . Les sujets abordés sont la vie en orbite, l’Adn humain, la conscience, l’incarnation ….

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Merci à AnnC
 

de l’Alliance française interstellaire pour la raduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

Questions du public – Anéeka de Temmer
 

 

Gosia : Bonjour Anéeka. Nous allons maintenant te transmettre les questions que nous avons choisies parmi celles du public.

Anéeka : Bonjour. Sur le retour d’Alf, je n’ai pas d’avis.

Gosia : Haha. C’est pas grave.

Robert : Ma propre question. A quelle distance exactement es-tu de la Terre maintenant ? Et le vaisseau est en mouvement continu ?

Anéeka : Mouvement semi-équatorial continu, hauteur actuelle 425,2 km. Vitesse 7,6 Km / s. Au-dessus de l’Irlande en ce moment.

Robert : Ok, merci. Première question. Quel est ton plus beau souvenir d’enfance ? Qu’est-ce qui le rend si spécial ?

Anéeka : Je me souviens d’être assise dans la petite maison faite pour moi, je devais avoir environ 12 ou 13 ans. Elle avait une vue sur la mer au loin, on y arrivait en passant par une petite forêt de palmiers. J’avais mon ordinateur allumé et je réalisais à ce moment-là que j’avais toutes les informations sur et venant d’innombrables races et espèces au bout des doigts et je réalisais à ce moment précis que toute ma civilisation me soutenait pour que je puisse me développer comme je le voulais, que j’avais toute liberté d’étudier ou de faire ce que je voulais.

C’est aussi à ce moment que je n’ai plus eu de ressentiment à vivre seule à mon âge. Cela s’est plutôt traduit par la liberté. À Taygeta, les enfants orphelins apprennent à se débrouiller seuls dès leur plus jeune âge mais toujours sous une supervision non invasive et on leur donne une toute petite maison faite sur mesure pour chaque âge. C’était ma dernière petite maison comme ça, avant de passer à une maison de taille normale.

Robert : A propos des maisons sur mesure, ici, il y a beaucoup de maisons avec des petites maisons pour les enfants. Ce sont de petites répliques.

Anéeka : Entièrement fonctionnelles ? Robert : Non. Seulement l’extérieur, j’imagine.

Anéeka : C’est la différence. A Temmer, ce ne sont pas des maisons de jeux. Elles fonctionnent complètement.

Robert : Et pour le feu ? Vous pouvez brûler la maison. J’imagine qu’ils sont peut-être plus responsables à Temmer.

Anéeka : Cela dépend du niveau de chaque enfant, on apprend petit à petit. Les petites maisons d’enfants ont un poêle mais c’est pour l’apprentissage et on ne peut faire que certaines choses, pas de feu par exemple. Tout est soigné et automatisé pour la prise en charge des enfants.

Robert : Bien. Et ont-ils leurs vaisseaux ? Pour se déplacer un peu à faible hauteur et à faible vitesse ? Anéeka : Les petits, pas encore. Pour cela, oui, ils ont besoin des adultes qui surveillent la petite colonie d’orphelins. Mais en effet, ils ont leurs vaisseaux jouets (baskets) parfois montables pour se déplacer entre les maisons. Ils ne volent pas, ils roulent. Mais les enfants, d’après ce que j’ai vu, préfèrent les ignorer.

Robert : Ils apprennent en jouant. Pas par obligation comme ici.

Anéeka : Oui, tout est comme ça, ils apprennent en jouant et en apprenant ce qu’ils ont envie d’apprendre, pas ce qu’on leur impose.

Robert : Ok, peux-tu nous dire comment se passe ta méditation, Anéeka ?

Anéeka : Je m’allonge par terre, juste sur une couverture ou un tapis, avec un coussin cylindrique sous la tête. Et je me concentre pour ne penser à rien, je vide mon esprit, ou bien je vais là où mes visualisations me mènent. Je le fais généralement avec des écouteurs ou de la musique sur des haut-parleurs ou des sons que j’aime. Je ne me mets pas dans la position du lotus, comme on l’enseigne sur Terre.

 

Robert : Les sons binauraux ou quelque chose comme ça, c’est bien ?

Anéeka : Oui, pas tous, mais ceux qui sont bien faits vous servent très bien à vous concentrer sur rien et à vous isoler du bruit ambiant.

Parfois, j’ai besoin d’un autre coussin cylindrique sous les chevilles, à cause de la pression sur mes pieds qui m ‘empêche de me concentrer et puis, je ne peux pas non plus méditer avec des chaussettes, et encore moins avec des chaussures.

Robert : Merci. Une autre question. Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail ? Anéeka : Sentir que je fais une différence, que ce que je fais compte, aide, améliore la vie d’innombrables personnes.

Le fait de me sentir et d’être reconnue maintenant en tant qu’ambassadrice de ma race auprès de l’humanité, car je sais que je suis la personne non humaine, avec Yázhi Swaruù, qui interagit le plus directement avec la race humaine aujourd’hui. Et, de ma culture ou de ma race, je suis celle qui parle et communique le plus avec l’humanité.

Robert : Merci. Y a-t-il quelque chose que tu aimerais faire et que tu n’as pas encore fait ?

Anéeka : D’innombrables choses entreraient dans cette définition. J’aimerais explorer d’autres mondes lointains. Et en même temps, j’aspire à la paix et au calme dans mon lieu de naissance, Temmer. Je veux une maison au bord de la mer, de préférence en hauteur. Et du temps pour moi.

Robert : Comment se passe une journée normale dans ta vie ?

Anéeka : Je me réveille à peu près à la même heure, en suivant les horaires de la Terre par proximité. Je me douche juste après et je m’habille. La première chose que je fais, c’est de l’exercice et un peu de méditation.

Ensuite, je me rends sur le pont du CIC (Central Intelligence Command) où se trouvent les ordinateurs et je vérifie ce qui se passe ici en général, l’état du vaisseau et tout ce qui a été signalé, l’environnement et les communications avec les autres vaisseaux d’autres cultures stationnés en orbite.

Je vérifie mes messages non humains. Ensuite, j’allume les ordinateurs numériques et je fais de même avec les messages provenant de la Terre. Je vérifie les nouvelles.

De là, je communique avec Robert et Gosia ou avec Cristina et Estella selon le jour, je travaille, je donne des informations ou je réponds à des questions. Ensuite, je me déplace vers la salle à manger, que ce soit mon tour d’aider à la cuisine ou de tout préparer, selon le jour.

Après les repas, je socialise un peu avec ceux qui m’accompagnent, puis je me retire dans ma cabine privée pour continuer à travailler avec les ordinateurs numériques de là, en privé. Puis Yázhi arrive avec quelques unes de ses idées et je l’écoute, je passe du temps avec elle ou je l’aide dans ses projets et ses loisirs.

D’autres jours, je m’entraîne, avec des exercices et avec différents équipements.

Ensuite, je commence à étudier les sujets qui m’intéressent en ce moment, jusqu’à l’heure du dîner, où j’aide ou nettoie à nouveau. Je me retire à nouveau dans ma cabine où je lis ou j’étudie davantage en écoutant de la musique.

Je prends un nouveau bain et je m’endors.

Robert : Merci ! J’ai la question suivante :

¨Hello merci beaucoup pour cette opportunité. C’est une question liée à ma profession : Je suis hypnothérapeute. A qui parle-t-on quand une personne entre dans cet état ? Avec sa conscience… avec son âme… avec son guide… ou quelle version de lui ? Et, la profondeur de la transe dépend-elle de celui qui transmet ? Merci.¨

Anéeka : Il faudrait un livre entier pour y répondre.

Cela dépendrait aussi de la définition de chaque chose. J’oserais dire ceci : avec tout le monde. Mais en profondeur, si c’est l’état le plus pur sans interférence programmée par ou dans le corps physique, sans cette lentille ou ce filtre.

Et oui, plus on est dans la transe profonde, moins il y aura de filtres ou de lentilles et plus la réponse sera pure.

Je dirais que c’est parler avec votre moi le plus pur, avec votre être qui transcende l’espace et le temps, qui unifie et est conscient des multiples incarnations ou expériences qui les composent. Le tout formant un être conscient indépendant du corps physique et de la limitation de l’espace-temps qu’il impose.

Robert : Merci. Question suivante. Pourquoi les difficultés d’apprentissage se produisent-elles en 3D ?

Anéeka : Un autre livre.

Robert : En bref.

Anéeka : Parce qu’il y a d’innombrables choses ou circonstances qui ne permettent pas de développer la motivation nécessaire à l’apprentissage, ou aussi parce que le sujet à apprendre est extrêmement fatiguant et inutile. Il peut être causé par des problèmes cérébraux avec d’innombrables dommages possibles.

Mais pour moi, la raison est dans 99% des cas d’origine psychologique. La résistance à la question, le désir de faire autre chose avec plus de sens. Souvent, le sujet est simplement si ennuyeux et si facile qu’il s’endort et devient déprimé en devant étudier des absurdités, juste par imposition. D’autres alternatives devraient être proposées, afin de ne pas se laisser prendre par l’obligation de mémoriser ou de comprendre quelque chose que la personne ne perçoit que comme un simple ennui. Elle provoque également un manque d’intérêt général ou une résistance, un rejet de l’étude en général, si elle est forcée d’apprendre quelque chose qui n’est pas désiré.

Question : Pourquoi l’information devient-elle si saturée et donc plus difficile à prouver ? Comment atteindre la vérité à notre époque ? Cela semble de plus en plus difficile.

Anéeka : C’est très simple. La Cabale utilise la saturation des médias sociaux et informationnels comme YouTube et la nature humaine à son avantage. Ainsi, ils cachent la vérité dans un océan de désinformation et il devient presque impossible de savoir ce qui est vrai ou non.

Donc, la Cabale empêche certaines personnes d’être entendues parmi tant d’autres, c’est donc une sorte de censure imposée en cachant un ou plusieurs messages vrais dans une mer de bruit de désinformation.

Le seul moyen est d’assumer la responsabilité de ce que l’on croit vrai avec les meilleures données possibles du moment. Ne vous en tenez à aucune croyance, soyez prêt à abandonner une idée que vous détenez en faveur d’une meilleure. Apprenez de tout le monde, écoutez tout le monde et formez ainsi vos propres critères au fur et à mesure que vous avancez. Et ainsi savoir qui écouter et qui ne plus écouter.

Question : Ont-ils un système pour surveiller les vibrations des gens ? C’est-à-dire, surveillent-ils l’évolution de chaque individu ? Et comment agissent-ils lorsqu’ils voient des âmes particulièrement conscientes ?

Anéeka : On utilise un spectromètre de type laser concentré qui analyse la fréquence de la personne en fonction des couleurs émises par son aura et de l’intensité de chaque couche de son aura, ainsi que sa structure, c’est-à-dire si elle présente des trous et où ils sont situés. Avec cet appareil, on peut dire qu’il est possible de suivre l’évolution de la fréquence d’une personne. En combinaison avec les implants qu’une personne peut avoir, son état de santé peut être déterminé après précision. C’est principalement ce que fait chaque espèce lorsqu’elle suit et prend soin de ses Starseeds.

En général, seules les âmes particulièrement conscientes sont suivies, pour cette même raison, elles n’ont souvent pas besoin d’être guidées aussi étroitement que celles qui ne font qu’apprendre. Cela dépend du plan de vie d’une Starseed, qui peut être connu ou parfois pas. Si c’est le cas, il ou elle peut être stimulé(e) davantage en recevant des informations, soit ouvertement et directement, soit par des téléchargements télépathiques d’informations qui aideront à son développement en général.

Question : À votre avis, est-il possible de créer des changements positifs majeurs (en utilisant la méthode de Swaruù récemment décrite, qui consiste à transformer de petits battements d’ailes de papillon en grands changements imparables) sans être la cible de destruction de certains membres de la Fédération qui ont une vision différente de leur jeu ?

Anéeka : La Fédération n’interférera pas de cette façon avec les peuples de la Terre. Selon leurs principes, c’est ce qui est permis mais il ne faut pas qu’une race stellaire le fasse à la place des humains. En soi, ce que la Fédération veut, c’est que les humains prennent l’initiative de créer ces changements, grands et petits, dans le but de s’améliorer en tant que civilisation. S’ils le prennent comme un jeu ? Oui, je dirais qu’ils le prennent comme un jeu « didactique ».

Gosia : Désolé, je n’ai pas compris la phrase : « et pas si une race stellaire le fait à la place des humains ». Peux-tu préciser s’il te plaît ?

Anéeka : Cela signifie que la Fédération s’opposera à ceux qui essaient de faire le travail à la place des humains et pas à ce que les humains eux-mêmes font à cet égard.

Question : Ma question est la suivante : faut-il se qualifier pour devenir une Starseed sur Terre ? Je sais qu’Anéeka a dit qu’elle essayait de venir sur Terre en tant que Starseed et donc elle m’a fait penser qu’il y avait des qualifications qu’elle ne remplissait pas. Et j’aimerais savoir ce qui l’a poussée à décider qu’elle voulait faire cela. Ma plus grande question est de savoir quel serait le processus pour venir sur Terre, étape par étape. Faut-il postuler d’une manière ou d’une autre ? Quelle est la prochaine étape après votre candidature ? Comment fonctionne la formation ? Et avez-vous un consultant qui vous aide tout au long du processus ? Comment choisissez-vous des guides ?

Anéeka : Vous devez bien savoir ce que vous allez affronter et avoir un plan ou une raison de vous inscrire. Mais en soi déjà, ce qu’on vous dit ne reflète pas ce qui se passe réellement lors d’une incarnation sur Terre. Le problème est que, de l’extérieur, le fait de savoir que la vie sur Terre n’est que temporaire et qu’une expérience contrôlée et même prédéterminée par vous domine trop.

Il n’y a personne qui régule qui devrait ou peut entrer. C’est laissé presque entièrement à la responsabilité de ceux qui souhaitent entrer. Il s’agit d’entrées conscientes avec un plan, s’il y en a un, utilisant la technologie de l’immersion ou une technologie similaire.

Mais à un autre niveau, on sait que l’on s’incarne sur Terre parce qu’on est compatible avec cette fréquence existentielle, c’est-à-dire de l’entre-deux-vies. En d’autres termes, on y entre comme conséquence des décisions prises dans une vie antérieure et cela les rend compatibles en pensée et en idée (fréquence) avec le fait d’y vivre et de s’y incarner.

La décision ou le pourquoi dépend de chaque personne et il y aura autant de variations qu’il y a de personnes qui se trouvent dans cette situation.

Ce que l’on considère généralement comme raison d’entrer est la richesse énorme des expériences et des contrastes qui donneront une poussée ou une élévation de la connaissance et de la conscience à la personne qui la vit. C’est une incarnation courte (qui dure moins de 10 % d’une durée de vie en dehors de la Terre), chaotique, forte, désordonnée, dramatique, mais très nourrissante pour les âmes.

Vous ne postulez pas vraiment. S’il s’agit d’une immersion, peut-être entrerez-vous au Conseil et parlerez-vous d’abord avec les sages ¨anciens¨ qui vous feront part de leurs opinions et des éléments à prendre en compte. Des choses que, selon eux, vous devriez savoir.

Dans mon cas particulier, ce n’est pas que je n’ai pas rempli les conditions, je suis entrée momentanément mais les circonstances de ma courte incarnation m’ont poussée à partir plus tôt, à mon avis. J’ai été avortée à 3 mois de gestation, déjà très grande et formée.

J’en ai d’étranges souvenirs, la sensation d’être dans une bouillotte, des sentiments ou des concepts de rejet, d’une grande tristesse, de désespoir. Je n’y suis pas morte puisque j’ai été extraite par ce qu’on appellerait un enlèvement de ma race en tant que bébé pas complètement formé ou seulement 33% formé et j’ai terminé mon développement dans un pod médical à Temmer. Cependant, je suis déjà entièrement activée comme une Taygétienne mais avec une autre génétique, et dans mon ADN aussi. Autrement dit, je ne suis pas humaine, j’ai 24 chromosomes.

J’ai vu cela comme une tentative ratée d’entrer sur Terre comme une Starseed. Mais aujourd’hui, Yázhi m’explique que ce que j’ai vécu était une expérience nécessaire pour moi. C’est la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui parce que je me soucie de vous, parce que j’ai des affinités et que je sais que j’aurais très bien pu être de votre côté. J’étais sur le point de devenir une femme mexicaine, née à Mexico City, j’aurais aujourd’hui environ 47 ans.

Question : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les personnes qui quitteront la Terre à bord d’un vaisseau ? Quelque chose a été mentionné à ce sujet. Comment ces personnes seront-elles choisies s’il n’y en aura que quelques-unes et quel est le plan actuel ?

Anéeka : C’est est directement lié au plan de vie spécifique et préétabli de chaque personne. Cela signifie que pour beaucoup, la plupart sont là pour l’expérience enrichissante. Mais d’autres personnes ne sont vraiment pas humaines du tout, elles en ont juste l’apparence. C’est-à-dire que ce sont des complètement des ETs, avec ou sans mémoire, selon la nature de leur travail. Ils sont juste là dans un but précis et se font passer pour des humains. À la fin de leur mission, ils communiquent simplement avec leur race et retournent à leurs vaisseaux.

C’est également ce qui explique la mystérieuse disparition de nombreuses personnes. C’est injuste pour beaucoup d’autres personnes qui ne veulent plus faire l’expérience d’être là. D’autant plus que, d’après ma propre expérience d’interaction directe avec beaucoup de gens, ce que l’on raconte ici sur la façon dont se passe une incarnation, qu’elle soit naturelle ou par immersion, diffère beaucoup de ce que l’on vit déjà là-bas, c’est quelque chose de beaucoup plus extrême et plus fatiguant.

Mais il n’est tout simplement pas possible d’extraire physiquement toutes les personnes qui le souhaitent. Je ne suis pas d’accord avec cela mais je connais les limites logistiques et les implications morales de l’extraction des gens, même ainsi, ce qui est vécu sur Terre est difficile et ce n’est pas ce à quoi les âmes s’attendaient.

Question : Y a-t-il une preuve évidente ici sur Terre qui révélerait le fait que nous vivons à l’intérieur d’un « jeu » ? Je veux dire quelque chose de simple que nous pourrions voir de nos propres yeux. Peut-être quelques erreurs ?

Anéeka : Tout est très bien structuré de sorte qu’il est difficile de voir ou de trouver les erreurs, mais il y en a.

Beaucoup de gens prennent le même type de corps, des vêtements presque identiques ou tout à fait les mêmes. Seulement, ils vivent dans des endroits éloignés pour éviter d’être découverts par erreur mais, bien sûr, aujourd’hui avec les communications et les avions, beaucoup parmi eux ont été trouvés, comme les Dopplegangers.

 

Vous pouvez également constater des erreurs générales qui n’ont pas de sens, de nature très générale. Les mêmes choses arrivent aux mêmes personnes ou se répètent chez d’autres comme les modèles à copier-coller. Des avions qui s’arrêtent ou reculent dans les airs ont été vus et sont documentés. Des choses comme ça. Une explication alternative plus normale est toujours fournie à tout cela.

Question : Est-ce que Taygeta a sa propre culture astrologique, parce qu’ici sur Terre nous avons l’astrologie grecque, l’astrologie chinoise, maya, etc.

Anéeka : Oui, nous avons notre propre astrologie que nous prenons très au sérieux. Mais elle est différente de la façon dont elle est comprise ou observée sur Terre.

Tout d’abord : Le signe ou les résultats astrologiques d’une personne sont causés par la personne elle-même qui, avant de s’incarner, choisit l’influence que les étoiles auront sur elle. C’est plus facile à expliquer à partir des fréquences.

C’est-à-dire qu’en raison de la façon dont une personne est, de la fréquence de ses pensées et de sa personnalité, on entre dans un corps à un moment précis avec ces conditions astronomiques, pas comme sur Terre, où l’on croit que ce sont les étoiles qui vont déterminer la vie d’une personne. En d’autres termes, pour Taygeta, c’est la personne qui détermine sa vie et les étoiles ne sont adaptées à la personne qu’en raison de sa façon d’être.

Deuxièmement : pour Taygeta, la base de toutes les mesures ou calculs astrologiques est le centre de la galaxie. De là, nous calculons avec l’influence des constellations locales, puis avec la constellation Mère (Pléiades M45) et enfin avec l’influence du système solaire spécifique Taygeta Tau-19.

C’est donc très différent de ce qu’est l’astrologie sur Terre. Pour la Terre, les étoiles ont le contrôle sur la personne. Pour Taygeta, les étoiles sont seulement adaptées d’une manière spécifique à la façon dont la personne est.

Question : Est-il vrai que notre ADN va être restructuré, reconstruit, que nous allons retrouver les anciennes capacités que nous avions autrefois et nous donner du pouvoir en réactivant notre ADN à 12 brins dans cette vie si nous en avons l’intention ? Ou est-ce juste une bêtise ésotérique ?

Anéeka : Ce n’est pas ce qu’ils disent, donc oui, c’est surtout des bêtises ésotériques. Mais pas tout à fait. L’ADN n’a pas d’influence sur la personne, l’esprit et l’âme-esprit, mais l’ADN est une conséquence de la façon dont la personne est (à moins qu’elle ne soit modifiée de manière invasive).

Ainsi, l’ADN des gens est seulement tel qu’il est parce que la personne avec son esprit et sa conscience l’a déterminé de cette façon.

En d’autres termes, la personne est juste, a sa fréquence et ses propres pensées. Ses pensées sont sa fréquence et cela détermine ce qu’elle peut percevoir et vivre. Et l’expression physique de cela est l’ADN de cette personne. En d’autres termes, l’ADN reflète qui une personne est et comment elle est.

Ainsi, la restructuration de l’ADN humain n’apportera pas les changements aux personnes mais l’ADN se restructurera de lui-même en raison des changements que les personnes auront.

Mais cela signifie que la personne doit faire le travail de croissance intérieure. N’attendez pas les changements sans rien faire. Vous devez prendre la responsabilité de votre transformation, de votre avancement spirituel, de votre conscience et donc de votre ADN.

Gosia : Tu veux dire que si une personne est déjà 5D dans son esprit et au-delà, son ADN devrait le refléter, n’est-ce pas ? Et pourquoi avons-nous encore un ADN plus petit alors ? Il y a beaucoup de gens qui NE SONT PAS 3D, leur essence et leurs qualités ne sont évidemment pas d’ici, mais leur ADN n’est pas transformé, ici sur Terre. Pourquoi ?

Robert : Parce que nous sommes immergés dans des fréquences destructrices ?

Gosia : Mais cela va à l’encontre de ce qu’Anéeka dit ici. Que c’est votre ESPRIT qui domine.

Anéeka : Parce que vous êtes immergés dans des fréquences destructrices, et parce que vous n’avez pas une mémoire complète. Et c’est pour que vous puissiez y fonctionner. Sinon, ce serait trop traumatisant. Et encore une fois, ce n’est pas tout ou rien, c’est progressif.

Gosia : Mais pas d’après ce que tu as dit plus haut, ne pouvons-nous pas SURÉCRIRE les fréquences destructrices ?

Anéeka : C’est celle qui domine, vous avez déjà tout à l’intérieur mais vous ne l’activez pas en vous souvenant. Les fréquences destructrices sont là pour maintenir la Matrice le plus longtemps possible, mais l’esprit les surmonte. Et parfois, se souvenir ne fait qu’empirer votre vie.

Robert : Pourquoi est-ce que ça empire ? Si tu sais d’où tu viens, tu sais où tu vas.

Gosia : Haha Robert. Tu ne vas pas toujours là d’où tu viens.

Anéeka : Parce que vous vous souviendriez de vos erreurs, parce que vous porteriez vos karmas passés, tout en apprenant à les mettre de côté. En se rappelant ce qu’on vous a fait et ce que vous avez fait avant, vous cesseriez d’avoir des identités humaines et deviendriez intemporels, juste un esprit qui traverse les siècles, voyant tout et tous pour ce qu’ils sont vraiment sans s’intégrer nulle part, sans accepter quoi que ce soit, parce que vous en savez plus que ceux qui vous imposent tout cela.

Gosia : Il n’y a pas de karmas, pas d’erreurs, seulement des expériences, je pense !

Anéeka : Oui, vous le dites comme ça, mais chacun porte le sien. C’est une chose de dire ça, de savoir mentalement qu’il n’y a pas de karma, et c’en est une autre de le vivre. Parce que dire qu’il n’y a pas de karma, c’est aussi ou peut être utilisé pour échapper aux responsabilités de nos actes.

Je ne connais que quelques, très, très peu « humains » qui ne sont pas vraiment humains, qui se souviennent d’absolument tout.

Ils descendent, marchent dans les rues, se battent comme tout le monde. Avec un total de 100% de souvenirs de qui ils étaient en tant qu’êtres stellaire, se souvenant de leurs vaisseaux, de leurs affaires, de leurs amis sur d’autres planètes, de leur maison, de leur odeur.

Mais aujourd’hui, ils sont là, en bas, à marcher dans les rues, avec une apparence humaine. Ils ne s’adaptent pas parce qu’ils n’acceptent rien, ils préfèrent s’enfermer dans leur maison parce qu’ils savent qu’ils sont quelque chose d’autre. Ils sont très malheureux. Ils veulent juste rentrer chez eux.

Question : Je sais que le temps n’est pas réel en soi mais comment toutes les races coordonnent-elles les réunions, les événements, etc.

Anéeka : Le temps est toujours semi-linéaire. En d’autres termes, la perception temporelle la plus dominante est prise comme base. C’est-à-dire que si nous sommes en orbite terrestre, les races d’ici prendront comme base la perception du temps de la Terre, c’est pourquoi nous observons les jours de la semaine et les dates.

Au loin ou sur des planètes à forte altération perceptive du temps, comme à Taygeta ou à l’extrême, ce serait Cyndriel Aldebaran, il est inutile d’essayer de se coordonner avec un marqueur temporaire comme une horloge. La façon dont les gens se coordonnent se fait donc presque exclusivement par télépathie. Il n’y a pas d’autre moyen. Vous pouvez également observer les dates stellaires ou la position de la progression des constellations et des étoiles qui s’y trouvent par rapport aux autres ou les unes par rapport aux autres. Cela sert également de base.

Sur une planète, on observe les jours et les nuits et ils sont comptés comme normaux, cependant dans les mêmes jours il est difficile de connaître des heures précises, la seule façon d’avoir une base métrique temporelle est d’observer la position du soleil. C’est ainsi que tout a commencé sur la Terre également. C’est aussi de là que vient le mot ¨hour¨, car il vient d’Horus, le soleil. Quelle est la position d’Horus ?

 

Mais cela reste limité car la perception du temps varie d’une personne à l’autre à Taygeta et bien que l’observation de la position du soleil (Taygeta Tau-19) soit approximative, on ne peut pas calculer une période de temps avec une précision totale comme sur Terre avec des minutes et des secondes.

Pour compliquer les choses, dans des endroits comme Cyndriel Aldebaran, où se trouve actuellement une importante colonie de Taygeta, la position du « soleil » ne peut être déterminée avec certitude car Aldebaran, une géante orange, semble si grande depuis la surface désertique de Cyndriel qu’elle domine tout le ciel ou la plus grande partie de celui-ci selon l’heure du « jour ». Elle ne brûle pas la planète pour des raisons compliquées qui ont à voir avec sa fréquence de rayonnement et le fait qu’Aldebaran est immergée dans une nébuleuse de haute densité. En soi, il se passe que, sur Cyndriel, il n’y a pas de nuit, il n’y a que du soleil ou de l’ombre.

Gosia : Ne dirais-tu pas que la montre est plus utile ? Tu peux te coordonner avec quelqu’un à la seconde près, à la minute près. Cette précision peut-elle être obtenue par télépathie ? Avec autant de technologie, j’imaginais qu’il y avait autre chose à coordonner que de regarder les constellations.

Anéeka : Non, parce que si vous emmenez des montres à Taygeta et que vous les synchronisez, elles changent et se désynchronisent à une vitesse incroyable. Elles sont inutiles.

Robert : Oui, parce que c’est la conscience des gens qui fait que les horloges ne fonctionnent pas. Anéeka : Oui, parce que c’est la conscience des gens qui fait que les horloges ne fonctionnent pas : C’est ça.

Robert : Question pour moi. Quelles conséquences la déclassification du phénomène OVNI – ET apporterait-elle à cette civilisation ?

Anéeka : Moi, Anéeka, je ne crois pas personnellement à une déclassification totale du phénomène dit OVNI, avec des occupants non humains. En raison des conséquences. Ils ne déclassifieraient que ce qui conviendrait à ceux qui les contrôlent pour chacun de leurs agendas.

Cela vaut également pour la soi-disant fausse invasion extraterrestre utilisant la technologie Blue Beam. Ce qui se passe, c’est que le fait d’accepter qu’il y ait des ETs entraînerait une série de réactions en chaîne qui détruiraient le concept et tout ce que constitue la matrice qu’ils ont imposée à des personnes avec tant de travail et de soin.

Accepter les ETs serait accepter qu’il y ait plus de gens comme eux au départ, ce qui détruirait leur science naturelle, leur évolution et tout cela. Cela donnerait aux gens l’information qu’ils sont aussi des étoiles, donc libres. Ils verraient alors les mensonges qui leur ont été imposés depuis pas moins de mille ans.

Une autre conséquence serait que les gens prendraient conscience de l’existence de technologies gratuites en matière d’énergie et de transport. Cela entraînerait l’effondrement d’économies entières, de leurs marchés, de leurs banques. Cela libérerait l’esprit de chacun. Cela rendrait les gens libres et incontrôlables. Et c’est la dernière chose qu’ils veulent. Ce qu’ils veulent, c’est un contrôle absolu sur la race humaine.

Mais cela ne s’arrête pas là. Au contraire, tout déclassifier entraînerait, pour les âmes, la disparition de la série d’expériences nourrissantes qu’elles vivent lorsqu’elles entrent sur Terre pour y vivre. Même du point de vue cosmique, la possibilité ou l’option d’avoir ce genre d’expérience serait perdue. C’est en partie pour cette raison que la Fédération elle-même protège et perpétue la Matrice.

Question : Quelle est la pire chose qui puisse arriver à une personne qui n’est pas réveillée lorsqu’elle meurt ?

Anéeka : Qu’il s’incarne à nouveau en fonction de la valeur de sa fréquence et, comme sa fréquence dépend de ses pensées et ses pensées de ce qu’il sait, alors il retournera à une vie de souffrance similaire à la sa vie précédente.

Question : Je veux savoir si la matrice 3D est tombée, avons-nous besoin d’aide pour revenir à notre ADN d’origine ? Comme si nous devions subir un « nettoyage » de masse où notre ADN revient à son originalité ? Ou reviendra-t-il automatiquement à partir des fréquences plus élevées ?

Anéeka : C’est vous qui faites ce changement. Votre ADN n’a rien besoin de plus que le travail que vous faites pour élever votre conscience, pour éveiller et élargir la perception que cela implique. Le fait que vous augmentiez votre fréquence et votre niveau de perception, que vous travailliez sur vous-même finira par modifier votre ADN de la bonne manière, ne vous inquiétez pas de cela, mais prenez le contrôle de votre propre éveil. Votre ADN n’est qu’un reflet de votre façon d’être, de ce que vous pensez. L’aide que vous recherchez n’est que celle qui vous est déjà donnée, la guidance vers l’expansion de l’esprit.

Question : Qui est à blâmer pour les mutilations du bétail et pourquoi le font-ils ?

Anéeka : Ce sont surtout des races et des groupes régressifs qui pratiquent et ont pratiqué des mutilations de bétail dans le monde entier. La race Maitré, les Grands Gris, et les Reptiliens Kingu, les Orange et les Malakak ou grands blancs sont ceux qui le font le plus, mais pas seulement, aussi les projets du gouvernement sombre ou noir visant à aider les races extraterrestres régressives. En d’autres termes, certaines mutilations de bétail sont perpétrées par des agents gouvernementaux humains utilisant une technologie encore inconnue du public.

La raison pour laquelle ils le font est l’élaboration de potions allant des protéines aux sécessions glandulaires pour l’élaboration de la nourriture des races extraterrestres régressives énumérées ci-dessus.

Aussi, pour l’extraction de matériel génétique pour des expériences d’hybridation et de clonage d’origine gouvernementale noire ou d’origine extraterrestre. Ainsi que pour le développement de technologies du type ¨computer connexion à des tissus vivants ou mind¨.

Les utilisations des tissus vivants avec du matériel génétique sont nombreuses.

Je dois souligner que ce ne sont pas seulement des bovins qui sont enlevés mais aussi des personnes humaines. Avec le même profil d’attaque, il manque du sang, des organes internes, des organes génitaux, des yeux, de la langue et des glandes, en particulier le supra-rénal, la thyroïde et le pancréas.

Il y a également des mutilations d’animaux sauvages comme les oiseaux, les mammifères et même les poissons.

Enfin, la même chose est faite à grande échelle avec du matériel génétique d’origine végétale. En effet, de nombreuses races non humaines possèdent ce type d’organisme et recherchent une meilleure hybridation (mieux dit, des greffes ?) avec des plantes qui apporteront un changement positif à leur organisme, comme une plus grande adaptabilité à un certain type d’atmosphère, à ses composants ou aux températures sans que les cellules ne soient occasionnellement endommagées par l’exposition à un froid ou à une chaleur intense.

Gosia : Et quand ils le font aux humains, les choisissent-ils au hasard ?

Anéeka : Parfois oui mais ils sont aussi recherchés en raison d’un profil racial, d’un sexe ou d’une condition physique spécifique. En fonction de l’objectif ou de ce qu’ils recherchent.

Gosia : Je veux dire qu’ils ne recherchent pas des Starseeds spécifiques ou des races d’ETs spécifiques ? Seulement qu’ils ont un corps humain ?

Anéeka : Oui, ils recherchent des Starseeds. En fait, ils font des tests génétiques en masse avec des tests PCR pour trouver les Starseeds. C’est utilisé pour cela, pas seulement à cause du Covid, c’est l’excuse. Ils ne font jamais quelque chose dans un seul but.

Ce qu’ils collectent avec le test PCR est du matériel génétique qu’ils mettent dans une base de données, afin de savoir qui est une Starseed et qui ne l’est pas. Ainsi, ils ont un schéma plus défini de la manière d’attaquer la population.

Question : Dans l’astral, pouvez-vous parler à votre famille de Starseeds et passer des accords ?

Anéeka : Oui, mais il est difficile de le traduire en 3D, c’est-à-dire d’être éveillé. C’est précisément ce que sont les rêves. C’est difficile parce qu’il s’agit de sujets à haute fréquence ou qui se produisent dans des endroits ou des domaines à haute fréquence existentielle et, en raison de l’incompatibilité avec le monde 3D dense et lent, les souvenirs n’entrent pas ou pas efficacement, ne laissant que des mémoires vagues et fragmentées. C’est le même mécanisme du voile de l’oubli en 3D ou lors de l’entrée en 3D. On peut le surmonter mais cela demande beaucoup d’entraînement.

Robert : Ils me posent des questions sur l’étoile Véga. Qu’est-ce que tu en sais ?

Anéeka : Véga est l’étoile autour de laquelle orbitent deux planètes clés dans le développement et l’histoire de toutes les races appelées Lyriens. En soi, c’est là que vont les archives comme à l’endroit d’où provient la grande expansion des êtres d’apparence humaine, d’où ils partent pour coloniser toute la Galaxie ou du moins une bonne partie.

De nombreuses cultures le prennent comme le berceau de la race « humaine » ou « lyrienne », bien que de nombreuses autres races considèrent le système de constellation du Triangle comme lieu d’origine.

D’après les données de compréhension exposées par Swaruù, l’être humain n’avait pas d’origine en tant que lieu d’évolution ou d’où il venait. Il est plutôt perdu dans le temps quantique, c’est-à-dire dans le concept d’éternité, ce qui signifie qu’il a toujours été sous forme humaine, il a toujours existé comme l’une des expressions de l’ensemble. En voyant les choses de la manière la plus étendue et la plus complète, il n’y a pas de linéarité du temps, ce qui se traduit par l’éternité et quelque chose qui a toujours existé.

 

 

 

 

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