Trous noirs, soleil, trous de ver

Nous remercions infiniment les TAYGETIENS pour leur dévouement à l’humanité. 

Nous remercions Cosmic Agency , SPECIALEMENT GOSIA pour tout le travail qu’elle effectue afin que nous soyons informés ainsi que toute l’énergie et de toute la conviction qu’elle émane.

Nous remercions  Gérard Toussaint Ruffin, pour la traduction

LA GUERRE N’EST PAS FINI MAIS UNE BATAILLE EST GAGNEE l

NOUS MOURRONS AVEC DE LA CONNAISSANCE ET NOUS REVIENDRONS SPECIALEMENT POUR GAGNER CETTE GUERRE…

 
Trous noirs, soleil, trous de ver –

 

Swaruu: Le soleil ne fonctionne pas comme les sciences de la Terre vous le disent. Ce n’est pas une boule thermonucléaire. C’est quelque chose de plus compliqué. D’un point de vue strictement 3D, il est vu et compris comme une boule d’hydrogène en fusion thermonucléaire constante, mais si vous additionnez les autres plans, vous constaterez que le soleil, les soleils, sont des portails. Des trous blancs.

Ce soleil n’est pas jaune, il est blanc, et ses éruptions ne posent aucun problème pour la biologie, seulement pour les télécommunications.

Une éruption solaire ? Il y a des éruptions tout le temps et rien ne se passe. De plus, le soleil n’est pas comme on le dit. Il n’arrive rien au soleil. Quand ils vous disent cela, c’est juste pour que les gens ne voient pas les vrais problèmes. Pour vous saturer de choses. Pour que vous ne voyiez pas ce que fait la Cabale.

Anéeka

: Encore une fois, il n’arrive rien au soleil. On dirait que cela provient du soleil parce que les ondes viennent de cette direction. On dit qu’il n’y a pas de taches. Et la science humaine ne comprend pas grand-chose. C’est naturel, ça n’a rien à voir avec les ondes. Le soleil émet un vent [solaire], c’est autre chose. Le vent solaire change avec l’activité des taches. Ils ne comprennent pas que c’est un être vivant, avec une conscience, connecté aux autres. Il a un tempérament.

Ce « Sol 13 », le Soleil 13, est très capricieux et très fort, comparé à Taygeta, par exemple. Lorsqu’il n’a pas de taches, alors le transit des navires y devient difficile ou s’arrête même, car les taches sont des portails par lesquels ils passent. Bien qu’ils s’ouvrent de façon cyclique et que l’on puisse prévoir quand ils s’ouvriront, car comme tout être conscient, le soleil observe ses propres routines.

Robert

: Ok, c’est un être vivant. A-t-il l’intelligence que nous connaissons ? Et la Terre a-t-elle aussi l’intelligence que nous connaissons ?

Anéeka : Pas telle que nous la connaissons. Elle est d’une nature différente parce que c’est un soleil. Sa conscience est beaucoup plus étendue. De très hautes densités, et elle comprend la somme de multiples consciences comme c’est le cas pour tout. Une fois de plus, la science humaine passe à côté de ce point. Un être humain est la somme des consciences collectives des cellules qui le composent, et des micro-organismes associés, en symbiose. Et tous les êtres humains composent, en tant que cellules, avec les consciences d’autres organismes, les animaux et les plantes, les cellules qui composent la conscience planétaire de la Terre. Et la Terre et les autres planètes composent >>> en partie <<<< celle du soleil. En somme.

Ainsi, les consciences s’additionnent, jusqu’à devenir une seule conscience collective universelle unifiée, ou la Source.

Swaruu : Le soleil est un portail. Par conséquent, ce qui semble lumineux est la sortie. L’entrée (ou soleil négatif) se trouve dans une autre partie (partie centrale de la constellation d’Andromède) et dans un trou noir. Ils créent un toroïde énergétique « +, – » comme tout le reste, qui fonctionne avec le toroïde comme une forme géométrique de manifestation de la conscience —> énergie potentielle –> matière.

L’entrée est un trou noir, la sortie est un soleil. C’est l’énergie même d’une « entité » énergétique, c’està-dire les soleils ou les étoiles. Tout son « être ». n’est pas sur ce plan, donc seule une partie est perçue.

Un trou en 3 dimensions est une sphère. Par conséquent, l’entrée et la sortie sont sphériques. Ils présentent toujours à tort les trous noirs comme un entonnoir, c’est exact mais en partie, ce sont des trous sphériques auxquels on peut accéder de n’importe quelle direction.

Un trou noir au-dessus, en dessous un trou blanc ou une étoile.

Tout l’Univers, c’est-à-dire la matrice initiale 5D, et aussi la matrice 3D, qui est une caricature ou une simulation d’une simulation, fonctionne avec le toroïde comme forme géométrique de base pour la manifestation de la conscience, en ce qui concerne l’énergie potentielle et ensuite dans la matière. La conscience, en tenant une idée, disons une sphère, accumule l’énergie potentielle petit à petit. Si l’énergie de la conscience est suffisamment forte, un point d’énergie potentielle de grande concentration sera créé, qui formera alors ce qui est perçu comme de la matière « dure ».

Ce qui reçoit l’attention crée ou se manifeste, ce qui est ignoré est détruit. Par conséquent, la théorie socialement acceptée selon laquelle les premières « molécules de vie » et les premiers proto organismes se sont formés par hasard, dans une soupe chimique sur la Terre primitive, n’a aucun sens. Sans attention, l’attention d’une conscience, la matière tend à se dissiper en énergie potentielle. Elle ne peut pas s’accumuler ni accroître en complexité. Ceci du fait que si vous négligez quelque chose, elle a tendance à disparaître, à se détériorer. Que ce soit une voiture, une maison, une chaise en bois abandonnée à l’extérieur. Elle ne reçoit pas d’attention (amour, intention créative, entretien). C’est pourquoi elle commence à se dégrader en choses plus simples, en matière première.

Une molécule d’ADN est alors créée avec l’intention qu’elle existe. Ce n’est pas un hasard. La création d’une molécule d’ADN entière, à partir de rien, est plusieurs milliers de fois moins probable que si une tornade traversait une décharge, et laissait sur son passage une réplique parfaite d’une Ferrari.

La matrice, qu’il s’agisse de la copie ou de l’initiale, lit et copie l’intention de la conscience et la transforme en quelque chose de tangible, mais là encore, il ne s’agit que d’une perception. En soi, la « matière » n’existe pas.

Pour en revenir aux toroïdes, c’est la forme géométrique créatrice de toute matière, sous sa forme de base ou primordiale. D’un atome, d’une molécule, d’une cellule vivante —> à une pomme, une planète, un soleil et même la galaxie, ce sont tous des toroïdes. Cela confirme également avec les mathématiques et la géométrie appliquées à la mécanique de la manifestation, que la Terre ne peut être plate, parce que, là encore, c’est un toroïde. C’est pourquoi il y a des ouvertures aux pôles.

Tout est un toroïde ou une partie d’un toroïde. Donc, le soleil n’est pas une boule thermonucléaire, comme on dit, mais un point d’attention énergétique localisé, c’est pourquoi il brille. Mais logiquement, il a d’autres parties, des parties d’où provient son énergie, qui se recyclent constamment, avec la dynamique du flux de son toroïde, bien que vous ne puissiez pas tout percevoir du point de vue limité à certaines fréquences, comme l’est la perception 3D. Il y a d’autres parties du soleil que nous ne pouvons pas voir.

Et en lui-même, le soleil n’est qu’une pièce de plus dans le tissu de l’univers, un composant comme l’est une cellule pour un corps organique, donc c’est un toroïde qui fait partie de quelque chose de plus grand, qui à son tour fait partie de quelque chose d’autre encore plus grand.

Il ne s’agit pas seulement de la science Taygétaine. Les humains s’en rendent déjà compte avec des expériences telles que la double fente, où un photon est une onde d’énergie potentielle lorsqu’il ne reçoit pas d’attention, ou est une particule lorsque quelqu’un le regarde. C’est le principe, ou l’exemple le plus élémentaire, par lequel toute matière existe. Simplement, ce qui a plus d’attention est… plus d’attention, elle grandit et accumule en complexité. Cela explique aussi le phénomène très réel des tulpas/égrégores.

De même que les consciences, car en soi, il n’y a qu’une seule conscience. Le « moi » suprême de la Source, et chaque personne, chaque conscience, non seulement est une « partie » de ladite conscience… De droit, c’est la même conscience. Par conséquent, ce qu’une personne voit et perçoit EST de plein droit la réalité.

Robert

: Est-ce que le soleil provoque le cancer ?

Swaruu

: Le cancer est une chose compliquée, il ne doit pas son existence à des causes isolées. Plus que tout, il est mental, bien qu’il existe des causes artificielles. Quant au soleil, il ne peut qu’encourager ou potentialiser un problème déjà existant. En soi, il n’y a rien de mal avec le soleil. Et les rayons ultraviolets qui sont présentés comme dangereux, non seulement ne font pas de mal, mais augmentent la fréquence de la personne. Les rayons X, entre autres, sont nocifs.

Robert: Et les rayons X viennent du soleil ou de l’univers ?

Swaruu: Les deux, mais surtout du soleil pour quelqu’un de la Terre. Le soleil ne favorise un cancer, ou un problème de peau, que lorsqu’il est combiné avec l’excrétion de toxines par la peau. Et les écrans solaires produisent ces substances qui, combinées avec le soleil, s’activent, produisant un cancer de la peau. Ne jamais utiliser d’écran solaire. Cela fait partie de l’Agenda 21. C’est sur notre liste noire.

Les crèmes et les huiles utilisées ou mises sur la peau pendant l’exposition au soleil, peuvent provoquer des brûlures, car un effet de loupe se produit, lorsque la peau est laissée sous une couche transparente d’huile ou de crème. C’est alors que s’effectue un effet de serre . Cela vaut également pour les produits d’entretien des voitures, comme les protections en vinyle ou en plastique qui sont vendues pour faire briller la voiture. Il finit également par détruire le morceau de plastique qu’il était censé protéger.

Robert

: Peut-il y avoir une collision entre les trous noirs ?

Swaruu

: Ils se produisent au niveau interne parce qu’ils sont connectés à l’intérieur. Mais c’est plus éthéré. Oui, une collision est possible. Rien d’habituel.

Swaruu

: Dans le cas le plus extrême, vous ne pouvez photographier ce qui se passe là-dedans, qu’aussi longtemps que cela émet de la lumière. Et c’est un autre problème. Parce que le trou lui-même absorberait la lumière émise par l’objet qui y pénètre, même à distance. C’est le prétexte de la couleur rouge dans la « photographie ». Avec la lumière rouge, le spectre de la lumière visible se dirigerait vers les rouges car elle a la plus grande longueur d’onde.

Il y a un problème intrinsèque dans cette image. Le trou est montré en 2D. Il est plat. Comme un disque. Les autres éléments sont des classifications humaines qui, en elles-mêmes, ne doivent pas être invalides.

Je vais vous montrer quelque chose qui ressemble plus à un vrai trou noir.

Le trou est une sphère qui absorbe tout de manière égale, de n’importe quelle direction.

Robert

: Mais est-ce que ce serait une sphère en 3D, XYZ ?

Swaruu

: Elle ne produirait pas un tourbillon comme l’eau qui tombe à travers un trou. Dans l’image, ce que vous voyez n’est pas le trou, mais l’absence d’autres choses dans une région de l’espace. Oui, ce serait une sphère XYZ qui absorbe tout. Juste que par sa nature même, vous ne la voyez pas.

Et dans cette image, le trou noir serait quelque chose au centre de ce vide. Vous ne pouvez pas le voir, mais il obscurcit toute une région.

Gosia

: Mais pourrait-il aussi absorber vos vaisseaux sans que vous le vouliez ? Ou pouvez-vous toujours contrôler le fait d’être absorbé ou non ?

Swaruu

: J’y arriverai, Gosia. Ils ne peuvent pas voir le trou noir parce qu’il absorbe toute la lumière qui se trouve à proximité. Mais ils peuvent voir une autre sphère qui est la sortie du même trou noir. Oui, c’est juste qu’il y a là un élément de tourbillon. Mais cela pourrait être dû au fait que la lumière provenant de l’autre côté, se courbe lorsqu’elle s’approche de la zone d’influence du trou noir, mais c’est le cas de nombreuses sources de lumière derrière lui. La sphère qui est la sortie et donc un toroïde, est un soleil.

Les soleils, d’un certain point de vue, sont creux. Pas exactement comme une boule creuse, mais comme une entrée ou une sortie d’un tunnel de plus de 3 dimensions, compréhensible comme XYZ. L’énergie entre par le trou noir et sort par le soleil, formant ainsi un toroïde. L’influence de ce toroïde peut être de plusieurs milliers d’années-lumière et tout cela est entrelacé.

Chaque soleil a son trou noir et chaque trou a besoin de son contraire, un soleil. Ils existent en différentes tailles et ceci sont en fonction de chacun. On parle de compression absolue de la masse critique. Ils ont tous cette qualité, sinon ils ne seront pas des trous noirs.

Robert

: Si le trou noir n’avalait rien, le soleil s’éteindrait-il ?

Swaruu

: Pas exactement, parce que c’est un toroïde, il se nourrit de lui-même. La partie extérieure du toroïde, ou la partie « peau d’orange », est du côté de l’éther. C’est en soi un énorme « réacteur » à point zéro. Tout soleil l’est. De même que chaque cœur de réacteur dans l’un de nos vaisseaux. Même principe car il s’agit d’un mini soleil contenu. C’est pourquoi il ne s’éteint pas.

Robert

: Donc, tout ce qu’un trou noir avale n’est pas détruit ? Il est juste déplacé ?

Swaruu : Oui Robert, il est seulement déplacé. C’est juste que quelque chose de relatif entre en jeu ici. Du point de vue mathématique de l’observateur externe, ce qui entre dans le trou noir est détruit, car il est comprimé à une masse critique. Mais du point de vue de l’objet, il ne change que de dimension et de fréquence, mais par rapport à sa géométrie interne, il reste intact. Ce qui arrive à l’objet est relatif.

Un autre point. Il est impossible de calculer la taille d’un trou noir, car ses propriétés mêmes rendent impossible de le mesurer avec la distance, car là encore ce n’est qu’une illusion. Par conséquent, d’un point de vue externe, il peut « manger » des objets sensiblement plus grands que lui, car leur « taille relative » se déforme à mesure qu’ils s’approchent du trou. Par conséquent, un trou perceptiblement « petit », vu de l’extérieur, peut, de près, avoir la taille d’une constellation entière ou même d’une galaxie.

Il est à noter qu’avec ces caractéristiques, il n’y a pas de petits trous, comme on le décrit. Cela dit, il y en a des petits, car disons qu’un petit lézard qui se prélasse sur un rocher contient sa conscience, et est en soi le produit d’une dynamique énergétique identique à celle d’un trou noir. C’est aussi un toroïde…

Au risque de passer à la métaphysique, chaque conscience crée son monde, son propre univers parce qu’elle vit dans son interprétation personnelle de l’univers. Par conséquent, le lézard, et toute autre créature, est un portail vers un autre univers. Son propre univers de lézard. Vous êtes des « trous noirs », métaphysiquement parlant. Des portails vers d’autres mondes, d’autres interprétations de l’univers.

Robert

: Merci Swaruu. Y a-t-il des moyens de détecter un trou noir ?

Swaruu

: Des moyens de le détecter : En laissant de côté les moyens traditionnels qui sont décrits en ligne. Vous le voyez ou le percevez avec les instruments comme une très grande concentration de gravité. Il s’agit d’une grande concentration d’ondes stationnaires avec des harmoniques de fréquence très élevées. Comme je l’ai déjà dit, l’espace est un fluide, et vous y percevez des crêtes et des vallées. L’espace est de l’eau dans un état de vibration qui forme des cycles, de 1-2-4-5-7-8 passant au point zéro lorsqu’elle dépolarise l’énergie du côté éthérique, ou 3-6-9, qui est l’onde stationnaire. Le soleil est une grande crête en tant que perturbation dans le tissu du fluide dans l’espace. Pour qu’il y ait une crête, il faut qu’il y ait quelque chose qui pousse l’eau de l’autre côté. Maintenant, imaginez-vous comme un poisson en mer.

Tout est à l’envers maintenant. Vous verrez les grandes crêtes comme des vallées, comme des espaces vides. Mettez tout à l’envers. Pour chaque concentration d’énergie en un point, il y aura un déficit de force égale à l’autre bout. Vous pouvez les cartographier comme vous le faites pour tout le reste. Et on peut les esquiver lorsqu’on voyage dans l’espace. Mais ils ne posent pas de problème. Certaines espèces qui n’ont pas autant de technologie les utilisent comme des couloirs, ou des routes à grande vitesse. D’autres, comme nous, qui ont une technologie plus avancée, les ignorent simplement lorsqu’elles sont en vol supra-luminique. Car lorsqu’il est dans l’hyperespace, un vaisseau saute tout, y compris les trous noirs. Il ne voyage pas. Il saute dans l’éther puis se dirige vers sa destination à partir de là.

Depuis l’éther, et dans l’éther, il n’y a pas de distance. C’est tout ce qu’il y a. Donc, à partir de l’éther, vous pouvez sauter partout et à tout moment (espace/temps) de manière égale. Vous n’avez besoin que des fréquences de destination pour savoir où aller. Depuis l’éther, il n’y a pas de distances et tous les points de l’espace/temps sont à « distance » égale, ou provoquent le même effort pour accéder de manière équivalente.

Robert : Ce que vous dites est très cohérent. Avec cette image du trou noir, ils disent qu’Albert Einstein avait raison avec sa théorie de la relativité de la gravitation.

Swaruu

: NON. Ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont monté toute une histoire autour de l’image du trou noir qu’ils ont mise en ligne, pour qu’elle s’accorde avec les équations d’Einstein. Einstein n’avait pas prévu cela. Ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont fait en sorte que cela corresponde à l’histoire. Comme ils l’ont fait tant de fois auparavant, avec ce qui est dit dans la Bible.

Souvenez-vous, l’excuse est que la lumière est rouge parce qu’elle absorbe toutes les autres longueurs d’onde. Mais ce qu’elle est, c’est une représentation de l’œil qui voit tout, visant à produire plus de peur et à valider ses entités comme existantes. L’œil de Sauron comme certains le disent. C’est le culte de Saturne. Le seigneur des anneaux est Saturne. L’œil de Sauron.

Quelque chose à clarifier en passant : Vous entrez par un trou noir dans la constellation d’Andromède et sortez par le Soleil. Mais si vous entrez à travers le Soleil, vous sortez derrière TAURO. Entrée du trou noir qui existe depuis le Soleil : M33 <— juste là. Vous sortez de là et entrez ici. La nature d’un vortex est beaucoup plus complexe que ce que vous voyez à première vue. Ce n’est pas seulement un tube, comme on dit sur Terre. Il y a un système complexe basé sur des fréquences à l’intérieur. Tout ce qui est connecté depuis l’éther. Tous les soleils et tous les trous noirs sont connectés à l’intérieur. Pouvant créant, avec la bonne connaissance de la cartographie des fréquences, tout un système de communication qui peut vous emmener partout dans la galaxie et l’univers.

Robert

: Swaruu, en savez-vous plus sur ce trou noir CGI ?

Swaruu

: Il n’y a pas grand-chose à dire… juste que c’est définitivement davantage de théâtre et des gouttes pour les yeux, de la Cabale et de la Nasa. Ils disent que cela vient de systèmes élaborés qui… (peu importe). Mais c’est fait par un ordinateur. Avec de fausses couleurs. Comme la main de Dieu qu’ils ont aussi retirée il y a quelque temps. Ou la nébuleuse du cheval.

Robert

: Cette forme serait-elle un trou noir ? Nous savons que ce serait la face arrière d’un soleil. Mais est-ce que ce serait cette forme ?

Swaruu : Comme il y a des soleils qui émettent de l’énergie, il y a des contre-soleils de la même intensité qui absorbent de l’énergie. L’astronomie et l’astrophysique terrestres les considèrent comme distincts, alors qu’ils font partie de la même chose. C’est un toroïde énergétique (comme toute chose). La gorge du trou noir est le moteur, la sortie est le soleil, l’entrée de l’énergie est le trou.

Et à quoi ressemble un trou en trois dimensions ? C’est une sphère.

Le reste ne peut être vu car il se trouve sur d’autres plans, dans l’éther. Sauf que ce genre de modèle géométrique est incompréhensible pour l’esprit humain moyen.

Robert

: Mais peut-on photographier un trou noir ?

Swaruu

: Seulement ce qui se trouve autour de ce qu’on appelle l’horizon des événements. Pas le trou lui-même, car même la lumière ne s’en échappe pas.

Robert

: Ok, nous ne pourrions pas prendre ça en photo alors, je ne pense pas.

Swaruu

: Non, vous ne pourriez pas. Seulement l’énergie et les objets qui vont vers lui. Ou alors elle entre en tourbillon, et de multiples objets vont façonner la gravité qu’elle exerce. Mais ce n’est pas le trou lui-même qui est photographié.

Robert

: Bien sûr. C’est pourquoi si vous entrez dans un trou noir, vous en sortez dans le soleil correspondant. C’est pourquoi vous voyez des objets sortir du soleil, parce qu’ils l’utilisent comme une route, ou un raccourci spatial.

Gosia

: J’aimerais comprendre un peu plus, s’il vous plaît. A quoi servent les trous noirs et comment sont-ils produits ?

Swaruu

: Ce sont des points de plus grande concentration d’énergie potentielle, où elle a « caillé » sous une forme très concentrée, avec la même dynamique que la mécanique de manifestation. Si vous voulez que je m’y attarde, cela prendra un certain temps car l’explication est longue et technique.

En bref, c’est un être ; le soleil est un être. Comme tout être, c’est un toroïde énergétique, comme vous l’êtes aussi. Mais un arbre est plus clair en tant que tel. Ce sont des êtres sensibles.

À quoi servent-ils ? Ils servent à raccourcir le temps de voyage d’un navire d’un endroit éloigné à celui-ci ; par exemple, vous pouvez savoir et faire une carte de l’endroit où se trouvent les entrées (trous noirs) et où elles vont.

Anéeka : Dans le cas de ce soleil, c’est la sortie d’un trou noir, l’entrée, celle qui lui correspond. Et son trou noir, l’entrée, se trouve dans un endroit très amusant, mais c’est la vérité : il se trouve dans le cul du Taureau (la constellation). Vous entrez, avec votre navire, dans le derrière de Taureau, et vous sortez ici.

Gosia : Mais à quoi servent-ils en plus d’être utilisés par les navires ? De votre point de vue, à quoi servent-ils ?

Swaruu

: Pour la même raison qu’il existe un chat, un chien, ou vous. C’est un être qui a un programme, sa propre vie et sa propre conscience.

Gosia

: Et quel est son programme ?

Swaruu

: Il n’y a pas d’autre raison que d’exister pour faire l’expérience d’être… un soleil. La façon dont il se manifeste est une question de mécanique de manifestation.

L’espace n’est pas vide ; c’est un fluide énergétique, ce fluide est le plus important et il est la cause de l’existence de la matière. Ce fluide donne la vie, ce fluide est une énergie potentielle. Il n’est rien d’autre que –> de l’eau <– dans un état vibratoire très élevé. Comme les ondulations dans un étang d’eau, l’énergie potentielle se répand et interagit avec d’autres ondulations.

Dans l’étang, on peut les voir en deux dimensions. Dans l’espace en 3 dimensions (pas les densités, je parle de X, Y, Z). Comme une onde de choc se propagerait dans les profondeurs de la mer, sous forme de cercles, de sphères. Une onde de choc interagit avec les autres. Parfois, elles deviennent plus grosses, car elles se répercutent sur elles-mêmes… (interférence contractive). Parfois, elles se neutralisent mutuellement (interférence destructrice).

Maintenant…

Lorsque les ondes de choc se propagent à une fréquence spécifique, la fréquence étant comprise comme l’oscillation entre les crêtes et les vallées dans une onde d’énergie en expansion, un harmonique à fréquence unique est créé. L’harmonique d’une fréquence est comparable à la musique, des tons parfaits mathématiquement entrelacés.

Il se produit un effet appelé ondes stationnaires, qui est un point de concentration de l’énergie dans un plan. Toute l’énergie est concentrée en ce point. Avec une concentration suffisante, la transformation de l’énergie potentielle en matière dure se produit. Ce qui n’existe pas, juste une énergie potentielle constante en ce point. Si l’harmonique de fréquence est suffisamment constante, et d’une magnitude (volume) suffisante, un soleil est produit, qui est déjà une bombe d’énergie entre le côté éthérique et le côté physique (avec une interprétation humanisée en 3D). Il est auto-entretenu.

Qu’est-ce qui produit les ondes ? L’interaction entre tous les points d’énergie potentielle, se joignant ensemble avec une dynamique spécifique, ou danse énergétique. Quelle en est la cause ? L’éther, le côté de la conscience, la conscience pure, l’observation de la conscience vers l’énergie potentielle.

Quand quelque chose manque d’attention, cela aura tendance à passer de la matière, à l’énergie potentielle à nouveau. Plus une chose reçoit d’attention, plus elle a d’énergie. Pourquoi le soleil a-t-il alors tant d’attention ? Parce que l’harmonique de la fréquence le dicte de cette façon… et cela provient de la somme des autres fréquences qui interagissent entre elles. C’est la somme de toutes les autres consciences qui interagissent avec la dernière, le soleil. Les planètes qui l’entourent… les consciences de toutes les créatures et de tous les êtres qui l’habitent… et le soleil lui-même étant une partie qui forme d’autres… constellations… la galaxie. Amas de galaxies… Super amas de galaxies. L’univers.

Il va au-delà de la compréhension humaine, basée sur l’observable, sur l’empirique. Selon ce que la méthode scientifique peut fournir. Parce qu’elle ne voit pas, elle ne comprend pas qu’il y a plus, il y a toujours plus.

C’est pour cela qu’il y a des soleils. Pour la même raison qu’il existe des oiseaux. C’est la somme des créatures qui l’habitent.

Gosia

: Qu’est-ce qui produit cette CONCENTRATION d’énergie dans un plan ? Vous avez dit que c’est une attention de la conscience ?

Swaruu

: Ce qui produit cette CONCENTRATION d’énergie en un point est le résultat des harmoniques de la fréquence, qui est ce qui dicte où la matière se manifestera. Produisant les ondes qui, une fois additionnées, forment l’harmonique de la fréquence, qui est le point d’attention d’une conscience. Une conscience est la somme d’autres consciences qui la soutiennent de manière progressive et cumulative.

Gosia : Exactement, oui. Et qu’est-ce qui fait bouger la conscience vers l’ATTENTION ? Qu’est-ce qui pousse l’attention ?

Swaruu

: Une intention consciente dans le but de créer quelque chose intentionnellement.

Gosia

: Ainsi, la conscience elle-même, au-delà de tout cela, est un être doté d’intelligence et d’intentionnalité. Observer « de l’extérieur et de l’intérieur » en même temps, pour ainsi dire.

Swaruu

: C’est tout. C’est la somme de tout.

Robert

: J’ai une question. Il y a quelques temps, j’ai mis en ligne ma vidéo « Comme nous en avons déjà parlé, et vous avez parlé à Eridania, le soleil est un portail. Par conséquent, ce que nous voyons comme brillant est la sortie, et l’entrée (ou soleil négatif) est ailleurs (partie centrale – la constellation d’Andromède). Swaruu, est-ce exact ? Aujourd’hui, nous avons parlé du Taureau.

Swaruu

: Comme je l’ai dit à un moment donné, un soleil a plus d’une entrée et plus d’une sortie. C’est une dynamique interne qui, une fois de plus, dépend des fréquences qui sont émises ou observées. À partir d’une certaine fréquence ou densité, vous entrez par le derrière du Taureau, et vous en sortez ici… à partir d’une autre, vous entrez par Andromède et vous en sortez ici.

Si on va plus loin en entrant dans un trou noir quelconque, avec la bonne fréquence (harmoniques énergétiques), on peut sortir par n’importe quel soleil. Cela signifie que tout est entrelacé et fait partie d’un tout. Un soleil n’est pas quelque chose de distinct des autres soleils. Il est un individu… et forme en même temps un tout plus grand… la galaxie.

À mesure que la conscience du colibri s’accumule et s’ajoute à celle de tous les autres animaux, des hommes et des plantes, elle forme la conscience de la Terre en tant qu’individu, qui à son tour forme, avec celle des autres planètes, celle du soleil.

Vous voyez un colibri comme quelque chose d’isolé, d’un point de vue, il est comme le soleil, mais élargissez encore votre conscience et vous verrez que tout se connecte et s’additionne. Car tout cela fait partie de la Source originelle.

Et pour comparer : Ceux qui utilisent les soleils et les trous noirs pour le transit ont des vaisseaux qui utilisent la propulsion. Ils se déplacent dans l’espace du point A au point B. Nous, les Taygétains, n’utilisons pas cela, donc nous ne sortons pas du soleil (qui n’est pas chaud). Entrer par un trou noir et sortir par un soleil, c’est de la basse technologie. Il s’agit d’utiliser un soi-disant trou de ver.

Nous disposons d’une technologie qui nous permet de créer notre propre trou de ver individuel, adapté à nos besoins. Nos navires le produisent. Nous n’utilisons pas de propulsion (autre que pour les manœuvres).

Le trou noir est l’entrée d’un vortex, un soleil en est la sortie. C’est pourquoi il brille, car il émet, crache, l’énergie électromagnétique qu’il a absorbée de l’autre côté. C’est exactement le même principe qu’un de nos moteurs.

Robert

: Pourrions-nous être un soleil, ou bien nous n’avons pas assez d’énergie ?

Swaruu

: Vous êtes déjà un « soleil » d’un point de vue énergétique, car vous êtes aussi un toroïde énergétique, vous fonctionnez et vivez/existez avec les mêmes principes. Tout est un toroïde… tout comme un concombre… tout comme un hamburger… ou un pneu.

Gosia

: Et pourquoi ont-ils besoin de voyager à travers ces trous noirs ? Cela les aide-t-il ? Surtout si c’est seulement du point A au point B de toute façon. Pourquoi ne se déplacent-ils pas simplement dans l’espace ?

Swaruu

: Parce qu’en utilisant la propulsion, il faudrait 400 ans pour aller du point A au point B. En parlant de propulsion. Je sais qu’il y a beaucoup de tendances sur le web qui parlent de moteurs de haute technologie. Tel type de propulsion ionique, tel type de propulsion par micro-ondes, etc. etc. La manipulation gravitationnelle. Tout cela, c’est de la propulsion. Une technologie largement inférieure à une turbine à plasma électromagnétique. J’insiste car cela a été une source de critiques.

Entrer dans le vortex est un voyage plus court que de voyager dans l’espace en faisant demi-tour. Bien que, comme je l’ai dit, ce n’est pas seulement un individu, il est entrelacé avec d’autres qui partagent son énergie et le forment.

Gosia

: Très bien. Je vous remercie. Je n’ai jamais bien compris ces sujets.

Conversation du 11 mai

Robert

: Le trou noir le plus proche de la Terre a-t-il été découvert ?

Anéeka

: Je le sais. On dit que c’est le soleil noir. Encore une fois, ils ne voient qu’un point ou un nœud gravitationnel, et il n’y a rien là. Donc, c’est un point où les harmoniques de fréquence gravitationnelle se rencontrent, et c’est un point de concentration, assez grand pour être détecté ou mesuré, mais pas assez grand pour former quelque chose de solide à cet endroit.

Pour nous, ce sont des puits gravitationnels. Lorsqu’un navire est en mode propulsion, et non dans l’hyperespace, ils sont évités. Quand bien même il y en a de grands, comme si on évitait les nids de poule sur une mauvaise route. Encore une fois, le concept d’espace vide est erroné. Il n’est pas vide, c’est un liquide. Ou un fluide. Vous devez réaliser que ce sont des tourbillons. Des tourbillons dans l’eau. Des dépressions. Mais c’est tridimensionnel, et non bidimensionnel, comme ce serait le cas à la surface de l’eau.

Yazhi le 30 septembre 2020

Yazhi

: Un entonnoir seulement serait congruent avec un trou plat. Mathématiquement correct d’un point de vue toroïdal de :

L= uN2 x A / 2x 3.1415 X r

L (Vortex) = uN au carré fois A / 2 fois 3,1415 fois r —> Mathématiques pour l’entonnoir.

Où A = section transversale de l’entonnoir toroïdal et r représente les radios toroïdales par rapport à la ligne centrale.

Si ma mémoire est bonne.

L’entonnoir serait donc congruent avec un trou plat, mais pas avec une sphère telle qu’elle apparaît dans l’espace et la vie réels, où vous devez calculer un entonnoir d’énergie éternelle coulant dans toutes les directions qui, mathématiquement, serait comme la formule ci-dessus, ajoutée au facteur exponentiel d’une sphère. Et en tant qu’objet géométrique, il serait presque impossible à réaliser car il est en effet multidimensionnel.

Gosia

: Est-ce qu’ils vont N’IMPORTE OÙ vous programmez la destination votre vaisseau? Ou bien ils ont tous un point de sortie spécifique, et vous ne pouvez pas changer cela ?

Yazhi

: A l’intérieur, ils se connectent à l’endroit où leurs calculs d’énergie les mènent, ils sont connectés à une sortie de force égale, une étoile. Mais à l’intérieur, il n’y a ni temps, ni espace, ni continuum, tout ce qui s’y trouve est connecté à tout. Toutes les étoiles y convergent depuis le côté de l’éther. Donc, à partir de n’importe quel trou noir, on peut théoriquement sortir de n’importe quelle étoile.

Gosia

: Mais cela ne dépend pas de VOUS, non ? Ça dépend de son propre mécanisme, n’est-ce pas ? Vous ne pouvez pas le diriger ? Seulement jusqu’à un certain niveau ?

Yazhi

: Si vous suivez simplement le flux principal de l’énergie du moteur, qui est le flux toroïdal de tout le système, la moitié dans le côté de l’éther, l’autre moitié dans ce que vous appelez le monde ou le côté matériel, alors vous sortirez d’une étoile spécifique.

Mais une fois dans l’éther à l’intérieur, cela équivaudrait à être dans l’hyperespace, même chose, connaissant l’empreinte énergétique de la zone, et la dynamique ou la danse de fréquence d’un trou noir spécifique, vous pouvez changer la fréquence de votre vaisseau, le toroïde de vos petits vaisseaux, et avec cela, il s’ajoute à la fréquence du flux du trou noir, créant un changement de fréquence de votre vaisseau qui modifiera votre point de sortie, vers une autre étoile plus proche de votre destination finale.

C’est ainsi que de nombreuses races naviguent dans le cosmos.

Mais même pour elles, il est plus pratique d’entrer dans le système éthérique d’une étoile et de sortir d’une autre étoile, en évitant les trous noirs car leur énergie est trop dominante, et a tendance à outrepasser quasiment tout. Il est possible de naviguer dans un trou noir, mais c’est plus compliqué que de se contenter d’utiliser des portails solaires.

Pour marque-pages : Permaliens.

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